Chauvinisme et racisme juifs Archive

Robert Amsterdam, activiste du complot juif international

Robert Amsterdam, une tête de juif qui ne trompe pas

Les juifs ont toujours des grands mots plein la bouche, des grands mots qui masquent mal une indicible cruauté pour autrui, une absence de la plus élémentaire empathie pour la souffrance et la condition humaines. Cela s’explique bien par le fait que le juif est fondamentalement un être hybride, sans identité qui compense sa névrose hystérique issu du judaïsme par un décor de théâtre ou il serait l’ange venu aider l’humanité. En fait d’ange  il est le démon, le maudit dont personne ne veut, sans qualité et sans sentiments, fanatique sado-masochiste qui torture en attendant que sa victime le châtie comme il le mérite.

Parmi la longue série de ces “bienfaiteurs” de l’humanité autoproclamés qui comme Trotsky ou Iagoda ont des millions de cadavres sur les bras, on relève le cas du juif Robert Amsterdam. Caricatural dans sa nullité, il est l’histrion juif prétendant à l’élévation morale universelle, irréductiblement enchaîné à son shtetl, à son ghetto, à son fumier incestueux juif. Les grands combats humanistes menés par des juifs sont autant de rideaux de fumée destinés à masquer leur propre voracité.

Avocat, juif de New York, il est le pilier de la défense du pillard juif Mikhail Khodorkovsky, actuellement emprisonné pour avoir voler le peuple russe. Il est aussi le défenseur de toutes les grandes “causes démocratiques”, c’est à dire juives, du monde. Il est l’avocat de Thaksin Shinawatra, premier ministre thaïlandais en exil qui essaie régulièrement d’abolir la monarchie. Sur deux sites internet, il diffuse sa grinçante et agressive prose israélite.

On y trouve notamment des menaces contre les nationalistes hongrois. Dans un article intitulé “Des nuages xénophobes assombrissent les élections hongroises“, cet anthropophage juif de première catégorie dénonce de façon caractéristique le sort fait aux gitans dans ce pays. Adolf Hitler avait mis en lumière les raisons de cette passion juive pour les Tziganes: véritable ombre des juifs, ils sont comme eux nomades et apatrides et leur servent de thermomètre afin de savoir quel est le degré de résistance à la pénétration juive d’un pays.

En agent zélé de l’impérialisme judéo-américain, il s’en prend régulièrement au Vénézuéla qu’il accuse régulièrement de s’en prendre aux juifs.(http://www.robertamsterdam.com/2009/01/breaking_jewish_community_under_attack_in_venezuela.htm)

Cette  nullité sur son blog se targue fort naturellement d’éclairer les affaires politiques “globales”, vieil atavisme judaïque, et donne des leçons aux asiatiques aux africains, aux européens et à toute nation en général à l’exception d’Israël qui ne reçoit que ses éloges.

En un mot comme en cent, Robert Amsterdam est une figure emblématique du complot juif mondial.

Libération renoue avec la tradition colonialiste de gauche, revue et corrigée

Sans commentaire…

“Edouard de Rothschild, principal actionnaire du journal français Libération, a immigré lundi en Israël, a indiqué mardi 3 août le quotidien Yediot Aharonot.

Homme d’affaires français, le baron Edouard de Rothschild, est le fils du baron Guy de Rothschild, qui fut le président de la banque Rothschild et Cie.

Selon Yediot Aharonot, le nouvel Israélien n’abandonnera pas ses affaires en France et vivra une partie du temps dans sa maison de Tel-Aviv.

Le journal a ajouté qu’Edouard de Rothschild devait rencontrer mardi le président israélien Shimon Peres à sa résidence à Jérusalem.

La famille Rothschild a contribué financièrement aux débuts du sionisme au siècle précédent.

Edouard de Rothschild a une fortune évaluée à plus de 300 millions d’euros, selon le magazine Challenges.

(Nouvelobs.com)

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/media/20100803.OBS8031/edouard-de-rothschild-immigre-en-israel.html

FInkielkraut: “Nous sommes tous des sionistes !”

Dans la petite bourgeoisie conservatrice, on fait plus souvent qu’à son tour des gorges chaudes au sujet d’Alain FInkielkraut, membre d’honneur de la LICRA. Dans ce court extrait, le Woody Allen français nous démontre que les juifs “plus français que les français” ont tout de même une autre patrie qui leur tient à coeur.

On notera aussi que comme à l’accoutumée, les juifs se présentent comme des victimes alors qu’ils sont les bourreaux. La fameuse inversion accusatoire qui s’explique par l’hystérie dont Hervé Ryssen a expliqué les causes.

Si certains continuent à en faire leur idole, cela ne peut plus relever que de la médecine.


d’apres finky “NOUS SOMMES TOUS DES SIONISTES”
envoyé par AMILOU2407. – Regardez les dernières vidéos d’actu.

Israël: arrêté pour viol parce que non juif

“Un résident palestinien de Jérusalem-Est, qui a eu des relations sexuelles avec une Israélienne après s’être fait passer pour un juif, a été condamné à 18 mois de prison ferme pour “viol” après une plainte de la jeune femme, a rapporté le quotidien Haaretz.

L’homme, Sabbar Kachour, 30 ans, a avoué avoir menti sur son identité lorsqu’il avait rencontré la plaignante, en septembre 2008, prétendant être juif et célibataire, en quête d’une relation sérieuse, alors qu’il est Arabe et marié. La jeune femme, qui avait consenti à des rapports sexuels complets avec lui, a porté plainte pour viol à la police lorsqu’elle a appris son identité véritable.

Le tribunal de Jérusalem, qui jugeait l’affaire lundi, a en outre condamné Sabbar Kachour à 30 mois de prison avec sursis et à verser des dommages et intérêts à sa victime. Les juges ont reconnu qu’il ne s’agissait pas d’un “cas classique de viol avec usage de la force” mais ont estimé que le délit était assez grave pour justifier une peine de prison ferme.”

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/07/20/97001-20100720FILWWW00461-condamne-pour-viol-pour-fausse-identite.php

Noah Feldman se félicite de la disparition des Blancs aux USA

Voici un article du New York TImes, rédigé par le juif Noah Feldman, qui se félicite de la disparition des Anglo-saxons des instances dirigeantes américaines:

“Il y a cinq ans, la Cour suprême, comme les Etats-Unis, avait une majorité relative d’Anglo-saxons blancs et protestants (WASP). Si Elena Kagan, qui est entendue aujourd’hui, est confirmée à ce poste, alors ce nombre sera réduit à zéro.”

“Mais la satisfaction quant aux progrès récents ne doit pas nous faire oublier qui en sont à la base : ces mêmes élites protestantes qui ont fondé les institutions de notre nation dans l’enseignement ou le gouvernement, telle que la Cour suprême. Contrairement à quasiment tous les groupes dominants dans l’histoire mondiale, qu’ils soient ethniques, raciaux ou religieux, les protestants blancs ont cédé leur pouvoir social et économique en suivant de plein gré les valeurs de mérite et d’ouverture, valeurs maintenant largement partagées par des Américains de différentes origines. Le déclin de l’élite protestante est en réalité son plus grand triomphe.”

Il est particulièrement éclairant qu’une juive, Elena Kagan, clôturasse la suprémacie des anglo-saxons sur une instance aussi importante que la Cour Suprême.

Mais le véritable intérêt réside dans le langage codé dont use le juif Feldman. Il évoque avec une C’houtzpah caractéristique, un “culot” à toute épreuve, ce déclin comme le plus “grand triomphe” des anglo-saxons. Soyons clair, Feldman veut dire en réalité qu’il s’agit du plus grand triomphe des juifs sur l’Amérique Blanche. Une guerre totale déclarée depuis Hollywood et Wall Street, facilitée par le mercantilisme individualiste protestant.

En effet, l’effondrement anglo-saxon et blanc aux USA est bel et bien la plus grande victoire juive de l’histoire contre son ennemi héréditaire qu’est l’homme Blanc. L’on voit aussi que l’Ancien Testament comporte en son coeur le poison mortel de la déchéance, celui du philosémitisme culturel, qui raisonne comme un appel à la race juive maudite par Dieu.

Les USA nous offrent aujourd’hui le spectacle du projet d’anéantissement juif de toute civilisation. À l’égalitarisme des Lumières d’origine maçonnique, fondement des USA, a répondu celui fanatique des suprémacistes juifs. Avec l’effondrement du coeur anglo-saxon des USA, s’annonce l’effondrement rapide de ce pays, submergé par les populations métissées du Sud américain, dépourvues d’homogénéité ethno-raciale et culturelle et d’une capacité créatrice et productive bien moindre. La loi raciale qui demeure la question la plus taboue en Occident, va à nouveau révéler son indestructible autorité sur les destinées humaines en démontrant comment l’égalité légale de races et groupes ethniques inégaux aboutit fatalement à l’autodestruction de n’importe quel état.

Les Amériques sont appélées à devenir un vaste tas d’immondices tiers mondisé et peuplé de centaines de millions de métis ou les guerres interethniques et mafieuses régneront indéfiniment. Ce chaos, Dieu nous en préserve par deux vastes barrières que sont les océans Atlantique et Pacifique. Ce “nouveau monde”, le monde de la modernité judéo-protestante et démocratique sera l’île ou tous les déchets maudits de l’humanité s’accumuleront quelque soient leurs origines premières.

Les juifs jubilent fort logiquement de leur victoire. Cette victoire raisonne comme l’avertissement ultime pour les peuples et races ne désirant pas disparaître, de la nécessité urgente de lutter contre les grandes idées modernes que sont l’universalisme, les droits de l’homme, l’égalitarisme, le sans frontiérisme. Ces idées dont les juifs sont les ardents prêtres, ne peuvent que détruire tout ordre social, religieux et ethnique. Dans cette lutte l’Asie s’assure les meilleures dispositions avec un pays phare, la Chine, qui ne souscrit qu’à un racisme systématique autour d’un noyau ethnique fort: le noyau han. Pays de taille impériale, elle pourra fédérer les peuples jaunes contre les ligues juives ou enjuivées et assurer sur le pacifique un rempart d’airain aux menées d’Israël et de la démocratie libérale.

Il convient en effet de rappeler que la démocratie, comme culture politique aryenne, n’a de validité que dans son principe grec c’est à dire raciste. Sitôt qu’elle se laisse à l’universalité, elle bafoue les lois de la Nature et de l’inégalité des individus et des peuples. Elle créé un désordre général d’ou ne ressort que conflit interethnique et nihilisme.

La lutte pour la réduction de l’immigration, menée depuis 40 ans, n’arrivera pas à s’imposer sans qu’un front révolutionnaire ne se forme en tenant compte de l’enjeu réel du combat, celui de l’abolition de l’égalitarisme universaliste. Cette lutte d’ailleurs ne fait que découler de l’évidente stérilité des sociétés multi-raciales.

Combattre la religion universelle des “Droits de l’Homme”, du marxisme ou du libéralisme est l’urgence. Désigner l’avant garde révolutionnaire de ce poison anarchiste est la condition sine qua none du succès. Cette avant garde est l’avant garde juive et ses affidés idéologiques. Et ironie de l’histoire, c’est l’effondrement du foyer de la déchéance, les USA, qui offre à l’Europe et à la Russie la possibilité d’un soulèvement salutaire.

La situation américaine enfin nous démontre qu’un pays n’ayant aucune volonté de lutter contre le judaïsme est comme le mouton face au loup. Un corps sain est par essence antijuif. C’est à cette qualité que l’on peut juger de la santé d’un groupe religieux, ethnique ou politique. L’Islam opposé au modernisme et à ses prêtres juifs s’offre des perspectives de victoire. Une Église Catholique ouverte au dialogue avec l’engeance démoniaque signe son arrêt de mort.

Le diable habite nos maisons. L’Europe est le second repaire de la Bête. Nous devons l’en chasser avant qu’elle ne dévore. C’est la ligne de partage exclusive et indépassable entre l’élite intellectuelle et combattante du continent et les éléments faibles ou malades qui n’offriront aucune résistance à la progression du virus.

Au terrorisme juif doit répondre un terrorisme plus fanatique encore. Un terrorisme intellectuel en acier, aveugle, patient, messianique. La destruction du Judaïsme est inévitable. Elle est l’affaire de tous. Et si l’on en juge par la haine générale que suscite Israël de par le monde, la suite des événements nous donne toute raison d’être très optimistes.

Le vrai “dessous des cartes”

Jean Christophe Victor est le fils de Paul Émile Victor et présentateur de l’émission “Le Dessous des Cartes” de la chaîne juive Arté (Taubmann, Henri Lévy). Voici ce que l’on apprend des parents de Paul Émile Victor, les grands parents du présentateur du “Dessous des Cartes”:

“Né le 28 juin 1907 à Genève, Paul-Émile Victor est issu d’une famille d’origine juive d’Europe centrale. Il grandit à Saint-Claude (Jura)”

Source: http://www.universalis.fr/encyclopedie/paul-emile-victor/

Vous comprendrez donc pourquoi Jean Christophe Victor dans cette vidéo est si compréhensif envers Israël à qui il explique pratiquement comment il doit procéder pour bombarder l’Iran sur les conseils du “chercheur du CNRS” Samy Cohen

Youpin débile, youpin méchant

Oscar Friedman est un juif d’origine polonaise, dont le père, né en Galicie, dans le sud de la Pologne, avait émigré à Anvers. C’est dans cette ville des Flandres que naquit Oscar, en 1908. En 1975, il fit paraître son livre autobiographique, intitulé Une Seconde de bonheur (Calmann-Lévy).

Oscar Friedman nous livre sa vision du monde d’enfant, que lui a inculquée son papa : “Pour moi, d’un côté, il y a les Juifs comme mon père, ses amis, les shames, les jiddelech, les einiklech, les schlichim ; de l’autre les non Juifs qui sont les bonnes, la nounou, le balayeur de rues, le ramoneur, le shabbes goï – celui qui vient allumer ou éteindre le feu à la maison le shabbat, car il nous est interdit de le faire ce jour-là – les agents de police, les piots, les saoulards qui traînent dans la rue et qu’on appelle shaigets (voyous)… et tous ceux qui sont non Juifs sont des gens inférieurs. Moi je suis le fils de Schmuel Friedman, je suis un fils de Roi.” (page 30).

“A quatorze ans, comme de coutume chez nous, père me place chez le rabbin. En dehors du talmud et des poskim (les lois), on m’y enseigne surtout une haine fanatique pour presque tout ce qui n’appartient pas à notre monde replié sur lui-même. Il faut haïr les Juifs non religieux, les Sionistes (même s’ils sont religieux, comme les mizrachistes, car on ne doit pas “monter” en Eretz-Israël avant l’arrivée du Messie), haïr même ceux des Hassidim qui ne sont pas de notre clan.” (page 40).

Lorsque la guerre éclate, en 1914, sa famille ne se sent pas concernée : “A la vérité, cette guerre ne nous intéresse pas. Nous ne nous sentons ni Allemands, ni Autrichiens, ni même Polonais. “Nous”… du moins les aînés de la famille. Par contre, mes plus jeunes frères et moi, sommes des super-patriotes allemands. N’avons-nous pas été élevés dans une école allemande ?” (page 33).

Et pourtant, deux pages plus loin, on se rend compte, une fois de plus, que le juif, comme d’habitude, est prêt à raconter n’importe quoi pour circonvenir le lecteur :

“Le 2 novembre 1917, les Juifs éclatent d’une allégresse fabuleuse. Tout le monde danse, tout le monde devient anti-allemand, tout le monde passe dans le camp allié, même les antisionistes les plus acharnés. Je n’y comprends pas grand-chose, sinon que les Anglais ont donné un pays aux Juifs : c’est la déclaration Balfour… la préhistoire de l’Etat d’Israël.”

Rappelons qu’après la chute du tsar, en mars 1917, un décret de Kerenski du 2 avril avait accordé l’égalité des droits aux juifs de Russie, et deux jours plus tard, comme par hasard, le sénat américain votait enfin l’entrée en guerre contre les empires centraux. Après la chute du régime “antisémite” en Russie et la déclaration Balfour au mois de novembre, les juifs du monde entier n’avaient plus rien à espérer de l’Allemagne et les financiers cosmopolites retournèrent leurs batteries. Les Allemands avaient appelé ce revirement juif, le “coup de poignard dans le dos“.

Oscar Friedman commence ensuite une carrière d’escroc :

“Obligé de me remettre à travailler, je trouve très vite un nouveau métier : vendeur de parfums d’Orient au poids. Le système est simple et d’un bon rapport. J’accroche une femme dans la rue :

- Madame, permettez ? Votre mouchoir… Je vais le parfumer gracieusement.
Aussi longtemps que je l’ai en main, je sais qu’elle ne partira pas.
- Que préférez-vous ? Héliotrope ? Jasmin ? Chypre ? Rose ? Œillet ?
Tout en lui faisant sentir un à un tous les parfums que j’annonce, j’en profite pour la serrer de près le plus possible : non seulement pour le plaisir, mais pour achever de lui tourner la tête.
- C’est trois francs le gramme. Le flacon est gratuit.
Tout en parlant, je remplis le flacon :
- En voilà dix grammes.
La victime, qui ne sait plus où elle en est, croit que c’est trois francs le flacon plein et trouve en effet que c’est bon marché : quand elle ouvre son porte-monnaie, je me sers moi-même prestement :
- Dix grammes, trente francs. Merci beaucoup madame.
Estomaquée, elle n’ose généralement rien dire Si par hasard elle proteste, je la calme aussitôt :
- c’est peut-être beaucoup ? Ne vous inquiétez pas. Je vais vous en mettre seulement cinq grammes.
Et elle s’en va sans broncher, contente d’avoir sauvé quinze francs.” (page 65).

Dans les années trente, il participe à l’organisation de combats de catch truqués : “Au bout de dix minutes de combat féroce sur le ring, Max Krauser balance Zbitsko par-dessus les cordes et tous deux poursuivent le combat dans la salle. Quelques compères disséminés çà et là les prennent à parti et se font mettre KO. Le public se déchaîne, persuadé qu’il s’agit de simples spectateurs, et c’est la police qui doit ramener les catcheurs sur le ring. La salle est déjà en délire lorsque se produit le gag suprême, qui nous é été inspiré par le récent film de Popeye : Zbitsko soulève Max Krauser et le jette sur le plancher, qui s’effondre : deux planches avaient été sciées et, pendant tout le début du match, les lutteurs avaient pris bien soin d’éviter ce coin du ring. Combattants et arbitres ont disparu dans le trou. Le speaker annonce match nul, ce qui permettra d’organiser une seconde rencontre… dont le succès est assuré. Le cacth n’a évidemment pas la pureté sportive de la lutte, mais il m’amuse beaucoup par son côté cirque et par les réactions du public, qui ignore encore qu’il y a trop d’argent engagé dans le spectacle pour que tout ne soit pas soigneusement combiné.” (page 80).

En 1940, il se retrouve prisonnier dans un camp, en Autriche : “Les juifs se proclament cent pour cent Français.” (page 107). Aucun problème, Oscar ! On te croit !

Au moment de la “libération”, Oscar Friedman est manifestement en pleine forme, puisqu’un colonel anglais lui confie la mission d’aller occuper le village voisin :

“Je pars à la tête d’une patrouille de Corses et de Russes. Nous nous installons à la mairie sans difficulté… Toutes les armes doivent être livrées immédiatement. Tous ceux qui les conserveront seront fusillés sur place.”

Et comme il découvre une cache d’armes, il décide de sévir :

“Cinq minutes plus tard, le village est là, pleurant, me suppliant. Je m’adresse alors aux femmes et aux enfants qui m’entourent : “Vous avez devant vous un greuel Jude (un affreux Juif) selon votre docteur Goebbels. Ne craignez rien pour vous, le Juif est là pour vous protéger. Par contre, ces hommes ont caché des armes ; nous les avions avertis, nous leur avions laissé leur chance. Ils se sont obstinés à nier. Qu’ils meurent maintenant en hommes, sans pleurer…”
Le maire, le charpentier, le laitier, l’instituteur, etc : tout le monde y passe.
“Aussitôt après, justice est faite.”
(pages 176-180).

Plu tard, rentré à Anvers, Oscar Friedman exerce encore sa justice personnelle, parallèlement à ses trafics : “Me venger, arrêter des collaborateurs, découvrir des kapos, faire du trafic… Je cogne comme un sauvage, utilisant tous les coups vaches que j’ai appris du temps où je faisais de la lutte.” (page 199).

Il devient ensuite courtier en diamants, et amasse de l’argent : “Comme un nouveau riche que je suis, je dépense sans compter.”

Enfin, heureusement, cette histoire se finit bien : “Ne voulant pas d’enfants, j’ai acquis neuf chiens, tous plus beaux les uns que les autres.” (pages 201, 202).

Et l’on se réjouit pour lui !

Et on remercie Xavier pour nous avoir fait découvrir ce chef d’oeuvre de la littérature française (80 centimes d’euro chez Boulinier, boulevard Saint-Michel. C’est ainsi que finissent les livres de nos illustres écrivains cosmopolites).

Après l’Occident, le monde musulman (Bernard Henri Lévy)

Le programme juif expliqué aux goyim par Bernard Henri Lévy.

Notes: À notre avis l’intéressé se trompe. Le “fascisme”, c’est à dire les valeurs non juives, n’ont pas perdu. Tout indique que les juifs vont avoir de gros, de très gros problèmes, dans peu de temps. À notre avis il n’est pas trop tard pour eux d’aller s’installer quelque part ou la population locale voudra bien d’eux, au Pôle Sud par exemple. On objectera qu’il n’y a personne au Pôle Sud. C’est effectivement la seule condition à la bonne intégration des juifs: qu’ils n’y aient personne pour les écouter. Cependant il est certain que sans public pour exhiber leur névrose, nos amis se mettent à se suicider massivement, une tendance lourde dans la communauté juive. On le comprend aisément.

On rentre et on s’installe

L’histoire du judaïsme en une parabole très courte: des colons juifs expulse de sa maison une vieille femme palestinienne pour lui prendre de force. Après avoir vu cette vidéo, vous voudrez vraiment que l’Iran ait la bombe nucléaire.

chacun d’entre nous sera jugé face à ce silence
envoyé par momo12401240. – L’info internationale vidéo.

Occupation: une esplanade Ben Gourion à Paris !

L’enjuivement de la France est exponentiel et ce n’est pas la dernière initiative de Bertrand Delanoë qui risque de discréditer nos thèses ! Qu’on lise un peu cela:

Bertrand Delanoë a affirmé qu’il “assumait et revendiquait” l’inauguration d’une esplanade en l’honneur du fondateur de l’Etat d’Israël. Il s’agit pour lui de rappeler la “légitimité” de l’Etat juif. Malgré un important dispositif policier, des militants propalestiniens ont manifesté à quelques centaines de mètres.”

http://www.metrofrance.com/info-locale/esplanade-ben-gourion-inauguration-sous-tension/mjdo!YQXLa1l0l842/