Propagande juive Archive

Psychologie sociale

Voici un extrait d’un livre de psychologie sociale. (merci à Cécile)

Le processus de la conformité a été connu notamment par les travaux de Asch (1951). [inutile de gloser sur la judéité du personnage, ce n'est pas le sujet, ndle]. A partir d’une expérience sur la perception visuelle, il a cherché à étudier l’indépendance du jugement de l’individu face aux pressions sociales.

L’expérience consistait à présenter au sujet une feuille sur laquelle se trouvait une ligne noire d’une longueur donnée et à lui demander de comparer cette ligne à trois autres, dessinées sur une autre feuille. Les estimations étaient faciles puisque, normalement, plus de 90% des sujets repéraient, sur la deuxième feuille, la ligne de la même longueur.

En réalité, dans cette expérience, Asch avait créé une situation de pression sociale par la présence de compères : tous les sujets du groupe, à l’exception d’un seul, étaient de connivence avec l’expérimentateur et avaient secrètement pour consigne de choisir, à certaines étapes de l’expérience et jusqu’à un certain pourcentage, une réponse fausse. La question était de savoir ce que ferait le sujet naïf : suivrait-il sa perception ou rejoindrait-il la réponse du groupe ?

Le sujet naïf, véritable objet de l’expérience, était placé de façon à pouvoir entendre les réponses des autres membres du groupe avant de donner la sienne. Il était pris entre deux forces contraires : sa propre perception d’un phénomène sans ambiguïté et l’unanimité de la réponse des autres. Il ressort des résultats que le quart seulement des sujets réussit à résister aux pressions. [...]

Asch procéda ultérieurement à diverses variantes de cette expérience ; elles permirent de conclure que la conformité est produite par la situation d’isolement du sujet.”

Adolf Hitler avait compris toute l’importance des conférences publiques, qui permettent d’emporter aisément l’adhésion d’un sujet isolé au milieu d’une foule. Il faut lire à ce sujet la Psychologie des foules de Gustave Le Bon.

Wiesenthal, la boursouflure juive se dégonfle

Lu dans un article de la presse canadienne:

“(Québec) Ancien journaliste du prestigieux The Times, Guy Walters a signé plusieurs livres sur le nazisme et la Seconde Guerre mondiale.

Mais, surtout, surtout, c’est à Simon Wiesenthal que Guy Walters s’en prend. À croire que ce livre,La traque du mal, n’a pas d’autre but que de répertorier et de dénoncer ses incohérences, ses vantardises, ses exagérations, ses contre-vérités et ses mensonges.

Page 91 : «La réputation de Wiesenthal repose sur des fondements très fragiles.»

Page 94 : «Wiesenthal se mettait en position de s’attribuer le mérite des actions d’autrui.»

Page 97 : «Wiesenthal n’a jamais obtenu les diplômes qu’il prétend avoir.»

Page 381 : «Wiesenthal a peut-être été un chasseur de nazis, mais il n’a jamais été un attrapeur de nazis.»

Page 395 : «Wiesenthal était un affabulateur.»

Page 398 : «Wiesenthal a été un obstacle plutôt qu’une aide à l’heure de traduire les criminels de guerre en justice.»

Page 399 : «Wiesenthal n’était guère plus qu’un acteur jouant le rôle du chasseur de nazis.»

Et nous de conclure “Wiesenthal était bien un juif“.

Et Primo Levi nous l’explique:

“2003, déclare en 1981 dans un testament destiné à son fils :

“De tout ce que tu viens de lire, tu pourras déduire que le mensonge est un péché mortel pour les autres, et pour nous une vertu. Le mensonge ne fait qu’un avec notre métier : il convient que nous mentions par la parole, par les yeux, par le sourire, par l’habit […]. Avec le mensonge, patiemment appris et pieusement exercé, si Dieu nous assiste, nous arriverons à dominer ce pays et peut-être le monde : mais cela ne pourra se faire qu’à la condition d’avoir su mentir mieux et plus longtemps que nos adversaires. Je ne le verrai pas, mais toi tu le verras : ce sera un nouvel âge d’or […], tandis qu’il nous suffira, pour gouverner l’Etat et administrer la chose publique, de prodiguer les pieux mensonges que nous aurons su, entre-temps, porter à leur perfection. Si nous nous révélons capables de cela, l’empire des arracheurs de dents s’étendra de l’Orient à l’Occident jusqu’aux îles les plus lointaines, et n’aura pas de fin.”

Cité par Vincent Reynouard dans sa lettre à Jean-Marie Le Pen”

Merci à N.

Manipulation sioniste à Melun

Le Parisien nous apprend ceci:

“En rouge et noir, de grosses inscriptions antisémites s’égrènent sur les murs d’enceinte blancs et sur l’une des façades de la synagogue de Melun. Sur près de 70 m de long, des croix gammées, des appels au retour d’Hitler, de violentes insultes dirigées contre les juifs, ainsi qu’une injure destinée aux Palestiniens.”

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/des-tags-antisemites-sur-la-synagogue-23-07-2010-1009748.php

Nous savons que l’écrasante majorité des actes de ce genre sont le fait de juifs soucieux d’alimenter la propagande philosémite ambiante. Mais c’est le dernier élément, l’injure aux palestiniens, qui accrédite de façon définitive l’identité véritable des auteurs. Il s’agit naturellement de présenter les juifs comme victimes au même titre que les arabes du racisme “blanc”.

Tout cela est désormais connu et bien identifié.

Le lobby juif international veut la tête d’Oliver Stone

Le Centre Simon-Wiesenthal a condamné lundi des propos “antisémites” tenus par Oliver Stone dans lesquels le réalisateur américain “minimise l’Holocauste”, et a appelé Hollywood à s’insurger contre les dires du cinéaste. Oliver Stone est un “perroquet de plus dans le choeur antisémite”, a jugé dans un communiqué le rabbin Abraham Cooper qui co-dirige le Centre Simon-Wiesenthal, basé à Los Angeles et qui a pour mission de préserver la mémoire de l’Holocauste. Le réalisateur attribue “l’attention que porte le monde à la Shoah à la domination des médias par les juifs“, estime encore M. Cooper. Il réagissait à des propos tenus par le réalisateur de “Né un 4 juillet” dans le Sunday Times de Londres. M. Stone y estimait que dans “notre culture”, l’accent est mis sur l’Holocauste parce que les juifs “contrôlent les médias“. Adolf Hitler, disait encore le cinéaste, “a fait bien plus de mal au peuple russe qu’au peuple juif”. “Espérons que la rhétorique irresponsable et scandaleuse d’Oliver Stone sera condamnée par ses pairs du secteur du divertissement”, a réagi M. Cooper.

Nous savons tous que les “pairs du secteur du divertissement” sont tous des juifs, un ordre clair et net du rabbin à sa clique juive.

Guy Mosjoen : Spinoza et le noachisme

Voici un texte de juillet 2010 de Guy Mosjoen, une des têtes pensantes de l’association bien connue Egalité-Réconciliation-Embrassades. Mais, trêve de plaisanteries : c’est du sérieux… et du bon ! Le camp “judéo-sceptique” se renforce.


Mis au ban de la synagogue par les instances officielles de son temps, Baruch Spinoza est un intellectuel en apparence déconfessionnalisé mais qui fut soupçonné d’être chrétien (proche des protestants) parce que, selon lui, le Christ a « sauvé » le message mosaïque en le proposant au monde entier. Le caractère estimé impie de ses constructions philosophiques l’expose aussi aux attaques des intégristes de toute obédience lesquels ne supportent pas que le droit de régler les choses sacrées appartienne, comme il le préconise, entièrement au souverain. Pourtant, depuis les révolutions bourgeoises et le triomphe de la charte des Nations Unies en passant par l’émancipation des juifs, un nouveau code législatif et moral se diffuse à tous les peuples de la terre, qui n’est pas sans rappeler certains passages du Traité théologico-politique.

Au chapitre XIV du TTP, Spinoza énumère les croyances fondamentales et minimales de la Foi universelle qui peuvent convenir, selon lui, à tous les hommes. Ces croyances, qu’il appelle « dogmes », doivent toutes tendre à un seul principe : « il existe un Etre suprême qui aime la Justice et la Charité, auquel tous pour être sauvés sont tenus d’obéir, et qu’ils doivent adorer en pratiquant la Justice et la Charité envers le prochain ». Les sept dogmes, et « il n’en existe pas d’autres », sont les suivants :

« 1° Il existe un Dieu, c’est-à-dire un être suprême, souverainement bon et miséricordieux, en d’autres termes un modèle de vie vraie : qui ne le connaît pas en effet ou ne croit pas en son existence, ne peut lui obéir ou le reconnaître comme juge ; 2° Dieu est unique : il le faut absolument, personne n’en peut douter, pour qu’il soit un objet suprême de dévotion, d’admiration et d’amour […] ; 3° il est partout présent, ou encore il voit tout. Si l’on croyait qu’il y a pour lui des choses cachées, et si l’on ignorait qu’il voit tout, on douterait de l’équité de sa justice qui dirige tout ; 4° il a sur toutes choses droit et pouvoir suprême et ne fait rien par obligation légale, mais par bon plaisir et grâce singulière. Tous, en effet, sont tenus de lui obéir et lui n’obéit à personne ; 5° le culte de Dieu et l’obéissance à Dieu consistent dans la seule Justice et la Charité, c’est-à-dire dans l’amour du prochain ; 6° tous ceux qui, suivant cette règle de vie, obéissent à Dieu, sont sauvés et ils sont les seuls à l’être, les autres qui vivent sous l’empire des voluptés sont perdus. Si les hommes ne croyaient pas cela fermement, nulle cause ne pourrait faire qu’ils aimassent mieux obéir à Dieu qu’aux voluptés ; 7° enfin Dieu pardonne leurs péchés aux repentants […] ».

Toute la foi consiste en ce seul commandement : aimer son prochain. « Ce commandement est donc la règle unique de toute la foi vraiment catholique, et par ce seul commandement doivent être déterminés tous les dogmes de la foi ». Celui qui croit fermement cela, obéit aux préceptes énoncés plus haut qui ne sont pas expressément des vérités mais engendrent nécessairement l’obéissance. Or « la Foi catholique ou universelle ne comprend pas de dogmes au sujet desquels il puisse y avoir controverse entre des hommes honnêtes » puisque « appartiennent à la Foi catholique ceux-là seuls qui posent absolument l’obéissance envers Dieu ». Pour Spinoza, la religion vraiment catholique exige donc la soumission consentante des fidèles par amour, sans considération métaphysique ou querelle théologique. On voit d’ailleurs que le mot « Jésus-Christ » est absent, de même que les notions de trinité, d’incarnation, de sacrifice ou de résurrection. Il serait donc possible pour un chrétien de faire son salut dans l’ignorance ou la négation de la venue du Messie puisque cette question (de vérité) est indifférente à la religion universelle partagée par tous les hommes … pourvus qu’ils se soumettent. Mais à quoi ?

Afin de répondre à cette question, examinons l’un des deux aspects de la Loi universelle, décrite par le rabbin Elie Benamozegh (1823-1900), dont nous pourrons constater ou pas les étranges correspondances avec l’énumération spinozienne. Le noyau central des préceptes noachides se résume ainsi : « Nos docteurs ont dit que sept commandements ont été imposés aux fils de Noé : le premier leur prescrit d’avoir des magistrats ; les six autres leur défendent : 1° le sacrilège, 2° le polythéisme, 3° l’inceste, 4° l’homicide, 5° le vol, 6° l’usage d’un membre de l’animal en vie ». La nécessité d’une magistrature s’impose en premier puisque l’établissement des tribunaux permet d’administrer la justice et de punir ceux qui désobéissent. Les commandements sont tous des interdictions sauf le premier qui ouvre la voie à l’appareil judiciaire et à la répression.

En apparence, le contenu des commandements est très différent de celui inventé par Spinoza. Cependant les ressemblances existent. Tout d’abord, le nombre 7 des préceptes, identique à deux siècles de distance. Ensuite, l’insistance de Spinoza sur l’existence d’un Etre suprême qui est un juge, mais sans qu’il soit possible de rien connaître sur lui. La seule certitude que nous pouvons avoir ne procède pas d’une révélation qui s’adresse ensemble au cœur et à l’intelligence, et est donc capable de convertir l’être tout entier, non plus d’une évidence sensible qui dompterait les passions mauvaises mais plutôt d’un état de fait juridique (le règne de la Loi) qui doit s’imposer en forçant les résistances. Aimer son prochain est le commandement qui résume tous les autres : ne pas commettre l’inceste, l’homicide ou le vol ; ne pas pratiquer le sacrilège ou le polythéisme puisque je ne peux « aimer » qu’en craignant le châtiment d’un dieu jaloux.

Mais, sans la médiation – devenue superflue – du Christ qui a simplement servi de relais, qui est donc « le prochain » que je dois aimer à travers la figure d’un Etre suprême impersonnel ?

L’Exode raconte comment Moïse commit un meurtre : « Il se rendit vers ses frères et vit les charges qui pesaient sur eux. Il vit aussi un homme égyptien qui frappait un homme hébreu, l’un de ses frères. Il se tourna de tous côtés et voyant qu’il n’y avait personne, il frappa l’Egyptien et l’enfouit sous le sable. Le second jour, il sortit encore et voici que deux Hébreux se querellaient. Il dit à l’agresseur : Pourquoi frappes-tu ton frère ? » [Ex 2, 11-13]. Le mot « frère » en français traduit ici le même mot hébreu que celui traduit par « prochain ». Ce qui est permis à un Hébreu envers un non-Hébreu (l’homicide à la sauvette) est interdit à un Hébreu envers un autre Hébreu, son compagnon, son frère. En traduisant les paroles de Moïse par : « Pourquoi frappes-tu ton prochain ? », on annule la distinction établie entre Hébreu et non-Hébreu en laissant croire que Moïse invente une règle de morale universelle, qu’il ne suivrait pas lui-même (ce qui est absurde sauf si il veut faire le mal). En réalité, « le prochain » du texte de l’Ecriture n’est personne d’autre que le camarade ou le compagnon appartenant à la même ethnie. D’autres exemples tirés de l’Ecriture pourraient confirmer que les préceptes en tous genres (ne pas porter de faux témoignage, ne pas convoiter les possessions d’autrui, ne pas voler) s’adressent aux seuls fils d’Israël dans leurs relations entre eux. Avec les autres, tout est permis, à condition de ne pas se laisser prendre, en attendant de pouvoir légiférer pour introduire une morale à deux vitesses.

Quand les défenseurs des « droits de l’homme » se réclament aujourd’hui de Spinoza et prétendent trouver dans le Décalogue un code de morale universelle/consensuelle, ils ne se doutent pas que cette religion simplifiée, « épurée » de ses dogmes jugés encombrants et inutiles (vecteurs de « fanatisme » et d’ « intolérance »), véhicule des règles tribales, sans doute efficaces pour forger une communauté séparée mais complètement inadaptées à un véritable universalisme qui exige autre chose que des interdits et un dieu dominateur soumettant les goyim à des tribunaux rabbiniques laïcisés, comme nous le constatons dans l’Union Européenne avec, par exemple, l’adoption de lois d’exception.

Spinoza est un marrane qui fut désavoué par les autorités juives de son temps … et pourtant ! Dans le TTP, il souligne l’importance politique des cultes extérieurs, comme une obligation pour tout citoyen quelle que soit son appartenance religieuse. Si aller à l’église et afficher les signes extérieurs de la catholicité est nécessaire en certaines circonstances (prudence oblige), l’autonomie du for intérieur autorise toutes les libertés philosophiques qui font souvent bon ménage avec les croyances les plus extravagantes. Il était donc bien inutile de vouloir séparer à tout prix la philosophie de la foi puisque beaucoup de juifs, libres penseurs, vivaient dans une dissimulation qui engendre une religion crypto-judaïque. Aujourd’hui, ils ne se cachent même plus puisqu’il n’est pas nécessaire de prétendre vivre chrétiennement pour consacrer une accumulation douteuse de richesses et d’honneurs. La spéculation, un « réseau », et un culot monstre suffisent. La naïveté des bêtas de goyim fait le reste.

Franchissant les barrières du shabbat, les juifs se sont inventés une vague religiosité qui va servir de terreau à la culture des « Lumières ». La simplification des rites – qui entravent la libération des cultes fantaisistes (maçons et néo-païens) – permet de juger impurs les dogmes de l’Eglise, en voulant les « purifier », alors qu’ils sont l’aboutissement d’une longue élaboration pluriséculaire et n’ont pas le caractère figé qu’on leur prête. Mais qu’importe puisqu’il s’agit de promouvoir une religion syncrétique et naturelle, coupée de toute origine céleste et continuant d’afficher un « catholicisme » de façade. Quoi ? Ne serait-on pas catholique quand on veut le bien de l’humanité ou, pour le dire autrement, la massification et l’indistinction des peuples sur fond d’immigration et de repentance ?

L’intelligence de Spinoza l’amène à reconnaître que « c’est la haine des nations qui est la plus propre à assurer la conservation des juifs ». La survivance du peuple juif, dans sa forme tribale et contemporaine, ne s’explique pas par une providence singulière de Dieu (les fameux dons « sans repentance » qui émoustillent tant les abbés enjuivés), mais en raison de rites opposés à ceux des autres nations. Si ces rites, d’abord privés – à cause du destin marrane de leurs promoteurs – , finissent par se transposer dans le tissu social de la société moderne, ils débouchent sur : [1] la franc-maçonnerie opérative et carriériste, le néo-cabalisme (aspect intérieur), [2] les « droits de l’homme », le mondialisme, la dévotion holocaustique (aspect extérieur). La fonction spirituelle du judaïsme rabbinique peut donc être parfaitement nulle, comme elle l’est effectivement, les juifs n’en continuent pas moins à jouer un rôle prépondérant, dans la mesure où le processus de destruction des nations étant trop engagé, il devient impossible pour eux de l’inverser ou de le freiner. La fuite en avant des fanatiques de la « paix » (shalom) ressemble à celle des traders pris dans un engrenage infernal. Les rites déviants et bricolés échangent leurs caractères intérieurs et extérieurs, de sorte que le néo-cabalisme devient celui médiatisé des groupes musicaux et des starlettes (Madonna), et le culte de la shoah le socle pourri d’une contre-religion qui fabrique ses théologiens à la chaîne et multiplie les effets de manche. Confusion, inversion, déviances, y compris au sein du judaïsme. Mais nous y sommes habitués … c’est toute l’histoire du judaïsme qui aurait depuis longtemps disparu sans l’introduction et la reconnaissance (plus ou moins explicite) de ces déviances qui en fin de compte renforcent le seul objectif qui tienne : détruire les peuples, par la guerre (supériorité quantifiable) ou s’attaquer de l’intérieur (avec des agents extérieurs manipulés) à leurs traditions et s’accaparer leurs richesses matérielles.

Ainsi parle Iahvé : « Je ferai gagner à ce peuple la faveur des Egyptiens et, quand vous partirez, vous ne partirez pas les mains vides » [Ex 3, 21-22] – « Les fils d’Israël firent ce qu’avait dit Moïse et demandèrent aux Egyptiens des objets d’argent, des objets d’or et des vêtements. Iahvé fit que le peuple trouvât grâce aux yeux des Egyptiens qui les leur prêtèrent. Ainsi dépouillèrent-ils les Egyptiens » [Ex 12, 35-36] – La terre promise : « Je vous ai donné une terre qui ne vous a demandé aucune fatigue, des villes que vous n’avez pas bâties, et dans lesquelles vous vous êtes installés, des vignes et des oliveraies que vous n’avez pas plantées et qui servent à votre nourriture » [Jos 24,13]

Toutes les obligations auxquelles Spinoza veut soumettre le commun des mortels ont une valeur utilitaire : 1° il faut croire en l’existence d’un Etre suprême sans même savoir ce qu’il est, parce que l’obéissance est à ce prix ; 2° cet Etre dont nous ne savons rien est unique parce sinon certains pourraient se dérober à la dévotion générale et obligatoire ; 3° Il est partout et voit tout parce que sinon d’autres pourraient se soustraire à sa surveillance constante ; 4° Il ne fait rien par obligation légale pour justifier, en réponse proportionnée, la mise en place d’une législation tentaculaire qui démantèle la savante architecture dogmatique ; 5° rendre un culte à l’Etre suprême, c’est aimer son prochain (pour le goy d’aujourd’hui, comprenez : le plus lointain, le sans papier vu à la télé de préférence africain avec une famille nombreuse) 6° La croyance au salut doit être aveugle pour ne pas conduire à la débauche chez les gens ordinaires (alors que les sages sont discrets et bénéficient de protections) ; 7° Dieu pardonne les péchés parce que sinon, rien ne nous retiendrait sur le chemin de la perdition. Tous ces prétendus dogmes n’ont aucune vérité intrinsèque se déduisant d’une adéquation dans l’ordre des idées, mais activent un centre mou pour maintenir l’obéissance et la soumission dans une société multiconfessionnelle. Et Spinoza ne nous dit pas comment le judaïsme, qui se trouve être une législation plutôt qu’une doctrine, concourt si bien à cette entreprise de démolition et de corruption des vérités dogmatiques au profit d’un utilitarisme qui prétend favoriser la raison, la vie de l’esprit (celle des sages) mais comprend aussi et surtout les avantages matériels (ceux que retirent les sages de la soumission des masses ignorantes).

Avec Spinoza, il serait soi-disant possible de réconcilier les hommes par la Foi qu’il assimile à l’amour d’une « Justice » purement matérielle (pas au sens socialiste). C’est l’obéissance en elle-même à une entité inconnaissable et fonctionnelle qui permet le salut et non plus le Christ. Or, le noachisme qui est une sorte de version talmudique de la religion naturelle, antérieure à tout dogme, recherche aussi l’accord sur le plus petit dénominateur commun reposant sur une morale « selon le tout », mais un tout exténué et vidé de sa substance vitale. Cette conception unitaire de la religion primitive, en réalité fabriquée par un rabbin à la fin du XIXe siècle, n’est rien d’autre que la religion juive des non-juifs dont le premier commandement est celui de l’instauration des tribunaux. Bienvenue dans l’antichambre (la 17ème) des temps messianiques !

HR – Eric Toledano et Olivier Nakache : deux petites ordures juives

Tellement proche est le titre d’un film réalisé par Eric Toledano et Olivier Nakache en 2009. Nous l’avons visionné pour vous en vitesse accélérée, et même très accélérée, parce que ces films à deux balles sortis des cervelles détraquées de ces sales juifs nous pompent l’air. On a assez donné de ce côté-là, il nous semble.

Pour faire court, donc, les deux petites ordures précitées nous ont dépeint une France multiculturelle sous le meilleur jour : Noirs, Jaunes Arabes, Juifs, Gaulois, tout le monde s’éclate dans ce beau pays qu’est la France, une terre ouverte à tous et à tout le monde.

Comme il se doit dans un film réalisé par des juifs, la jeune Gauloise est promise aux étrangers: ici, la blonde (Isabelle Carré) tombe dans les bras du juif (Vincent Elbaz), tandis que sa belle-soeur (Joséphine de Meaux), joue le rôle de la pute à nègre (excusez mon langage!)

Jamais, dans aucun film, cette apologie du métissage n’a été dépeint avec tant de complaisance. Le nègre de service n’est pas ici un commissaire de police (comme dans les films américains), ni un livreur de pizzas ou un manutentionnaire (comme dans la réalité), mais un médecin consciencieux de l’hôpital saint-Antoine.

En revanche, les juifs que l’on peut voir dans le film restent entre eux, bien au chaud dans leur communauté, et ne se mélangent pas. Chez les juifs, en effet, le métissage est un discours exclusivement réservé à l’exportation. C’est, en quelque sorte, une manière de vous baiser la gueule (excusez mon langage!).

Personnellement, je n’aime pas les juifs. Et j’ai à peu près trois cents bonnes raisons de ne pas les aimer. En fait, pour tout vous dire, je les trouve ignobles (je l’avoue !). Fabrice Robert, le président du Bloc identitaire, lui, les trouve sympas et “patriotes”. On a quand même tendance à penser que ce minus a reçu du fric de la part de ces fumiers. Fabrice, peux-tu nous dire combien il y avait dans la mallette stp ?

Faudra aussi qu’on vous parle un jour de son pote Bruno Larebière (celui qui a une tête de con). On dit ça parce qu’on a acheté son canard cette semaine (Le Choc du mois). Mou le Choc, très mou. D’habitude, quand je les ai finis, je les mets dans les boîtes aux lettres de mes voisins. Mais là, je l’ai balancé directement dans le vide-ordures. Je préfère.

HR

Yahoo les youpins

Les utilisateurs de la messagerie Yahoo.fr auront certainement remarqué qu’à chaque fois que l’on se connecte, la photo qui apparaît en gros plan est quasiment toujours celle d’un Noir. C’est un signe certain qui permet de reconnaître l’influence juive. Vous pouvez toujours vérifier si vous voulez.

De même, on reconnaît les entreprises à capitaux juifs à la forte proportion d’employés afro-maghrébins, notamment au bas de l’échelle. Les patrons juifs et les “grandes chaînes” embauchent en effet en priorité des immigrés dans ces petits boulots, afin de conforter la société multiraciale de leur rêve et de détruire le monde blanc. En revanche, notez-le bien, il est strictement interdit à un patron français, en France, d’embaucher en priorité ses compatriotes de souche (mais on n’est pas obligé de respecter les lois).

Notez qu’il aura suffi que quelques rabbis se déclarent contre l’islam pour qu’immédiatement, les mongoliens de l’extrême-droite (Identitaires, Pierre Sautarel-fdesion, Olivier Pichon, Richard Anthony, etc. ) tombent en pâmoison devant ces nouveaux patriotes. Après tout le mal que ces salopards nous ont fait, on peut dire que ces gars-là ne sont pas rancuniers. C’est curieux ce besoin de ramper, trouvez pas ?

Noah Feldman se félicite de la disparition des Blancs aux USA

Voici un article du New York TImes, rédigé par le juif Noah Feldman, qui se félicite de la disparition des Anglo-saxons des instances dirigeantes américaines:

“Il y a cinq ans, la Cour suprême, comme les Etats-Unis, avait une majorité relative d’Anglo-saxons blancs et protestants (WASP). Si Elena Kagan, qui est entendue aujourd’hui, est confirmée à ce poste, alors ce nombre sera réduit à zéro.”

“Mais la satisfaction quant aux progrès récents ne doit pas nous faire oublier qui en sont à la base : ces mêmes élites protestantes qui ont fondé les institutions de notre nation dans l’enseignement ou le gouvernement, telle que la Cour suprême. Contrairement à quasiment tous les groupes dominants dans l’histoire mondiale, qu’ils soient ethniques, raciaux ou religieux, les protestants blancs ont cédé leur pouvoir social et économique en suivant de plein gré les valeurs de mérite et d’ouverture, valeurs maintenant largement partagées par des Américains de différentes origines. Le déclin de l’élite protestante est en réalité son plus grand triomphe.”

Il est particulièrement éclairant qu’une juive, Elena Kagan, clôturasse la suprémacie des anglo-saxons sur une instance aussi importante que la Cour Suprême.

Mais le véritable intérêt réside dans le langage codé dont use le juif Feldman. Il évoque avec une C’houtzpah caractéristique, un “culot” à toute épreuve, ce déclin comme le plus “grand triomphe” des anglo-saxons. Soyons clair, Feldman veut dire en réalité qu’il s’agit du plus grand triomphe des juifs sur l’Amérique Blanche. Une guerre totale déclarée depuis Hollywood et Wall Street, facilitée par le mercantilisme individualiste protestant.

En effet, l’effondrement anglo-saxon et blanc aux USA est bel et bien la plus grande victoire juive de l’histoire contre son ennemi héréditaire qu’est l’homme Blanc. L’on voit aussi que l’Ancien Testament comporte en son coeur le poison mortel de la déchéance, celui du philosémitisme culturel, qui raisonne comme un appel à la race juive maudite par Dieu.

Les USA nous offrent aujourd’hui le spectacle du projet d’anéantissement juif de toute civilisation. À l’égalitarisme des Lumières d’origine maçonnique, fondement des USA, a répondu celui fanatique des suprémacistes juifs. Avec l’effondrement du coeur anglo-saxon des USA, s’annonce l’effondrement rapide de ce pays, submergé par les populations métissées du Sud américain, dépourvues d’homogénéité ethno-raciale et culturelle et d’une capacité créatrice et productive bien moindre. La loi raciale qui demeure la question la plus taboue en Occident, va à nouveau révéler son indestructible autorité sur les destinées humaines en démontrant comment l’égalité légale de races et groupes ethniques inégaux aboutit fatalement à l’autodestruction de n’importe quel état.

Les Amériques sont appélées à devenir un vaste tas d’immondices tiers mondisé et peuplé de centaines de millions de métis ou les guerres interethniques et mafieuses régneront indéfiniment. Ce chaos, Dieu nous en préserve par deux vastes barrières que sont les océans Atlantique et Pacifique. Ce “nouveau monde”, le monde de la modernité judéo-protestante et démocratique sera l’île ou tous les déchets maudits de l’humanité s’accumuleront quelque soient leurs origines premières.

Les juifs jubilent fort logiquement de leur victoire. Cette victoire raisonne comme l’avertissement ultime pour les peuples et races ne désirant pas disparaître, de la nécessité urgente de lutter contre les grandes idées modernes que sont l’universalisme, les droits de l’homme, l’égalitarisme, le sans frontiérisme. Ces idées dont les juifs sont les ardents prêtres, ne peuvent que détruire tout ordre social, religieux et ethnique. Dans cette lutte l’Asie s’assure les meilleures dispositions avec un pays phare, la Chine, qui ne souscrit qu’à un racisme systématique autour d’un noyau ethnique fort: le noyau han. Pays de taille impériale, elle pourra fédérer les peuples jaunes contre les ligues juives ou enjuivées et assurer sur le pacifique un rempart d’airain aux menées d’Israël et de la démocratie libérale.

Il convient en effet de rappeler que la démocratie, comme culture politique aryenne, n’a de validité que dans son principe grec c’est à dire raciste. Sitôt qu’elle se laisse à l’universalité, elle bafoue les lois de la Nature et de l’inégalité des individus et des peuples. Elle créé un désordre général d’ou ne ressort que conflit interethnique et nihilisme.

La lutte pour la réduction de l’immigration, menée depuis 40 ans, n’arrivera pas à s’imposer sans qu’un front révolutionnaire ne se forme en tenant compte de l’enjeu réel du combat, celui de l’abolition de l’égalitarisme universaliste. Cette lutte d’ailleurs ne fait que découler de l’évidente stérilité des sociétés multi-raciales.

Combattre la religion universelle des “Droits de l’Homme”, du marxisme ou du libéralisme est l’urgence. Désigner l’avant garde révolutionnaire de ce poison anarchiste est la condition sine qua none du succès. Cette avant garde est l’avant garde juive et ses affidés idéologiques. Et ironie de l’histoire, c’est l’effondrement du foyer de la déchéance, les USA, qui offre à l’Europe et à la Russie la possibilité d’un soulèvement salutaire.

La situation américaine enfin nous démontre qu’un pays n’ayant aucune volonté de lutter contre le judaïsme est comme le mouton face au loup. Un corps sain est par essence antijuif. C’est à cette qualité que l’on peut juger de la santé d’un groupe religieux, ethnique ou politique. L’Islam opposé au modernisme et à ses prêtres juifs s’offre des perspectives de victoire. Une Église Catholique ouverte au dialogue avec l’engeance démoniaque signe son arrêt de mort.

Le diable habite nos maisons. L’Europe est le second repaire de la Bête. Nous devons l’en chasser avant qu’elle ne dévore. C’est la ligne de partage exclusive et indépassable entre l’élite intellectuelle et combattante du continent et les éléments faibles ou malades qui n’offriront aucune résistance à la progression du virus.

Au terrorisme juif doit répondre un terrorisme plus fanatique encore. Un terrorisme intellectuel en acier, aveugle, patient, messianique. La destruction du Judaïsme est inévitable. Elle est l’affaire de tous. Et si l’on en juge par la haine générale que suscite Israël de par le monde, la suite des événements nous donne toute raison d’être très optimistes.

Les juifs contre Le Pen

Gérard Miller pratiquant une magnifique inversion accusatoire dans une attaque contre Jean Marie Le Pen qui aurait en fait plus de fondement concernant les juifs:

Selon Jean François Kahn, Jean Marie Le Pen “divise et fait du mal à la France”:

Franz Olivier Giesbert dans ses oeuvres:

Christine Ockrent particulièrement enragée:

Roger Hanin-Lévy s’en prend à Le Pen alors qu’il présentait un film sur le racisme:

Le vrai “dessous des cartes”

Jean Christophe Victor est le fils de Paul Émile Victor et présentateur de l’émission “Le Dessous des Cartes” de la chaîne juive Arté (Taubmann, Henri Lévy). Voici ce que l’on apprend des parents de Paul Émile Victor, les grands parents du présentateur du “Dessous des Cartes”:

“Né le 28 juin 1907 à Genève, Paul-Émile Victor est issu d’une famille d’origine juive d’Europe centrale. Il grandit à Saint-Claude (Jura)”

Source: http://www.universalis.fr/encyclopedie/paul-emile-victor/

Vous comprendrez donc pourquoi Jean Christophe Victor dans cette vidéo est si compréhensif envers Israël à qui il explique pratiquement comment il doit procéder pour bombarder l’Iran sur les conseils du “chercheur du CNRS” Samy Cohen