Barbarie juive Archive

Des juifs arrêtés pour trafic d’organes en Ukraine

Douze personnes, dont plusieurs Israéliens, ont été arrêtés en Ukraine, vendredi. Ils sont accusés de trafic d’organes.

Selon le chef local du Département de lutte contre le trafic d’organes, la cellule démantelée opérait en Ukraine, ainsi que dans d’autres pays d’ex-Union soviétique, depuis les trois dernières années.

Les trafiquants revendaient essentiellement des foies, à des Israéliens entre autres, pour la somme de 10 000 dollars. Les opérations de transplantation qui suivaient s’effectuaient en grande partie à Kiev, ainsi qu’en Azerbaïdjan et en Equateur.

Un Israélien, soupçonné d’être à la tête de la cellule a été interpellé le mois dernier.

En avril, six personnes avaient déjà été arrêtées en Israël pour avoir piégé des individus en les convainquant de faire don de certains organes en échange de fausses promesses d’argent. Les trafiquants auraient également organisé des opérations de transplantation, dont les conditions ont conduit à des complications médicales chez les receveurs.

Les accusés auraient publié des annonces dans des journaux locaux, promettant 100 000 dollars pour les dons de reins. Dans certains cas, les personnes dupées n’auraient perçu que 10 000 dollars. D’autres n’auraient même rien obtenu du tout.

En 2008, le trafic d’organes ainsi que la réalisation de profits pour des opérations de transplantation ont été déclarés illégaux par la Knesset. Conformément à la loi, les opérations peuvent uniquement être effectuées par le Centre national des transplantations et du don d’organes.

Source: http://www.voxnr.com/cc/dep_interieur/EklEEZZVZplqwABQeS.shtml

Les juifs assassinent 19 humanitaires

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2010/05/31/assaut-israelien-contre-la-flottille-en-route-vers-gaza_1365247_3218.html#xtor=AL-32280184

Le juif Yakov Sverdlov et la “terreur rouge” (partie 2)

Le quart de juif Lénine dès 1908 pose comme étape incontournable une phase de terreur “à l’échelle de la nation” pour faire triompher le parti révolutionnaire juif (1). Le juif Grigory Zinoviev (Ovsei-Gershon Aronovich Radomyslsky) expose plus clairement l’objectif à la mi septembre 1918:

“Nous devons nous occuper de 90 des 100 millions d’habitants qui peuplent la Russie Soviétique. Aux autres, nous n’avons rien à leur dire. Ils doivent être annihilés.

La terreur rouge démarre le 30 août 1918 après le meurtre du chef juif de la police politique de Saint Petersburg (Cheka) Moisei uritsky (Moisei Solomonovich Uritsky) par l’officier juif Leonid Kanegisser et la tentative d’assassinat de Lénine par la juive Fanya Kaplan. Le pouvoir tsariste renversé, les cliques juives se disputent âprement la conquête du pouvoir.

Yakov Sverdlov (Solomon) vient tout juste d’ordonner le 17 juillet précédent l’exécution de la famille impériale, tâche assurée par un juif, Yakov Yurovsky. Yakov Sverdlov est le meilleur allié de Lénine et occupe de jure le poste de second chef de l’état bolchevique en tant que chef du Comité Exécutif Central Grand Russe et ce jusqu’à sa mort en 1919. Il succède au juif Lev Kamenev (Lev Borisovitch Rosenfeld) à ce poste. Il devient l’architecte de la terreur rouge voulue et pensée par Lénine.

Un décret “Sur la Terreur Rouge” est prononcé le 5 septembre 1918 par lui afin d’organiser la campagne d’élimination des opposants réels ou supposés du parti bolchevique. Le chekiste Gleb Gobyi évalue le bilan au 15 octobre suivant à 800 individus exécutés et plus de 6000 déportés dans la seule ville de Saint Pétersburg. En 2 mois, le chiffre grimpe à 15 000 meurtres.

Le juif Bela Kun, qui fera régner la terreur juive sur la Hongrie, est chargé de terroriser la Crimée. Il fait exécuter 50 000 officiers et soldats loyalistes. Bela Kunp aime entre autre chose à plonger les Blancs dans des barils d’eau bouillante ou à les faire brûler vifs dans des fourneaux. Empaler les curés était à Kremenchug une chose courante tandis qu’à Kharkov en Ukraine les commissaires politiques juifs aimaient à scalper les rebelles et à utiliser la peau de leurs mains pour faire des gants. À Orel on jetait de l’eau sur les prisonniers dénudés, en pleine rue et au milieu de l’hiver, afin qu’ils se transforment en statues de glace vivantes. (2)

Les juifs prennent un plaisir particulier à torturer les membres du clergé. Les prêtres et nonnes sont crucifiés, bouillis, scalpés, reçoivent la communion avec du plomb fondu dans la bouche et sont ensuite jetés dans des trous faits dans la glace des lacs (3).

Yakov Solomon Sverdlov pouvait légitimement aspirer à la direction suprême à la mort de Lénine malgré son jeune âge (34 ans) et était pressenti comme tel. En tous cas jusqu’à ce qu’un brave ouvrier russe lui brise le crâne avec une clef à molette alors que l’intéressé visitait une usine de Moscou.

Les juifs n’ont jamais très longtemps le loisir de jouir de leur monopole.

(1) Robert Conquest Reflections on a Ravaged Century (2000) ISBN 0-393-04818-7, page 98

(2) The KGB in Europe, page 38.

(3) Alexander Nikolaevich YakovlevA Century of Violence in Soviet Russia. Yale University Press, 2002. ISBN 0-300-08760-8 page 156

Yakov Yurovsky, le juif assassin de la famille impériale russe (Partie 1)

Yakov Yurovsky a la grâce d’un maquereau de Jérusalem

Si les juifs nous harcèlent à l’Athée-Lévy-Sion au sujet des prisons comme Auschwitz, en revanche ils sont étonnement muets et amnésiques sur leur rôle durant la révolution bolchevique et dans les meurtres de masse du communisme. Lorsque Soljenitsyne est décédé, la presse juive s’est empressée de salir sournoisement la mémoire du grand homme. Le crime du dissident russe ? Avoir pointer du doigt le rôle des juifs dans les crimes bolcheviques dans son livre “Deux siècles ensemble”.

Parmi les cadres de la barbarie judéo-bolchevique, on trouve le juif Yakov Yurovsky. Yakov a d’abord étudié le Talmud avant de se rendre compte que la subversion politique était un moyen bien plus efficace de briser la Russie chrétienne qui tenait si bien en laisse les juifs.  C’est lui le 17 juillet 1918 qui va personnellement superviser l’assassinat de la famille impériale russe sur ordre du juif Yakov Sverdlov.

Dans un compte rendu officiel, l’assassin juif décrit par le menu le meurtre de la famille dans la maison Ipatiev (qui appartenait à des marchands juifs). Voici le vrai visage des juifs, barbares et génocidaires, loin très loin de l’image de victimes qu’ils prétendent être:

” J’ai dit à Nicolas à peu près ceci: Ses cousins et proches amis à l’intérieur du pays et à l’étranger étaient en train d’essayer de le sauver, mais que les Députés du Soviet des Travailleurs avaient résolu de les fusiller. Il me dit “Quoi ?” et se retourna vers Alexei. À ce moment je lui tire une balle dans la tête et il meurt sur le coup. Il n’eut pas le temps de nous regarder pour avoir une réponse. À cet instant de panique, la fusillade démarra sans que j’en eusse donner l’ordre. La pièce était petite, mais tout le monde pouvaient s’y tenir et faire feu comme le plan le prévoyait. Mais beaucoup tirèrent depuis le couloir menant à la pièce. Les balles ricochèrent parce que les murs étaient en briques. Le feu s’intensifia alors que les victimes se mirent à hurler. Je parvins à stopper le feu mais avec de grandes difficultés.

Quand nous arrêtâmes de faire feu, il apparut que les filles, Alexandra, Demidova et même Alexei étaient en vie. Je pense qu’ils tombèrent de peur ou peut être intentionnellement, de sorte qu’ils étaient toujours vivants. Alors nous finîmes l’exécution. Alexei restait pétrifié. Je l’ai tué. Les autres tirèrent sur les deux soeurs, mais cela ne les tua pas. Alors yermakov utilisa sa baïonnette mais cela ne marcha pas plus. Finalement ils les tuèrent d’une balle dans la tête.”

Déposition officielle, 1er Février 1934

http://www.alexanderpalace.org/palace/yurovmurder.html


La folie du génocidaire juif Trotsky

Le cerveau malade de Trotsky arrangé par Staline


Léon Trotsky (Lev Davidovitch Bronstein) était à n’en pas douter le produit le pur du judaïsme assassin. Fanatique, halluciné et implacable dans la répression des masses non-juives. Parfois, un extrait vidéo vaut mieux qu’un long discours. En voici un. Lorsque vous l’aurez vu, vous serez saisi d’effroi à l’idée de vous retrouver à la merci d’un individu d’une laideur aussi repoussante, agité des soubresauts fiévreux du messianisme mosaïque, prêchant comme jadis ses puceux cousins de Yeshiva.

Vous pouvez également très facilement imaginer des doctrinaires juifs contemporains prêcher avec le même aplomb dans la Russie bolchevique: ce seraient par exemple les commissaires politiques Attali, Henri Lévy, Finkielkraut, Askolovitch, Morin, etc. Ils vous auraient envoyé à la fosse commune avec la même ardeur.

Alfred Naquet, vu par Léon Daudet

Carcicature d’Alfred Naquet, parue dans la Libre Parole
(le quotidien d’Edouard Drumont)

On ne résiste pas à vous livrer ici un texte du grand Léon Daudet, tiré de ses Souvenirs des milieux littéraires, parus en 1914. Daudet nous décrit Alfred Naquet, ce juif qui était à l’origine de la loi sur le divorce. Écoutez un peu cela, et appréciez le style étincelant de l’écrivain :

Alfred Naquet, araméen et bossu comme dans les contes orientaux, était un type d’Hébreu non assimilé, tel que sorti d’un ghetto du marais de 1462 dans la rue de la Paix en 1890. Je l’ai vu souvent chez Lockroy, lequel s’appelait en réalité Simon, alors que Jules Simon s’appelait en réalité Suisse. Mais Naquet s’appelait Naquet. Honnête homme dans le privé, et demeuré pauvre parmi tant de politiciens enrichis, l’auteur de la loi du divorce promenait avec lui une aura funeste. Sa hideur confinait au maléfice. Il faisait partie de ces pestiférés moraux, à l’aspect desquels on doit dire, en joignant les mains : “Qu’est-ce qui va nous arriver !”

Il y avait en lui, très visible, un dilettante de la destruction, de la décomposition, de la putréfaction, un renifleur de fumier, un dégustateur de la douleur et de l’abaissement humain. D’origine carpentrasienne, il avait une pointe d’accent méridional, qui mettait les naïfs en confiance, mais que démentait un œil luisant d’almée sadique, un rire comme vomi par l’enfer. Le récit d’une catastrophe, d’une faillite, d’une tare, d’un naufrage, d’un écrasement, d’une dégradation mentale et morale, suscitait, chez Naquet, se croassement accompagné de gloussements et d’une trémulation de la bosse, qui donnait envie de le tuer et de le piétiner. Quand l’accès le prenait en mangeant, sa bouchée sautait, en miettes de couleur, hors de sa gueule, encloutée de dents longues et jaunes comme celles d’un chameau. Ces miettes s’incrustaient dans la barbasse, où il allait les repêcher avec des ongles jaunes et crochus de peseur d’or. Là-dessus, Locroy partait à son tour, faisait tourner autour de l’index la ganse noire de son lorgnon et l’on sentait qu’il riait autant de la laideur effroyable de Naquet que de ce dont Naquet avait ri. J’ai toujours regretté que Goya n’assistât pas à ces petites séances. Il en eût tiré un fameux “caprice” !

Naquet fut successivement radical, boulangiste, socialiste et anarchiste. En somme, il appartenait au drapeau noir, et n’avait de goût que pour ne néant. Cette idée-image de l’inutilité et de l’horreur de tout avait chez lui force sexuelle. Elle faisait l’impression d’une libido. Ce damné en promenade terrestre n’a jamais réalisé ici-bas le millième du mal qu’il eût souhaité y accomplir. J’ai toujours cru que son goût très réel de la chimie – où il excellait – était lié à une recherche d’une substance capable d’anéantir le genre humain, d’une sorte de pierre exterminale. Aussi, le dreyfusisme fut pour lui une machine à dynamiter la société.”

On ne saurait trop vous conseiller d’acquérir Les Souvenirs et Polémiques de Léon Daudet (Collections bouquins). C’est le genre de littérature que vous appréciez avoir dans une bibliothèque, à votre domicile.

On vous soumet maintenant un petit texte que nous avons pêché dans le numéro d’Israël Magazine du 14 octobre 2001 (toujours en exclusivité pour Le-Projet-juif.info), et qui rappelle ce que nous dit Léon Daudet concernant la tendance de fond du judaïsme à vouloir détruire l’humanité :

“Il faut savoir que sur les cent physiciens qui ont participé de part le monde à l’élaboration de la bombe atomique,plus de la moitié étaient juifs et certains avaient un conjoint juif. Parmi eux, beaucoup avaient fui l’Allemagne nazie et dès les années trente-huit, trente-neuf, l’Américain Oppenheimer, l’Italien Fermi, L’Allemand Szilard, le Danois Niels Bohr, tous juifs et bien d’autres désiraient mettre sur pied une arme capable de réduire au silence le pays qu’ils pressentaient avec juste raison devenir le bourreau de l’humanité. Ce qui conduira Albert Einstein à presser les instances américaines à créer le comité Uranium et à monter le projet Manhattan qui sera développé à Los Alamos. Comme le dit Michel Gurfinkiel, la bombe atomique était une « invention juive”. Certains de ces physiciens juifs émigreront après la guerre et fourniront aux autorités israéliennes les informations nécessaires.” (André Darmon, Israël Magazine, 14 octobre 2001, page 26) RYSS

Youpin débile, youpin méchant

Oscar Friedman est un juif d’origine polonaise, dont le père, né en Galicie, dans le sud de la Pologne, avait émigré à Anvers. C’est dans cette ville des Flandres que naquit Oscar, en 1908. En 1975, il fit paraître son livre autobiographique, intitulé Une Seconde de bonheur (Calmann-Lévy).

Oscar Friedman nous livre sa vision du monde d’enfant, que lui a inculquée son papa : “Pour moi, d’un côté, il y a les Juifs comme mon père, ses amis, les shames, les jiddelech, les einiklech, les schlichim ; de l’autre les non Juifs qui sont les bonnes, la nounou, le balayeur de rues, le ramoneur, le shabbes goï – celui qui vient allumer ou éteindre le feu à la maison le shabbat, car il nous est interdit de le faire ce jour-là – les agents de police, les piots, les saoulards qui traînent dans la rue et qu’on appelle shaigets (voyous)… et tous ceux qui sont non Juifs sont des gens inférieurs. Moi je suis le fils de Schmuel Friedman, je suis un fils de Roi.” (page 30).

“A quatorze ans, comme de coutume chez nous, père me place chez le rabbin. En dehors du talmud et des poskim (les lois), on m’y enseigne surtout une haine fanatique pour presque tout ce qui n’appartient pas à notre monde replié sur lui-même. Il faut haïr les Juifs non religieux, les Sionistes (même s’ils sont religieux, comme les mizrachistes, car on ne doit pas “monter” en Eretz-Israël avant l’arrivée du Messie), haïr même ceux des Hassidim qui ne sont pas de notre clan.” (page 40).

Lorsque la guerre éclate, en 1914, sa famille ne se sent pas concernée : “A la vérité, cette guerre ne nous intéresse pas. Nous ne nous sentons ni Allemands, ni Autrichiens, ni même Polonais. “Nous”… du moins les aînés de la famille. Par contre, mes plus jeunes frères et moi, sommes des super-patriotes allemands. N’avons-nous pas été élevés dans une école allemande ?” (page 33).

Et pourtant, deux pages plus loin, on se rend compte, une fois de plus, que le juif, comme d’habitude, est prêt à raconter n’importe quoi pour circonvenir le lecteur :

“Le 2 novembre 1917, les Juifs éclatent d’une allégresse fabuleuse. Tout le monde danse, tout le monde devient anti-allemand, tout le monde passe dans le camp allié, même les antisionistes les plus acharnés. Je n’y comprends pas grand-chose, sinon que les Anglais ont donné un pays aux Juifs : c’est la déclaration Balfour… la préhistoire de l’Etat d’Israël.”

Rappelons qu’après la chute du tsar, en mars 1917, un décret de Kerenski du 2 avril avait accordé l’égalité des droits aux juifs de Russie, et deux jours plus tard, comme par hasard, le sénat américain votait enfin l’entrée en guerre contre les empires centraux. Après la chute du régime “antisémite” en Russie et la déclaration Balfour au mois de novembre, les juifs du monde entier n’avaient plus rien à espérer de l’Allemagne et les financiers cosmopolites retournèrent leurs batteries. Les Allemands avaient appelé ce revirement juif, le “coup de poignard dans le dos“.

Oscar Friedman commence ensuite une carrière d’escroc :

“Obligé de me remettre à travailler, je trouve très vite un nouveau métier : vendeur de parfums d’Orient au poids. Le système est simple et d’un bon rapport. J’accroche une femme dans la rue :

- Madame, permettez ? Votre mouchoir… Je vais le parfumer gracieusement.
Aussi longtemps que je l’ai en main, je sais qu’elle ne partira pas.
- Que préférez-vous ? Héliotrope ? Jasmin ? Chypre ? Rose ? Œillet ?
Tout en lui faisant sentir un à un tous les parfums que j’annonce, j’en profite pour la serrer de près le plus possible : non seulement pour le plaisir, mais pour achever de lui tourner la tête.
- C’est trois francs le gramme. Le flacon est gratuit.
Tout en parlant, je remplis le flacon :
- En voilà dix grammes.
La victime, qui ne sait plus où elle en est, croit que c’est trois francs le flacon plein et trouve en effet que c’est bon marché : quand elle ouvre son porte-monnaie, je me sers moi-même prestement :
- Dix grammes, trente francs. Merci beaucoup madame.
Estomaquée, elle n’ose généralement rien dire Si par hasard elle proteste, je la calme aussitôt :
- c’est peut-être beaucoup ? Ne vous inquiétez pas. Je vais vous en mettre seulement cinq grammes.
Et elle s’en va sans broncher, contente d’avoir sauvé quinze francs.” (page 65).

Dans les années trente, il participe à l’organisation de combats de catch truqués : “Au bout de dix minutes de combat féroce sur le ring, Max Krauser balance Zbitsko par-dessus les cordes et tous deux poursuivent le combat dans la salle. Quelques compères disséminés çà et là les prennent à parti et se font mettre KO. Le public se déchaîne, persuadé qu’il s’agit de simples spectateurs, et c’est la police qui doit ramener les catcheurs sur le ring. La salle est déjà en délire lorsque se produit le gag suprême, qui nous é été inspiré par le récent film de Popeye : Zbitsko soulève Max Krauser et le jette sur le plancher, qui s’effondre : deux planches avaient été sciées et, pendant tout le début du match, les lutteurs avaient pris bien soin d’éviter ce coin du ring. Combattants et arbitres ont disparu dans le trou. Le speaker annonce match nul, ce qui permettra d’organiser une seconde rencontre… dont le succès est assuré. Le cacth n’a évidemment pas la pureté sportive de la lutte, mais il m’amuse beaucoup par son côté cirque et par les réactions du public, qui ignore encore qu’il y a trop d’argent engagé dans le spectacle pour que tout ne soit pas soigneusement combiné.” (page 80).

En 1940, il se retrouve prisonnier dans un camp, en Autriche : “Les juifs se proclament cent pour cent Français.” (page 107). Aucun problème, Oscar ! On te croit !

Au moment de la “libération”, Oscar Friedman est manifestement en pleine forme, puisqu’un colonel anglais lui confie la mission d’aller occuper le village voisin :

“Je pars à la tête d’une patrouille de Corses et de Russes. Nous nous installons à la mairie sans difficulté… Toutes les armes doivent être livrées immédiatement. Tous ceux qui les conserveront seront fusillés sur place.”

Et comme il découvre une cache d’armes, il décide de sévir :

“Cinq minutes plus tard, le village est là, pleurant, me suppliant. Je m’adresse alors aux femmes et aux enfants qui m’entourent : “Vous avez devant vous un greuel Jude (un affreux Juif) selon votre docteur Goebbels. Ne craignez rien pour vous, le Juif est là pour vous protéger. Par contre, ces hommes ont caché des armes ; nous les avions avertis, nous leur avions laissé leur chance. Ils se sont obstinés à nier. Qu’ils meurent maintenant en hommes, sans pleurer…”
Le maire, le charpentier, le laitier, l’instituteur, etc : tout le monde y passe.
“Aussitôt après, justice est faite.”
(pages 176-180).

Plu tard, rentré à Anvers, Oscar Friedman exerce encore sa justice personnelle, parallèlement à ses trafics : “Me venger, arrêter des collaborateurs, découvrir des kapos, faire du trafic… Je cogne comme un sauvage, utilisant tous les coups vaches que j’ai appris du temps où je faisais de la lutte.” (page 199).

Il devient ensuite courtier en diamants, et amasse de l’argent : “Comme un nouveau riche que je suis, je dépense sans compter.”

Enfin, heureusement, cette histoire se finit bien : “Ne voulant pas d’enfants, j’ai acquis neuf chiens, tous plus beaux les uns que les autres.” (pages 201, 202).

Et l’on se réjouit pour lui !

Et on remercie Xavier pour nous avoir fait découvrir ce chef d’oeuvre de la littérature française (80 centimes d’euro chez Boulinier, boulevard Saint-Michel. C’est ainsi que finissent les livres de nos illustres écrivains cosmopolites).

L’abattage kasher : une illustration de la légendaire cruauté des juifs

Regardez donc cette petite vidéo sur l’abattage kasher :

http://www.goveg.com/jsfkosher.asp

http://www.petatv.com/tvpopup/video.asp?video=agri_long&Player=wm

Attention, ce n’est pas très joli à voir. La version courte (à gauche de la page) est largement suffisante pour ce rendre compte des pratiques barbares de la secte. La cruauté est d’ailleurs le trait que dénoncent le plus souvent les observateurs du judaïsme à travers les âges (cf. la fin de La Mafia juive).

On rentre et on s’installe

L’histoire du judaïsme en une parabole très courte: des colons juifs expulse de sa maison une vieille femme palestinienne pour lui prendre de force. Après avoir vu cette vidéo, vous voudrez vraiment que l’Iran ait la bombe nucléaire.

chacun d’entre nous sera jugé face à ce silence
envoyé par momo12401240. – L’info internationale vidéo.

Une allusion “nauséeuse”

“La faute à l’Allemagne. La faute, aussi, aux Etats-Unis et “au Congrès juif mondial et au Centre Simon-Wiesenthal [une organisation internationale qui défend la mémoire de la Shoah et pourchasse les derniers nazis - NDLR], qui vivent de l’Holocauste”. Devant la cour d’assises de Munich, qui le juge pour complicité dans l’assassinat de 27 900 juifs au camp de Sobibor (Pologne), John Demjanjuk, 90 ans depuis le 3 avril, a créé la surprise, hier, en faisant lire par son défenseur, Ulrich Busch, une déposition de trois pages.

Dans cette longue tirade, Demjanjuk se pose en victime. Chaque minute qui passe, il se sent “prisonnier de guerre de l’Allemagne”. Douze fois, il répète que “L’Allemagne est coupable”. De sa captivité en 1941, lorsqu’il tomba aux mains de la Wehrmacht, alors qu’il servait dans les rangs de l’armée rouge. De la faim dont il a souffert dans le camp de prisonniers de guerre de Chelm. De la collaboration imposée par les troupes nazies à ses captifs. De sa “déportation” des Etats-Unis vers l’Allemagne. “Il est injuste de transformer un prisonnier de guerre en criminel de guerre”, tranche-t-il. Derrière ce procès, dont il ressent chaque minute “comme une torture”, l’octogénaire croit deviner trois instigateurs: les autorités américaines, le Congrès juif mondial et le Centre Simon Wiesenthal.

Par delà l’allusion nauséeuse à une conspiration juive, Cornelius Nestler, professeur de droit pénal à l’Université de Cologne et avocat de nombreuses parties civiles au procès Demjanjuk, voit dans cette première déclaration de l’inculpé une “erreur tactique de la défense”. En effet, le droit pénal allemand reconnaît aux inculpés le droit de se taire. Un silence qui ne peut pas, ne doit pas, être retenu contre eux. Jusque là, Demjanjuk s’était réfugié dans le mutisme. Mais en prenant la parole, il a renoncé à ce privilège. “Désormais, son refus de répondre aux questions qui lui seront posées pourra être interprété en sa défaveur”, explique le Professeur Nestler.”

L’express Barbier-Kumar Cohen

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/demjanjuk-s-en-prend-aux-organisations-juives_884644.html


Bien que traîné à 90 ans dans un procès loin de sa famille par tout ce que compte l’occident d’associations subversives juives, le simple fait que l’inculpé se borne à constater le rôle joué par celles ci dans ce procès de Moscou est encore, s’il vous plaît, “une allusion nauséeuse” à “un complot juif” qui n’existerait pas. Et ce alors que le banc de la défense est garni du gratin juifiste mondial.

Nous savons que les juifs mentent effrontément avec un culot en béton armé. Surtout lorsque les faits crèvent les yeux et qu’ils sont contre eux.

Qu’on se rassure, les juifs ne sont pas prêts d’en avoir fini avec leurs ennemis. Ils s’en fabriquent des millions chaque jour qui passe.