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Vu de droite, d’Alain de Benoist


Vu de droite d’Alain de Benoist, est paru en 1977 et a été réédité en 2001. C’est un gros dictionnaire de 650 pages qui présente les idées et les principaux penseurs en vogue dans les années 70. L’auteur présente ainsi son ouvrage dans la revue Eléments :

“La parution de Vu de droite, en 1977, a marqué un tournant dans l’histoire des idées contemporaines et imposé la Nouvelle Droite comme le partenaire incontournable d’un débat idéologique jusqu’alors monopolisé par une certaine gauche. Couronné à l’époque par l’Académie Française, salué par des personnalités aussi différentes que François Mitterrand et Louis Pauwels, Jean-Pierre Chevènement et Jean Cau, cet ouvrage monumental était depuis longtemps épuisé. Cette réédition constitue donc un événement très attendu. De l’archéologie à la philosophie, de la pédagogie à l’éthologie, de la biologie à la sociologie, cette véritable encyclopédie critique passe au crible les travaux et les écrits de quelque 140 écrivains, savants, historiens ou philosophes, jetant sur eux un éclairage novateur et, parfois, impitoyable. Cette réédition est précédée d’un important préambule dans lequel, un quart de siècle après, Alain de Benoist met son livre en perspective et montre en quoi les « vues » qui y étaient développées ont trouvé leur confirmation dans l’histoire de la fin du xxe siècle.”

A la fin de sa préface de la réédition de 2001, Alain de Benoist écrit :

“L’honnêteté oblige à dire qu’aujourd’hui, je rédigerais tout autrement quelques-uns de ses chapitres. Mon sentiment sur des sujets tels que la technique, la ville ou l’écologie, par exemple, a profondément évolué. Je pense également avoir été injuste pour des auteurs comme Herbert Marcuse, Ivan Illich ou Edgar Morin. Tel qu’il est, l’ouvrage n’en reste pas moins une sorte de guide-panorama consacré aux hommes et aux débats des années soixante-dix”

Alain de Benoist est en effet un homme qui a des avis sur tout (un peu comme BHL). Le problème étant évidemment qu’il n’approfondit rien, si bien qu’on a vraiment l’impression de lire des pages tirées de Wikipedia. Ses fiches de lecture sur l’Ecole de Francfort, Herbert Marcuse ou Edgar Morin, entre autres, sont d’une telle platitude qu’on se demande bien en quoi il estime avoir été “injuste”. A côté d’un intellectuel respectable comme Alain de Benoist, évidemment, Boris et moi-même faisons un peu figure de criminels de guerre.

Dans le chapitre de trois pages consacré aux origines du communisme, par exemple, il se réfère, à travers le livre de Gérard Walter (1931), à la Bible, aux Evangiles, aux Pères de l’Eglise, à Thomas More, Campanella, Platon, les frères Gracques, Spartacus… sans jamais évoquer le messianisme juif ni dénoncer aucun des criminels juifs qui ont liquidé pas moins de trente millions de chrétiens entre 1917 et 1947.

Les quarante premières pages du livres sur les Indo-Européens sont intéressantes, mais il ne s’agit là que de vulgarisation, et c’est de toutes manières très insuffisant pour faire de cette compilation d’articles un livre de combat.

Le problème est que dans la situation où nous sommes, en 2010, on ne supporte plus les tièdes. Nous ne sommes pas simplement intolérants ; nous sommes hyper-intolérants. C’est pourquoi, ce livre d’Alain de Benoist, qui était depuis longtemps dans notre bibliothèque, va subir lui aussi, après beaucoup d’autres, l’épreuve du vide-ordure. On ne garde que ce qui est bon ! S’il remonte, c’est qu’on a eu tort !

Réactionnaires contre Fascistes

Le réactionnaire est cet être étrange qui par ses ambiguïtés fait croire au fasciste qu’il n’est, après tout, pas si éloigné de l’enjeu. Rien n’est moins faux. Sous prétexte qu’il a cru apercevoir quelques causes du problème général, (pour les cancres qui n’auraient pas suivi, il s’agit de l’effondrement de l’Europe Blanche), le réactionnaire revient toujours à son obsession: comment diable rétablir hier qui était tout de même un peu mieux qu’aujourd’hui ? Et comme le faible d’esprit priant pour que le fleuve remonte à sa source, il vitupère sa colère.

Notons que le réactionnaire est systématiquement un abruti, peu cultivé et fier de l’être. Le sens commun, que l’on trouve chez l’ouvrier, lui échappe absolument. Le réactionnaire gagne quand même correctement sa vie, ce qui explique pourquoi il craint tant pour l’ordre d’hier qui s’effrite aujourd’hui. Sa position en dépend. À la surface de la vase réactionnaire flotte le cuistre, amateur des Nuits de Saint Pétersburg, le perdant eschatologique et définitif, baroque. L’homosexuel de bar pour tout dire.

Les grandes discussions des réactionnaires tournent toujours autour de la défense de la police, de près ou de loin. Quand l’alcool monte, on finit assez fréquemment aux histoires de casernes et de service militaire.

Comme par magie le réactionnaire, malgré sa verve virile Leffe en main, se met à fondre comme beurre en été à la seconde ou le mot “juif” claque dans l’air. C’est que tout énervé qu’il soit, cet employé de bureau, ce commercial, a bien conscience que ce qu’il brasse c’est de l’air et que cela n’a pas vocation à changer le réel mais à servir de B.O. aux discussions enfumées de l’apéritif du vendredi soir. D’ailleurs le réactionnaire à son bon ami étranger, “qu’est un brave gars”, et qui “emmerde personne”. C’est à dire l’excuse précieuse qui permet d’échapper au couillu sujet qu’est le racisme.

Le réactionnaire est français, français bien con, c’est à dire “patriote”. Celui qui jubile au tricolore avec une équipe d’Africains sur un stade. Immanquablement, il est là, il rêve. Il assure la continuité, entre la France et l’Afrance. C’est bien la preuve qu’on le comprend mal, qu’il ne veut que du calme, de l’ordre bien bourgeois. C’est bien simple, “Hitler c’est le pire salaud”. Voilà.

Notons que le réactionnaire a en somme la mentalité et l’audace d’un retraité pour ses opinions. Il suit l’établissement. Il veut son bon développement, sa prospérité. Il veut un Brésil jovial, sans délinquance. Après tout, la samba, l’apéro, le camembert et la guiguette, c’est un bien chouette mélange. Raciste ? Ce qu’il faut, au bord, en faux cul, dans le métro. Un peu sur les allures, les odeurs, les faciès. Rien de très méchant.

Le fasciste lui, c’est une autre histoire. Il s’est avancé sur le chemin qui mène aux Enfers. Hadès l’a étreint et pas relâché. Lui il est fichu pour la démocratie et le bon sens du troupeau. On en fera jamais un contribuable normal. Il voudra toujours un autre Ordre de chose. Quelque chose de vertical ou tout ne se vaut pas. Des gens comme ça, ça ne fait que des complications. Ce n’est pas bon pour le commerce ni pour les feuilles d’impôts. Les fascistes recrutent chez les musulmans, les européens, un peu partout. Qui voudrait avoir un beau fils fasciste ? Imagine t’on des vacances avec un type qui parle de tout sauf de digestion ?

Le réactionnaire veut retenir l’arbre pourri qui tombe, à toute force.

Le fasciste pousse violemment pour qu’il s’effondre.

Fondamentalement les deux veulent l’annihilation de son opposé. Mais le fasciste lui a la gravité pour lui. Et la gravité c’est tout de même autre chose qu’un pastis.

Vers un nouveau 1940

En 1939 aussi on faisait des plans fantastiques sur la comète. Telle administration envisageait tel projet pour les 20 années à venir. Tel ministre planifiait sa réélection dans telle circonscription. Les journaux fourmillaient d’anecdotes insignifiantes. La vie parisienne se poursuivait fort jovialement. Dans les colonies on s’imaginait que tout durerait encore longtemps. Les autorités traquaient les éléments jugés favorables à l’Allemagne. Bref, la France croyait que cela n’allait pas si mal.

En 1940, il fallut un mois pour que la France soit anéantie et devienne définitivement une puissance de second rang. Le chaos fût indicible, la débâcle absolue. Tout le monde se jetait aux pieds des allemands pour s’arranger, sauver l’immédiat. Le socialiste aimait soudain Hitler, le communiste demandait des autorisations de presse à la Kommandtur. Les bellicistes ne juraient plus que par la paix. Après guerre on chargea le Maréchal Pétain des pires sentiments et crimes. Cette vieille baderne essaya comme il put de gérer une faillite totale. Et si ce ne fût lui, un autre se serait présenté. Un maréchal républicain élu par une chambre socialiste, rappelons le… Les français sont changeants, surtout dans la défaite. Encore plus dans les demis.

La France d’avant guerre, du “Front Popu’, de l’antifascisme, de la gaugauche congéspayardière et du litre de rouge était liquidée. Monsieur Bensimon hésitait à présent à se montrer, lui qui remplissait les journaux d’appel virils aux gaulois pour la défense de la patrie, c’est à dire de son coffre fort. Les députés, le parlement, la “presse”, la “justice”, de tout ça il ne restait rien. La police apprit rapidement à obéir à l’occupant. Une leçon à retenir: la police n’a aucun idéal et surtout pas celui de servir le peuple.

Pourtant un an avant, Paul Reynaud disait tout à fait sérieusement: “Nous vaincrons parce que nous sommes les plus forts”. Les français, ces veaux, le croyaient bien volontiers. La ligne Maginot édifiait les foules assez sottes pour se gaver des mots de la Gueuse. On pourrait tenir face aux hitlériens tout en se ménageant le litron et les vacances, c’était dit.

Tout ça fût flanquer par terre en huit jours, le temps pour les chars allemands de finir le bouclage des armées de la république. Le gouvernement devenait itinérant. Il échoua à Bordeaux…

À bien des égards, la situation actuelle est infiniment plus grave. Les gens ne s’en rendent même pas compte. Ce qui témoigne précisément de l’ampleur de la catastrophe à venir. On les matraque de mensonges quotidiennement. Ils y croient, pourquoi croire les oiseaux de mauvais augure ? Et pourtant…

Les ministres aussi promettent, des plans sur 20 et 30 ans. Sur vos radiateurs, vos cigarettes, vos enfants, vos impôts. On fait des statistiques sur des croissances de ceci ou cela, la croissance, le Dieu généreux. On se rassure sur tel ou tel problème. L’immigration ? Un détail, gênant certes, mais rien de bien sérieux et surtout pas pour des gens bien élevés. Personne ne se rend compte que l’Europe connaît en ce moment même une invasion plus forte que jamais son histoire n’a connu et par des peuples totalement étranger à 30 000 ans d’héritage biologique. Ce bouleversement, s’il était admis, engendrerait immédiatement l’écroulement des états occidentaux. Les cliques démocratiques, les bourgeois et tous les bavards s’envoleraient à la seule clameur des réveillés, subitement indignés qu’on eut pu leur mentir aussi longtemps sur l’état réel de la situation et ses conséquences.

En 2050, Gourévitch nous le dit froidement, la messe sera dite. L’Europe de l’Ouest sera de peuplement majoritairement allogène, africain pour tout dire. Le Maghreb ne sera pas en reste, pris d’assaut par les masses Noires débordantes de natalité. De cela presque rien n’apparaît dans la presse ni dans les esprits. La députaillerie discute du sexe des Anges. C’est la chute de Byzance. Ils seront condamnés, nous pouvons en être sûrs, par nos enfants. On verra un renversement total de l’ordre en place actuel et les héros d’hier seront les maudits de demain. Mince victoire. Mais victoire quand même ! On verra, on vous le dit, Hitler considéré fort différemment dans des villes ou seuls 10% de Blancs tenteront de survivre au lynchage permanent.

Il va y avoir un nouveau mai 1940. Les immigrés, dont le nombre va croissant, ne s’en tiendront pas au rôle de contribuables dociles que les énarques entrevoient pour eux selon leur mentalité jacobine technocratique indifférente à la race, à l’éthnie et à la culture. Ils se préparent, inconsciemment, à saisir la grande revanche contre cet occident colonial et arrogant à présent désorganisé. Cela est inévitable.

Tout va se jouer dans les 30 ou 40 ans qui nous séparent de la chute programmée de l’Europe de l’Ouest. Car cela ne se fera pas en une nuit. Le processus sera meurtrier. L’état français recule partout, n’ayant ni le régime, ni la philosophie, ni la force de se confronter aux masses toujours plus nombreuses qui vomissent la dérisoire idéologie des droits de l’Homme et qui ne veulent qu’une chose: la terre. En cela soyons sûrs que nous avons plus à voir avec les nouveaux venus: comme nous ils respectent l’héritage du peuple et la force comme loi première de tout ordre. Les femelles de la démocratie sociale-libérale nous prient, nous autres “fascistes” de cesser de mettre de l’huile sur le feu en usant de mots qui fâchent les immigrés et qui remettent en cause l’arbitrage étatique qu’ils détiennent.

Ils nous refont Munich !

Nous allons vers une gigantesque Yougoslavie. Cela n’est pas de notre fait et cela est inévitable. Les vainqueurs de 1945 ont mis en place leur société modèle. Elle finira comme elle finit une première fois en 1940 sous le choc de la force brute: au fond du trou. Car soyons certains, au vu de la fragilité psychologique de l’état français et de ses cadres, de la décadence morale inouïe en vogue, de l’implosion de l’ordre social, que cet édifice pourri français va s’effondrer à la première tornade et que cette tornade les émeutes de 2005 nous en ont donné une microscopique perspective.

Nous devons nous préparer à cette tornade. Les urnes ne seront d’aucune aide dans cette lutte. Idée, Propagande et Force physique sont les seuls armes dont nous disposons. Soyons la force sereine qui attire à elle le peuple perdu. Soyons radicaux car la modération sous entend la reddition. N’écoutons jamais les griefs de ceux qui gouvernent aujourd’hui car demain ils fuiront aux premiers coups de feu et perdront le peu de crédit et de légitimité qu’ils détiennent encore. La Force est le Droit.

L’avenir sera aux corps francs, dans 20 ans. Les capitulards et les aplatis auront disparu depuis longtemps. Ne nous usons pas de trop dans des querelles politiciennes sans impact sur le réel. Les partis ne nous seront d’aucun secours quand il s’agira de défendre un village, une église, un quartier, sa famille.

Ceux qui nous gouvernent, les autorités morales constituées peuvent vomir leur catéchisme aujourd’hui. On les verra finir au fond du caniveau.

La guerre psychologique

Suite à l’article de Boris du 4 août :

La guerre est d’abord est avant tout psychologique. Tout ce qui démoralise notre camp doit être banni, censuré, éjecté. A contrario, tout ce qui démoralise notre ennemi doit être diffusé le plus largement possible. C’est vraiment le b-à-ba de la propagande.

Lorsqu’un militant est condamné, il faut donc se taire, purement et simplement, sous peine de contribuer à pourrir le moral des troupes. Boris a donc parfaitement raison.

Vous noterez tout de même que cette attitude constitue une petite révolution à l’extrême-droite, milieu dans lequel l’indignation et la jérémiade prédominent depuis des décennies.

Sur le “projet juif”, on ne se plaint pas : on avance !

Et bravo Boris ! t’es un bon !

HR

Militant: tu dois te taire !

Il nous apparaît important à ce stade de préciser une chose essentielle sur le combat que nous menons. Trop souvent les militants nationalistes se plaignent en long et en large de leurs procès et de leurs ennuis divers. À part nuire au moral de nos hommes, cela ne sert à rien. Pire, c’est le but de nos ennemis que de faire savoir à quel point leurs mesures sont “efficaces” par le biais des complaintes de militants geignards.

Personne ne doit jamais mentionner les conséquences judiciaires de notre lutte. Personne ne doit détailler tel ou tel événement négatif advenu au cours du combat. Tout militant conscient sait par évidence qu’il recevra des coups. Nous sommes là pour ça.

Les révisionnistes, notamment, feraient bien de s’en inspirer. Qu’ils offrent le visage stoïque et déterminé de ceux qui gagnent plutôt que celui de jeunes filles malmenées. Ils savent fort bien que leurs activités sont illégales et ce n’est pas les jérémiades qui empêcheront l’ennemi de s’acharner. Tout au contraire c’est le calme des vieilles troupes et le silence d’acier de ceux qui souffrent sans mot dire qui seront décisifs pour l’emporter psychologiquement sur nos ennemis.

Par définition nous donnons tout pour l’idéal européen qui est le nôtre. Par définition les persécutions nous sont comme autant de médailles reçues pour l’efficacité de nos actions.

Exposer en long et en large ses soucis est contre-révolutionnaire. À ce stade il convient d’éduquer les nôtres en ce sens.

Socialisme européen contre marxisme

Il ne peut exister à nos yeux de progrès qui appartienne de façon indivise à ce que ces gens appellent l’humanité et nous ne croyons pas que les découvertes atomiques puissent faire partie du développement des papous et surtout en provenir…

…De plus, s’il est la seule matière historique, il est l’objet non de l’histoire mais de sa race, de son espèce, ce qui est différent bien que nullement moins matérialiste, du point de vue philosophique. En comptant pour rien, ou pour peu, le rôle de la race et de l’individu, le marxiste fait de l’homme l’objet plus ou moins passif d’une fatalité historique à base économique. Il n’est pas comme dans d’autres systèmes la victime d’un climat ingrat ou d’un sol difficile, mais celle d’un processus historique déterminé par les lois économiques. Il n’a d’ailleurs besoin ni de les connaître ni de les comprendre pour les subir, ce qui réédite ainsi le fatalisme mythique des religions.

Dans le meilleur des cas, l’homme ne représentera tout au plus que l’une des contradictions mortelles du régime révolu ; Encore ne sera-t-il cela que collectivement et dans sa classe.

Ainsi cet homme que l’histoire nous fait voir comme celui qui est peu à peu devenu maître des lois naturelles, ne peut se soustraire à la loi d’airain de l’économie. Voilà à quelle impasse mène le fatalisme marxiste.

René Binet, “Socialisme National contre Marxisme”, 1953

Nouvelle Praxis

Il existe un malentendu permanent au sein des diverses familles politiques entre ceux qui veulent réformer et ceux qui veulent changer. Clivage que l’on retrouve entre Mirabeau et la Montagne, entre le courant social-démocrate et socialiste, entre conservateurs et fascistes (ou nationaux révolutionnaires), par exemple. La raison première de cette situation semble trouver sa source dans un constat globalement partagé sur les causes mais sur l’incompatibilité des solutions à apporter.

Le libertarisme techniciste, voilà l’ennemi

Plus généralement, et indépendamment  des courants, les réformistes sont objectivement des conservateurs (plus ou moins modérés) et les partisans de la révolution des radicaux qui ne donnent aucun poids à la négociation pour sortir de la crise.

La position de la révolution conservatrice est assez originale en ce qu’elle réclame un changement radical pour renouer avec les fondamentaux de la société indo-européenne, naturellement adaptés au contexte contemporain. À cette originalité stratétique, curieusement, ne correspond pas une tactique originale en phase avec celle-ci.

La révolution conservatrice acte du fait que la Technique détruit non seulement l’homme en en faisant sa prothèse mais aussi la nature, son milieu. L’Idéologie Techniciste s’apparente donc à une démarche nihiliste et autodestructrice. Partant, il est étrange que les partisans de l’Ordre Social Traditionnel considèrent comme efficaces les mécanismes de pouvoir qu’ils veulent renverser. On serait tenté de dire, par exemple, que le national-socialisme a abattu le républicanisme ploutocratique d’occupation qu’était la république de Weimar. C’est vrai. Mais en utilisant des masses populaires structurées traditionnellement tels les paysans, ou semi-traditionnellement, tels les ouvriers ou la petite bourgeoisie (à forte identité conservatrice) durant une période historique mouvementée et courte offrant des possibilités de bouleversement.

Il est inapproprié de partir d’un cas précis comme la montée au pouvoir du national-socialisme pour bâtir une théorie de subversion politique contemporaine et plus généralement de révolution par les urnes dans l’occident post-industriel. Car le national-socialisme évoluait dans une période de transition entre société agro-industrielle et société de consommation démocratique. Il est plus qu’urgent de se rendre à l’évidence: le monde occidental actuel est une société conçue par et pour la démocratie ploutocratique parlementariste et ce projet est aujourd’hui abouti, c’est ce qui explique son effondrement en cours. L’exode rural et la primauté du secteur tertiaire ont détruit les solidarités communautaires et sociales et lien entre sol et sang. L’habitat contemporain, déshumanisé par la forme géométrique, a encouragé l’apartheid individuel et l’anonymat désocialisant. L’état providence couplé aux grandes groupes, aux médias de masses et à une production en série de biens de consommation qui standardise les goûts et les aspirations, ont fait explosé les comportements grégaires, l’abolition du caractère et la déresponsabilisation.

Nous vivons donc dans une société paradoxale: hyper-individualisme et hyper-déresponsabilité y compris vis à vis de soi-même. L’individu totalement dégagé de toute formations collectives traditionnelles a livré cette totale liberté à des structures anonymes dont la taille renvoie à chaque individu sa propre impuissance face à son destin. Les comportements passifs et fatalistes trouvent leur réponse dans l’hédonisme repris dans le discours mainstream par le fameux “Carpe Diem”. On peut donc dire que l’abstention est la finalité logique de la démocratie parlementaire de marché, induisant le règne incontesté de l’oligarchie. La technique se charge alors de remédier aux impératifs civiques élémentaires par la magie de la mise en scène médiatique de son omnipotence. Elle offre ainsi aux individus soulagés du fardeau qu’est la conscience humaine, le libertarisme consumériste, de préférence conforme au mythe eschatologique progressiste du miracle technologique permanent. Les sorties théâtrales, presque religieuses, des produits Apple étant à cet égard un élément culturel assez caractéristique de ce moment du monde contemporain et qui a remplacé la “Fête de l’Être Suprême” ou les banquets républicains des premiers temps modernistes.

Le Politique n’est plus la politique

La sphère des partis politiques, dont le rôle réel est devenu insignifiant puisque le primat revient au secteur économique depuis la fin des monarchies et la montée en puissance des bourgeoisies européennes et globales, est donc en réalité un théâtre d’ombres. Devrait-on alors abandonner le politique ? Non, mais simplement constater que le politique est ailleurs, qu’il a quitté les instances dont on s’acharne à nous dire qu’elles sont encore son support exclusif. Précisons d’emblée que pour l’homme européen le politique et le sacré sont liés, ce qui n’avait pas échappé à Robespierre, et la sécularisation massive explique tout aussi bien la désaffection des églises que celles des partis ou des institutions à vocation souverainiste.

L’instance semi-étatique et semi-libéral (en ce qu’il est la somme d’intérêts particuliers) qu’est le parti démocratique moderne est donc en effet l’élément médian entre les masses et le système, non pas plus exercer la souveraineté populaire auprès des élites mais bel et bien pour la filtrer, la déformer jusqu’à la rendre tolérable par l’oligarchie économique et technicienne. Le parti n’est plus l’instrument du peuple pour dominer l’état, mais celui de l’élite pour dominer le peuple.

À bien des égards donc, la lutte politique n’est plus pour la révolution conservatrice dans la conquête des ministères et de l’état, puisque l’état est devenu l’incarnation technique et exécutante par excellence du monde que nous voulons abolir.

Ne désirant pas conquérir cette place forte qu’est l’état ni lutter contre un ennemi puissant selon ses méthodes au risque de ruiner notre Idée, il nous paraît évident que seule la philosophie de la guérilla (dont Clausewitz et Schmitt avait bien ressenti la capacité à faire face à la puissance technique) et ses tactiques sont en mesure d’opposer non seulement une résistance mais surtout de préserver la révolution conservatrice en lui évitant d’adopter des méthodes classiques, qui de par leur nature la font passer dans le camp réformiste conservateur, donc la contre-révolution. Il est de notre opinion qu’au maximum la question électorale doivent se limiter au plan local, car il ne s’agit pas d’éviter la guerre civile interethnique et l’effondrement économique, social, écologique, ce qui est encore possible en Italie par exemple, mais de l’aborder au mieux de nos intérêts c’est à dire en disposant de bastions sûrs d’ou elle lancera, plus tard, ses raids de reconquête.

Une praxis révolutionnaire conservatrice doit donc impérativement mettre en phase ses buts avec sa méthodologie, ce qui est presque une tautologie.

Stratégie de la terre brûlée

La révolution conservatrice ne doit pas rechercher la conquête des lieux de pouvoir officiels car en cela elle utilise son énergie non pas à abattre le système mais à le maintenir en le créditant d’efficience en lui insufflant sa propre part de force. Les seuls lieux de pouvoir qui peuvent lui être utiles sont ceux dont les prérogatives abondent dans sa praxis anti-technicienne donc résolument tournée vers l’être humain rétabli dans sa dignité, dans une optique fidèle à l’éthique de la RC. Les élections municipales ont cette capacité d’inverser concrètement le torrent moderniste par le truchement de mesures immédiatement perceptibles. Le macro étant le domaine des grandes instances inaccessibles en place, le micro est le maquis contemporain de la dissidence.

Le raisonnement classique qu’on y oppose est le suivant: “Tout se décide à grande échelle, perdre son temps en mesurettes localistes n’a aucune chance d’enrayer quoique ce soit”. Ce qui reviendrait à traduire en langage historico-militaire: “Un paysan vietnamien avec une kalachnikov n’a aucune chance contre les B-52 de l’US Air Force”. Or nous savons qu’un kenyan rachitique peut courir 42 kilomètres tandis qu’un puissant athlète américain est diminué après un 100 mètres en moins de 10 secondes. Il s’agit donc bel et bien d’avoir une capacité d’endurance contre une capacité d’explosivité. Ce qui fait échouer l’armée US en Afghanistan a toutes les raisons de faire échouer son administration sur le plan social, économique et politique aux USA même.

Notre opinion donc est que l’objet de la lutte est bien la masse du peuple par une guerre politique qui propose une alternative de vie capable d’être un modèle. Car c’est la conquête de la majorité qui compte politiquement à terme. Créer des bases solides, en dehors de la sphère de pouvoir en place, est la première mesure défensive. Agir là ou le pouvoir est absent est la seconde. Frapper ou l’ennemi est faible, la troisième. L’assaut classique enfin quand le camp révolutionnaire est parvenu à créer une force capable de tenir un affrontement direct avec l’ennemi.

Fédéralisme, Communautarisme, Communalisme et ruralité

Le rapport à l’espace, coeur de la tradition, la ruralité, singulièrement ignoré par quantité de tenants des groupes dits nationalistes, très souvent urbains. Comment escompter vaincre une propagande de masse télévisée, radiophonique et de presse, née et conçue pour les populations urbaines, avec des moyens similaires en nature (tracts) mais inférieurs en qualité sur des populations par définition indifférentes au message ? L’action urbaine ne peut privilégier que la constitution sur une base culturellement homogène de groupes sociaux et économiques d’autodéfense plutôt que de conviction politique stricto-sensu étant acquis que les individus sont dépolitisés et déconscientisés selon un programme de neutralisation permanent.

À n’en pas douter on pourrait appeler cette politique urbaine de “communautarisme positif” qui auraient vocation à être autant d’îlots de résistance et de points d’appuis pour le mouvement dont la base serait rurale voire partiellement, rurbaine. Contre le parlement, la présidence et les conseils d’administration, jouer la carte municipale et communale, contre les mass médias, jouer la réunion de club et internet. Voilà pour ce qui concerne le rapport à l’espace des révolutionnaires conservateurs.

Le rapport au temps, il est connu, c’est celui de la Tradition prise au sens très large et incluant mouvement culturel et mouvement religieux et spirituels. Il doit cependant être clair que dans l’ensemble, nous n’avons aucun moyen aujourd’hui de changer le cours des choses, seulement de nous y adapter pour sauver ce que nous pouvons et prévoir la contre-attaque. L’humilité s’impose à nous.

Le rapport collectif étant, de notre point de vue, celui de la fédération, c’est à dire de l’union librement consentie des partisans vers le but dans un cadre de décision et d’action constitué et ayant vocation à remplacer celui en vigueur. Une instance de l’ombre, permanente, durable, capable d’agréger les hommes selon les principes révolutionnaires et conservateurs que sont libertés, identité, équité et subsidiarité, en totale opposition au dogme bourgeois et réactionnaire de “Liberté-Universalité-Égalité-Fraternité” ou ceux plus récents de l’hédonisme nihiliste consumériste.

À n’en pas douter c’est donc d’une constitution et d’une pratique dont la révolution conservatrice a besoin, plus que d’un programme détaillé, véritable gouvernement de l’ombre composé de réseaux sur un espace donné. Des réseaux autonomes mais convergents, évoluant en dehors du champ consumériste et cosmopolite en place, dont le but est la prise de contrôle de communes de petite taille dans un premier temps. Les mairies sans étiquettes étant des cibles naturelles.

Le rapport aux catégories sociales, nous préférerons toujours privilégier celui expérimente physiquement la responsabilité ou la pénibilité, la transmission d’un savoir faire et d’une solidarité dans l’épreuve. L’ouvrier, par son rapport à la réalité immédiate, dispose de plus bon sens commun que l’irresponsable fonctionnaire de bureau, parangon de l’état et attaché à la stabilité du colberto-jacobinisme centraliste qui le nourrit. L’artisan ou le très petit patron, conscient de la violence du système par leurs prises de risques, leur exposition au fiscalisme cannibal parisien et la concurrence exercée contre eux par de grands groupes.

Ceux dont nous n’avons rien à attendre, à quelques exceptions prêts, les parasites heureux de l’être et amis du RMI, bien que nous voyions dans le cumul RMI-Travail au Noir une dissidence plus qu’heureuse contre le système que l’on pourrait déclarer comme étant des “renationalisations par le bas”. Les fonctionnaires en général, sauf encore une fois exceptions, qui sont les exécutants du système et les garants de la mythologie stato-nationaliste moderniste. Les professions libérales qui disposent de statuts protégés, donc peu enclin au changement n’auront pas plus notre sympathie.

Le rapport à la méthode étant par exemple l’action associative bénévole dans les champs culturels, écologiques et sociaux mais aussi économiques. La préférence ethnique en tout, le boycott muet des ennemis, l’entrisme tactique, le sabotage des actions adverses ainsi que la désinformation et la propagande lorsqu’elle a une forte chance de pénétration, c’est à dire, après avoir créer un lien d’amitié. Le caractère spécifique de notre propagande est en effet de ne plus être une propagande de masse, réservée au système et aux aires urbaines, mais limitative et spécifique, tournée vers des gens que nous pouvons aborder phyiquement de façon régulière.

Le rapport à l’état et aux instances, nous partirons toujours du principe de leur illégitimité et nous prônerons toujours l’urgente nécessité de fuir les contraintes réglementaires dès lors que faire se peut, notamment sur la possession d’armes à feu ou les déclarations d’impôts.

11,7 millions d’allogènes en France

Michel Tribalat a avancé pour la France , sur la base de ses recherches et celles reconnues par l’INSEE, un chiffre de 11,7 millions d’immigrés ou de personnes ayant un parent immigré. Ce chiffre représente 19% de la population totale, équivalente à l’Allemagne.

Robert Dun

“Amis, nous devons avoir le courage de regarder les réalités en face : nous sommes acculés à la clandestinité, peut-être pour des siècles. Ce sera assurément pour des siècles si les masses déboussolées par la vie urbaine, le brassage racial, les déracinements, la permissivité ont le réflexe de se jeter dans le fanatisme islamique pour échapper à leur nihilisme. Nous l’avons déjà vu : l’islam fondamentaliste est le seul mouvement des temps modernes qui puisse prétendre à une dimension culturelle. Nous autres, les dépositaires de l’espérance nietzschéenne, les résurrecteurs d’une Europe antique lavée de ses infantilismes et naïvetés, sommes les seuls à avoir quelque chose de cohérent à opposer à l’islam. Mais nous sommes réduits au silence. Il nous serait certes infiniment plus facile de susciter des prises de conscience et de regrouper une élite si nous avions droit à la parole et accès à l’appareil médiatique. Mais ce dernier est totalement aux mains de nos pires ennemis et le restera. Nous ne pouvons recourir qu’au travail missionnaire, individuel et de groupuscules. Nous avons à traverser notre temps des catacombes.

Si nous l’analysons correctement, l’effondrement de Nietzsche peut nous devenir une protection. Grâce à l’héroïque lucidité de celui qui est allé jusqu’à sa propre destruction plutôt que de capituler devant les chants des sirènes des illusions scientistes et fraternitaires, alors au point culminant de leur jeune virulence, nous savons par quoi nous sommes menacés et sommes, par là, armés pour résister. Il serait donc méprisable de ne pas faire face à notre destin historique, de ne pas discerner pour nous mêmes et tous ceux qui voudront en profiter les lignes de force extrêmement complexes qui, depuis plusieurs millénaires, nous ont conduits d’une part sur la pente d’une effroyable décadence, d’autre part vers une vertigineuse puissance scientifique et technique. Nous sommes porteurs d’une responsabilité aussi exaltante qu’écrasante : conscients des valeurs de notre race qu’elle est seule à pouvoir véhiculer, valeurs perdues de vue justement à l’heure historique où leur race porteuse atteint le point culminant de sa puissance matérielle, notre rôle serait de faire le pont entre la grandeur spirituelle du point de départ et la grandeur scientifique du point d’arrivée. Du point de vue du destin planétaire, l’enjeu est total : si nous échouons, environ cinquante mille ans d’histoire aryenne aboutiront à l’enlisement et à la régression de l’espèce humaine dans le meilleur des cas, à la désertification ou l’atomisation d’une planète dans le pire.”

Robert Dun, Les catacombes de la Libre Pensée

À lire en PDF grâce au Savoisien: Les catacombes de la libre pensée

« Prenez garde, ouvriers européens : les mêmes qui vous ont submergés de dizaines de millions de musulmans pour écraser vos revendications peuvent vous exciter demain à vous battre contre ces mêmes musulmans devenus combattants. On vous dira qu’on s’est trompé (qui est “on” ?), que ces hommes n’ont pas su profiter de l’évolution qu’on leur proposait. Ne tombez pas dans le piège.

J’ai dénoncé plus clairement que quiconque les bases pathologiques des religions du désert, marxisme inclus. Je suis bien loin de me laisser gagner par les mirages infantiles de l’islam. Mais si la crapulocratie s’en prend à l’islam, ce n’est pas à cause de ses dogmes infantiles, ni à cause des tchadors d’écolières manipulées. C’est parce que l’islam reste la seule force anticapitaliste, la seule capable de faire échouer le chancre mondial de la société de consommation.

La guerre civile mondiale, à la fois raciale, culturelle et sociale ne sera pas évitée. Mais les hommes libres n’y ont aucune place. Ne vous laissez pas entraîner dans le tourbillon de folie et ne vous battez qu’en cas d’absolue nécessité, si vous êtes personnellement attaqués. »

(« Camarade, ne te trompe pas d’ennemi ! », L’Homme libre, fils de la terre, juin 1995).

Aider la police antiraciste ?

Mohammed Douhane est commandant de Police, très apprécié par l’Élysée

Le ministre a annoncé la création «avant la fin septembre, d’une équipe de conciliation composée d’une personnalité indépendante, d’un psychologue, d’un haut fonctionnaire». Objectif: intervenir ponctuellement sur le terrain en vue de désamorcer des situations de crise, susceptibles de s’aggraver.

Par ailleurs, cinq groupes de travail appelés à faire des propositions dans les deux mois ont été mis en place: «territoire, comportements et pratiques professionnelles»; «construire un nouveau respect réciproque»; «ordre, autorité, sécurité»; «égalité des chances et promotion de la diversité des forces de sécurité»; «dialogue en situation de crise».

http://www.20minutes.fr/article/344131/France-Pour-Hortefeux-jeunes-et-police-doivent-effectuer-un-bout-de-chemin-l-un-vers-l-autre.php+hortefeux+police+diversité&cd=4&hl=fr&ct=clnk&gl=fr

L’actualité récente met en avant ce qui ressemble aux prémices de la guerre inter-ethnique à venir. Depuis longtemps, les mouvements nationalistes d’Europe ont énoncé une vérité simple: l’immigration de masse n’aboutira in fine qu’à une colonisation agressive et violente du continent par des masses appliquant la seule règle qui vaille sur terre: le droit de l’affamé de se nourrir par la force. Au lieu d’y opposer une volonté sans faille de sauvegarde du territoire, le patronat et les juifs, aidés par les marxistes et autres démocrates, ont accéléré cette politique suicidaire.

Les nationalistes savent que depuis 40 ans, leur combat a été systématiquement réprimé par la classe politique parlementariste, les loges, les ligues marxistes, les juifs, les journalistes trotskistes (et juifs) et démocrates chrétiens. Réprimés ? Qu’est ce à dire ? C’est à dire accusés et poursuivis par la “justice” et arrêtés par la police. Cette police dont 50 % des commissaires divisionnaires sont franc-maçons, portés donc sur la fraternité universelle et l’aspiration antiraciste.

À présent, les réflexes aveugles des petites gens apeurés convergent vers le soutien à cette police et à cette justice. Ces deux garants du désordre établi, protégeant avec zèle le patronat immigrationniste, surveillant farouchement les synagogues et poursuivant avec acharnement la parole antijuive et nationaliste des honnêtes militants. Cet état en faillite, dirigé par des cercles corrompus bien précis (l’état n’est pas une chose abstaite vivant dans les nuages), est aux abois conséquemment à sa propre politique et à sa propre rage antinationale et anti-identitaire. Il en appelle désormais le bon populo à la foi sécuritaire, n’hésitant pas ici et là à tolérer quelques dérapages anti-immigrés pour l’occasion, qui fait toujours le larron.

Il y a dans la police quelques braves fonctionnaires sans histoire. Il y a aussi des allogènes et des militants antiracistes, des commissaires membres de loges et de fraternelles prêtes à tout. Cette police du système n’est pas celle des honnêtes gens. C’est celle de la horde au pouvoir, temporairement dérangé par des auxiliaires mal rétribués.

Nous n’aurons pas une larme pour cette milice jacobino-sioniste dite “Police Nationale”.

L’actualité parle également d’une décente de gitans contre une gendarmerie. On nous permettra de relever que précisément la communauté du voyage est plus solidaire que le veau dénommé “citoyen” et que lorsqu’un problème touche un membre, cela se règle au prix fort. Et cela l’état le comprend toujours très bien et s’abstient de taper trop fort. Malheur en revanche à celui qui est seul… et respectueux de la loi !

Bien sûr l’extrême droite bourgeoise, soucieuse de nuits calmes, s’offusque. Mais face à l’état, au système, la force de la communauté fait tout. Aussi, nous voyons dans ce réflexe viril des manouches comme une source d’inspiration pour ce que doivent être des Blancs d’aplomb, fiers et solidaires.

Ceux qui désapprouvent pourront toujours, lorsqu’ils seront verbalisés par de braves policiers socialistes, appeler Sautarel à leur secours. Nous doutons de l’effet mais enfin, ils seront dans leur logique.