Inceste et judaïsme Archive

Bernard-Henri Lévy : lui aussi !

Voici un court passage tiré du roman de BHL intitulé Le Diable en tête (Grasset, 1984, page 460). Nous l’avons intégré l’année dernière dans une brochure de 88 pages publiée en allemand et disponible sur notre blog.

Bernard-Henri Lévy fait dire à l’un de ses personnages :

« Je me promets, quand je serai grand, de réveiller ma tendre maman, comme un “prince charmant” sa belle ; de l’épouser s’il le faut, de lui faire d’autres enfants. Je en doute pas une seule seconde que je saurai, moi, Benjamin, apaiser son mystérieux tourment. »

Comme Finkielkraut, comme Attali, comme Bernard Werber, comme Jean-Gérard Bursztein et comme de nombreux intellectuels et cinéastes juifs, Bernard-Henri Lévy évoque lui aussi cette question de l’inceste, qui est à la source de cette maladie qu’on appelle l’hystérie, qui  se calque si bien avec le judaïsme.

Dans Les Espérances planétariennes (2005), nous notions déjà que les juifs étaient obsédés par cette question. Ce n’est que l’année suivante, dans Psychanalyse du judaïsme, que nous avons compris quel était le fond du problème de ces petits youpins souffreteux et trop souvent malfaisants.

Spirituellement, intellectuellement, le judaïsme est mort.

Jean-Gérard Bursztein, son papa, sa maman

On passe à la Fnac Montparnasse, tout à l’heure, et on feuillette, comme ça, au hasard, un livre dont le titre nous interpelle quelque part, comme on dit : “Nazisme et Shoah, une approche psychanalytique” (Hermann, 2010).

Il ne nous a pas fallu longtemps pour trouver ce que l’on cherchait. En page 52, Jean Gérard Bursztein nous fait un aveu, dans le reflet du miroir. Ecoutez un peu cela :

“Le mythe nazi a représenté la possibilité de revenir sur la coupure entre nature et culture, c’est-à-dire sur l’interdit de l’inceste, d’où son succès. En effet, par son contenu oedipien chiffré, ce mythe a représenté, pour ceux des Allemands pris dans l’hystérie collective, la possibilité de mettre en acte leur fantasme incestueux, de revenir sur cet interdit de l’inceste.”

Ce Jean-Gérard Bursztein, comme nombre de ses congénères, a évidemment été abusé par son père quand il était gamin, avant de se faire tripoter dans le lit de sa maman. Il projette ici très classiquement sur un plan universel ce qui ne concerne en réalité que les juifs. Mais ça, on l’a déjà dit, non ?

Jean-Gérard Bursztein est psychanalyste et docteur d’Etat en philosophie. Il est chargé de conférence à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes, rue Raspail. Cette Ecole, en effet, est une bonne planque pour les petits youpins névrosés dans son genre.

HR

Heinrich Heine et la fille de l’oncle Salomon

Heinrich Heine, un nez qui ne trompe pas

On a plus besoin de trop argumenter. Dsons que quand un juif ouvre grand sa bouche pour expliquer pourquoi il a tout le temps raison et pourquoi vous, vous êtes un idiot de goy prétentieux, soufflez ce simple mot: “Inceste, ça ne vous rappelle rien ?”.

Heine est né de parents juifs ; sa mère était issue d’une famille de banquiers et d’érudits, juifs libéraux, qui avait quitté les Provinces-Unies à la fin du XVIIe siècle, et son père d’une famille de marchands du nord de l’Allemagne, juifs orthodoxes. Il est encore adolescent quand il écrit ses premiers poèmes d’amour. Il s’est épris d’une de ses cousines, Amalie, la fille de l’oncle Salomon, qui sera son mécène. D’Amalie, il fera à la fois son deuil (cela lui prendra du temps) et son miel (Le Livre des Chants).

http://fr.wikipedia.org/wiki/Heinrich_Heine

Catherine Perelmutter et l’hystérosémitisme

Catherine Perelmutter est avocate au barreau de Paris, spécialisée en droit des personnes, et fait partie de l’antenne des mineurs du barreau de Paris. Dans un article pour Libération, en date du 18 décembre 1997, elle traitait de l’inceste et de l’holocauste. Comme à chaque fois que nous avons affaire à un texte juif, nos lecteurs doivent se munir d’un miroir pour comprendre qu’il ne parle que d’eux-mêmes, et non de “l’humanité”. Ecoutez cela :

… La confusion des générations par l’inceste est mortifère. Il s’agit de destruction à plus ou moins long terme de l’humanité de l’enfant, de la famille et de la société. L’enfant victime d’inceste continue à l’âge adulte ce processus de destruction en s’autodétruisant s’il ne prend pas conscience de ce cercle vicieux. Le crime contre l’humanité lui aussi déshumanise les victimes réduites à l’état d’objets. Souvent, les thérapies préconisées dans les cas d’inceste s’appliquent sur trois générations; de même dans les familles de déportés: la transmission inconsciente du traumatisme s’effectue sur trois générations. Hélène Epstein a publié aux Etats-Unis un livre, Children of Holocaust, qui explique la façon dont ces horreurs continuent à marquer la génération suivante. Le destin de ses parents, survivants de l’Holocauste, leur incapacité d’en parler ont marqué et gâché sa vie, et cela bien qu’elle soit née et qu’elle ait été élevée aux Etats-Unis. Cette souffrance muette ressemble à celle de l’enfant maltraité, elle est innommable, car l’on craint en ouvrant ce qui est enterré au plus profond de soi de trouver qu’on n’a pas le droit de vivre. Paroxysme de la violence, les abus familiaux, et notamment l’inceste, obligent chacun de nous à se remettre en question. Notre société est lente pour se réveiller de son sommeil criminel, et à ce jour elle a tendance parfois à faire marche arrière. Ainsi, le négationnisme n’est pas une interprétation des faits, mais une négation des faits. Les négationnistes ont endormi leur conscience et ont fini par perdre la mémoire pour se déculpabiliser et échapper au jugement. La France n’a pas encore affronté directement sa réalité historique, puisqu’on commence seulement à parler soixante ans après des biens des juifs spoliés pendant la guerre. En réalité, dans les deux situations d’inceste et de crime contre l’humanité, une sorte de permissivité de la société a laissé perdurer de telles ignominies. Les travaux d’Alice Miller montrent que seule la prise de conscience émotionnelle par les adultes de ce qu’ils ont eu à subir jadis et de ce qu’ils ont reproduit dans leur aveuglement peut ouvrir la porte qui les mènera à la liberté et à la responsabilité. Le danger pour l’humanité est de courir à sa perte, en s’autodétruisant, en produisant des dictateurs paranoïaques  Hitler est issu d’une famille maltraitante. Certains parmi les moins concernés parlent souvent de pardon, mais encore faudrait-il pour pardonner que le coupable demande pardon, un pardon qui appartient aux seules victimes. Vivre dans la haine et la colère perpétuelles est destructeur pour soi-même. Entre le pardon et la colère, qui est une étape nécessaire, il existe une voie étroite, celle de l’authenticité de son identité retrouvée.

Léon Bloy, les juifs et l’inceste

On sait que Léon Bloy a écrit d’énormes conneries sur les juifs, notamment dans Le Salut par les Juifs, allant jusqu’à dire – on cite de mémoire – “l’histoire des Juifs barre l’histoire de l’humanité comme un barrage élève l’eau d’un fleuve” (ou quelque chose d’approchant). Lucien Rebatet reconnaissait les qualités de l’écrivain, mais raillait l’homme sans ménagement, le qualifiant de “crétin pyramidal” (Les Décombres ?).

Dans son roman de 1886 intitulé Le Désespéré, Léon Bloy avait pourtant touché du doigt l’origine du problème juif, à savoir l’inceste. Mais à l’instar du Drumont, il ne comprenait alors sans doute pas toute l’importance de cette question. Il a fallu pour cela attendre que Freud nous démontrât, au début du XXe siècle, les liens entre l’inceste et l’hystérie. Après quoi, c’est le Miroir qui nous donnerait la clef de l’énigme.

Un lecteur avisé nous envoie cet extrait du Désespéré.

Chapitre LV, dépeignant Catulle Mendès :

“Properce Beauvivier est juif de naissance et se nomme Abraham. Abraham-Properce Beauvivier. Juif cosmopolite, d’origine portugaise, rencontré et baptisé, dit-on, par un moine passant, à l’eau du premier ruisseau, sur une route d’Allemagne ; un peu plus tard, allaité par Deutz, le youtre fameux qui bazarda la duchesse de Berry, et grandissant à Bordeaux chez ce patriarche. Il se peut que tout le secret de sa destinée morale tienne dans la circonstance de ce conjectural baptême, donné par un inconnu, sur le rebord symboliquement vaseux d’un fossé de grand chemin. On assure que ses parents en conçurent une rage inouïe, dont ses dents grincent encore, et qu’il n’a jamais pu prendre son parti de ce sacrement d’occasion qui paraît agir sur lui comme un maléfice.

Aussi dénué de génie que pourrait l’être, par exemple, un expéditionnaire de l’Assistance publique, mais étonnamment rempli de toutes les facultés d’assimilation et d’imitation, il s’enleva, d’un bond, dans le cerveau déjà crevé du romantisme, avec une vigueur de reins qui lui valut, il y a vingt ans, l’adoption littéraire du vieil Hugo.

A partir de ce bienheureux instant, sa vie fut un rêve. Il devint le réservoir des bénédictions du Père. – Regardez mon fils Properce, disait celui-ci aux débutants avides, et allez en paix ! – Properce, de son côté, puisait à pleines mains dans le tiroir aux rayons et saccageait le coffre-fort aux auréoles, les empilant par douzaines sur sa propre tête, comme les couronnes d’un lauréat de collège vingt fois élu. Il est ainsi devenu glorieux par la poésie, par le roman, par le conte, par le théâtre et même par la politique profonde, ayant été sagement impétueux contre les communards, quand on fusillait, et les dépassant ensuite, quand on ne fusilla plus. Il est surtout devenu le lyrique du proxénétisme et de la trahison, et c’est par là qu’il est entré dans l’hermétique originalité, dont les crochets et les monseigneurs de ses autres lyrismes n’auraient pu forcer la serrure.

Imiter Victor Hugo aussi parfaitement que Beauvivier n’est pas interdit à tous les mortels, mais nul ne peut prétendre à refléter seulement l’ombilic de ce Rétiaire de l’Innocence. Voilà tout ce que l’on en peut dire. Celui qui chantera, d’une juste voix, sur la cithare ou le tympanon, la haine de cet homme pour l’innocence, sera certainement un moraliste à l’aile robuste et un fier lapin. Il ne faut pas rêver mieux que d’en constater certains effets. Il paraît que la vieille crasse juive brûle comme un sédiment calcaire, lorsqu’elle est touchée par l’eau du baptême.

Beauvivier est l’auteur d’un nombre infini de livres de diverses sortes, mosaïque perverse et compliquée, où transparaît, sans relâche, l’intime obsession de déshonorer et de salir. Son dernier roman, l’Inceste, une des plus effrontées copies d’Hugo qu’on se puisse aviser d’écrire, est un dosage monstrueux de neige, de phosphore et de cantharides, calculé pour corroder les entrailles d’un adolescent, vingt-quatre heures, au moins, après l’absorption, — la lâcheté de son cœur étant égale à la timidité de sa pensée. L’objet de ce livre, en effet, la glorification de l’inceste, non par vulgaire manie de sophistiquer, mais pour cette primordiale, souveraine et péremptoire raison que le Seigneur Dieu l’a défendu. Car il ne peut s’empêcher de croire en Dieu et sa vocation manifeste est de jouer les “Anciens Serpents”. Seulement, il se dérobe au moment de conclure et finit par un équivoque triomphe de la vertu, en laissant insidieusement planer le désir du mal sur la curiosité qu’il vient d’exciter. Cet empoisonneur a osé mettre en circulation, sous forme de Contes pour les jeunes filles, de dissolvants et inexorables toxiques. On raconte qu’il en prépare d’autres encore pour les enfants au-dessous de dix ans.

Une hystérie maladive, d’ordre effrayant, est l’insuffisante explication de cette fureur qui n’irait à rien moins qu’à contaminer la lumière. C’est à se demander si l’exécration physique de la blancheur n’est pas pour quelque chose dans l’inconcevable débordement de son écritoire.

Il passe pour avoir été beau, naguère. Lui-même le déclare en ces termes simples : “J’ai été très beau.” Il a cru devoir comparer son propre visage à celui du Christ. Homme à femmes, par conséquent, il a mis, de bonne heure, sa personne en adjudication et même en actions. On a vu des familles payer très cher des coupons de son alcôve. — Maquereau deux fois funeste, il ne lui suffit pas de ruiner les femmes pour s’en rendre maître, il se plaît ensuite à les enfermer dans la Tour de la faim du tribadisme, — imprévue par Dante, — où les malheureuses, privées du rognon nutritif de l’homme, sont réduites à se dévorer entre elles… Il s’est marié, pourtant, ce vainqueur, et il a épousé la plus belle femme qu’il a pu trouver, dans l’espérance, non déçue, de conquérir plus facilement les autres.”

Et, un peu plus loin dans le chapitre, ce morceau :

“Ce monstre, dont la seule excuse est d’être venu avant terme et d’être, ainsi, un fétus de monstre, a trouvé, cependant, le moyen de procréer des enfants et souffre, paraît-il, de ne pouvoir s’en faire aimer. Il se console, à sa manière, en donnant des bals d’enfants où sa boulimique rage de tendresse a cent occasions de se satisfaire… Malheur aux parents assez imbéciles ou assez criminels pour jeter dans ce pourrissoir leur progéniture !”.

L’ouverture d’esprit des Crypto-juifs portugais

Un article intéressant de Libération-Rothschild nous parle d’une communauté juive portugaise. Il ne reste que 1500 juifs au Portugal mais cette petite communauté recèle toutes les sources de la névrose juive.

“Surprise, au milieu des années 1980, quand on découvre, à Belmonte, une dizaine de familles pratiquant un judaïsme hérité du temps de l’Inquisition. Pourquoi là ? «Plusieurs facteurs ont joué, estime David Canelo, auteur de livres sur ce phénomène et directeur du collège local. L’isolement géographique, une volonté de perpétuer les traditions, le respect de l’interdiction de se marier à un non-juif, et la tolérance des catholiques du lieu.» Clandestinité oblige, les livres de prière en hébreu ont disparu, l’observance de nombreux rituels s’est perdue. Mais on prie «Adonaï», la Pâque et Kippour sont célébrés et le shabbat est respecté sur le mode crypto-juif : seulement le vendredi soir. Le samedi est travaillé, pour ne pas se distinguer des catholiques. «Une riche mémoire orale s’est maintenue, grâce aux femmes surtout», dit David Canelo.

Ce samedi, le soir tombe sur Belmonte. Aux alentours de la synagogue, vaste bâtisse blanche dominant la vallée, des fidèles se rendent à l’office. On n’entend que murmures et pas feutrés. La kippa est sortie de la poche juste avant de pénétrer dans le temple, le visiteur est tenu à distance. «Vous ne pouvez pas entrer aujourd’hui. Les visites, c’est seulement dans la semaine», dit une vieille femme vêtue de noir. Plus loin, les cloches d’une église carillonnent. L’office durera une heure et demie. A la sortie, les dizaines de fidèles se dispersent par grappes silencieuses dans les ruelles en pierre. Devant la porte, Michael Seixas, l’apprenti rabbin de Californie, s’étonne : «Ils semblent avoir encore peur !»«Les juifs d’ici sont très fermés, confirme une commerçante catholique. Cela a un peu changé avec la reconnaissance de la communauté, mais ils restent repliés sur eux-mêmes

Miguel Vaz ne cache pas son inquiétude quant à l’avenir des siens . Certains«se mettent en ménage avec des catholiques», observe-t-il. Lui-même cherche à se marier. «Mais nous ne sommes qu’une vingtaine de jeunes juifs ici, et il n’y a aucune femme de mon âge qui me plaise Aller en Israël ? «J’aimerais bien mais c’est la crise là-bas aussi, et il n’y aura pas de travail pour moi.» Epouser une catholique du coin ? «Comment pourrais-je envoyer par-dessus bord une des règles de vie qui nous ont permis de survivre pendant cinq cents ans ? Jamais

Les juifs nous montrent ici toute leur intolérance. Et une touchante pudeur. Car on aura compris que si durant 5 siècles cette petite communauté de 100 personnes a survécu, le fait qu’il n’y ait que “20 jeunes juifs” n’a jamais été un problème. EN d’autres termes, la condition sine qua none de la survie de la communauté a été l’inceste et l’endogamie systématique.

On note d’ailleurs que les juifs du coin savent en réalité très bien pourquoi ils ne peuvent pas parader et faire les malins. Parce qu’ils ont beaucoup de choses à se reprocher. Des choses inavouables.

Life During Wartime, le dernier film du juif pédophile Todd Solondz

Le cinéaste juif Todd Solondz vient de sortir un film, Life during Wartime, qui comporte de très grosses allusions à la pédophilie et l’inceste (selon Xavier Leherpeur de France inter, émission Le masque et la plume).

Ce n’est pas la première fois que ce réalisateur parle de ce sujet. Après tout ce que nous avons recensé dans Psychanalyse du judaïsme, Le Fanatisme juif, Le Miroir du judaïsme, il nous paraît évident que ce Todd Solondz (qui voulait être rabbin), tout comme son congénère Sigmund Freud, s’est fait enc. par son papa, avant d’être consolé par sa maman.

Voici le synopsis de Rue89 :

Douze ans après « Happiness », le réjouissant réalisateur indépendant américain,Todd Solondz, revient avec la famille Jordan dans « Life During Wartime ».

Happiness racontait l’histoire des trois sœurs, Trish, Helen et Joy. La benjamine, Joy, idéaliste. L’aînée, Trish, heureuse femme mariée qui découvrait les penchants pédophiles de son mari et la cadette, Helen, écrivaine névrosée.

Dans « cette illusion de suite » comme la qualifie lui même le réalisateur, on retrouve les mêmes personnages dix ans plus tard, incarnés par des acteurs différents (Charlotte Rampling, Shirley Henderson, Paul Rubens, etc). Joy, après une rupture douloureuse, se remet en question. Trish, désormais en Floride, cherche à refaire sa vie quand son mari sort de prison. Helen, quant à elle, tente d’assumer sa célébrité.

Cette observation de l’Amérique moyenne à travers les névroses d’une famille tourne ici autour de Timmy, 13 ans, en passe de devenir un homme à l’approche de sa bar mitzvah, mais qui refuse de grandir.

Primé pour son scenario à la dernière Mostra, le huitième film du cinéaste de 49 ans continue de laminer les valeurs américaines et tourne autour des thèmes de l’oubli et du pardon.

http://www.rue89.com/la-bande-du-cine/2010/04/28/life-during-wartime-satire-grincante-de-todd-solondz-149356


Michel Onfray face au juif Gérard Miller

Nous n’aimons pas Michel Onfray, en raison de sa suffisance, de sa cuistrerie et du ton pédant qui est le sien. Le fait que son éditeur soit juif n’arrange pas les choses. Cependant de par la critique frontale menée contre l’imposture qu’est la psychanalyse juive, Michel Onfray regagne des lettres de noblesse. Si les juifs s’en prennent violemment à lui, c’est qu’il fait mal à la communauté israélité portée maladivement sur l’inceste.

C’est déjà beaucoup.