Après la parution de son livre sur l’affabulation freudienne, Michel Onfray a été la cible d’attaques virulentes venant de la petite secte freudo-sémite, et notamment d’Elisabeth Roudinesco, la grande prêtresse de la psychanalyse en France. Voici ce que l’on trouve sur le blog de Michel Onfray en date du 28 juillet :
D’aucuns s’essaient à :
1. Ourdir des complots en recourant à l’arsenal cynique de Fouquier-Tinville
2. Faire couper des subventions à l’université populaire en intriguant téléphoniquement
3. Interdire la diffusion de mes cours à l’UP sur le service public qui, 99 fois sur 100, prend parti pour la légende freudienne
4. Censurer l’histoire pour maintenir la légende qui a pignon sur rue depuis un siècle sans qu’on puisse entendre une seule voix discordante sans qu’elle soit criminalisée
5. Répandre le mensonge et la calomnie sur internet, et ce à jets continus
6. Attaquer la vie privée et intime pour mieux éviter le débat d’idées
7. Activer les réseaux divers et multiples, toute tribu étant bienvenue pour la mise à mort de l’homme sans tribu
8. Rédiger propagande sur propagande dans la presse pour entretenir une légende financièrement (et fiscalement…) rentable
9. Occuper les pages débats des journaux avec la complicité de ratés qui, sinon, ne seraient pas journalistes…
10. Acheter la complicité de femmes et d’hommes de main par quelque monnaie institutionnelle sonnante et trébuchante, tout en se réclamant, bien sûr, du pluralisme et du débat démocratique !
Nous ne pouvons qu’inviter Michel Onfray à étudier quelques bons livres sur le judaïsme (Le Miroir du judaïsme, par exemple), afin qu’il comprenne ce qui lui a échappé jusqu’à présent, et qui se résume en dix mots : Le judaïsme est cette maladie qu’a prétendu guérir la psychanalyse.
Les juifs fournissent organiquement un nombre important d’agitateurs qui répandent la psychopathie juive dans les masses afin de les subjuguer et de permettre au judaïsme de s’épanouir sur le tas de fumier préalablement créé.
Nous connaissons la source de ce fanatisme, de l’hystérie juive: l’inceste. De façon caractéristique, l’élément juif psychopathique est asocial et tente de détruire tout ce qui lui est étranger en le dissolvant. Par nature cosmopolite, métis, il n’aime pas les frontières qui stoppent la pénétration de ses idées subversives comme de ses intérêts.
Systématiquement les expériences messianiques juives se soldent par des liquidations de masses comme dans la Russie Bolchevique.
Nous savons en outre que les juifs cultivent la haine, le fanatisme et l’intolérance avec rigueur et qu’ils en accusent en permanence leurs ennemis avec un culot en acier, la C’houtzpah de ces mêmes déviances.
Ces pauvres hères se piquent très souvent de donner des leçons en toute chose, bien que leur nullité intellectuelle soit avérée et que jamais l’un d’entre eux ne peut s’extraire du tribalisme étroit qui le caractérise. Féminin, le juif craint l’Ordre et les limites imposées par une autorité forte.
Les juifs se sont par ailleurs jetés dans les idées révolutionnaires socialistes en leur donnant une couleur cosmopolite marquée, infiltrant dès que possible les organisations ouvrières et intellectuelles pour en faire des instruments de destruction de l’Ordre en place, préalable indispensable au triomphe d’Israël sur les masses goyim. En Allemagne, c’est l’école de Francfort qui a produit une série de propositions et de “sciences” dites “sociales” dont la finalité était la destruction de l’esprit européen par l’entremise du marxisme culturel. Très vitre y sera associé le freudisme, c’est à dire la projection sur le monde non juif des turpitudes sexuelles juives comme explications de certains faits sociaux et mieux encore comme modèle sexuel alternatif.
L’École de Francfort
L’école de Francfort comprend notamment le juif Theodor Adorno, le juif Max Horkheimer, le juif Herbert Marcuse, le juif Walter Benjamin. Le précurseur de l’école de Francfort fût le juif Carl Grünberg qui fonda en 1923 le premier centre d’études sociales fondé sur les propositions du juif Karl Marx. On notera que c’est le fils des millionnaires juifs Weil, Felix Weil, qui finança ce premier institut marxiste au sein de l’université allemande.
En 1922 Félix Weil essaya de fédérer les diverses tendances marxistes lors d’un symposium ou on retrouve le fils d’une riche famille juive, Georg Lukacs. Le succès est au rendez vous et il apparaît que les doctrinaires juifs présents décident de donner une indépendance totale à l’institut vis à vis du Parti Communiste Allemand pour pouvoir produire des théories originales en toute liberté. Très vite l’Institut est rejoint par le juif Erich Fromm, fils de rabbin et ancien éléve de Yeshiva ou il suivit les cours des Rabbins Horowitz et Rabinkow. Sa vision du monde restera toujours structurée selon le Talmud.
La théorie critique
Max Horkheimer entend proposer une méthode visant à ouvrir la voie au marxisme par une approche individuelle, la “théorie critique”. Il s’agit d’engager les individus dans un vaste mouvement de déconstruction intérieur de l’ordre occidental en usant de différentes disciplines chargées de démolir les valeurs européennes, d’un point de vue juif, et de les remplacer par des valeurs juives de substitution. Hostile à l’approche dogmatique, extérieur, et purement économiste du marxisme, il propose une “science sociale” capable à tous les niveaux de la société de dissoudre les piliers du monde traditionnel en faisant du subjectif des acteurs un élément clef d’analyse et de proposition. De cela va jaillir un freudo-marxisme culturel devant s’insinuer dans toutes les activités sociales de la population.
C’est précisément dans ces différents domaines que les doctrinaires juifs vont agir.
Marcuse et la libération du désir
Herbert Marcuse participe à la première guerre mondiale comme responsable de l’entretien dans une écurie de Berlin. Cela ne l’empêche guère d’être à la tête d’un soviet de Soldat lors de la tentative de putsch rouge des Spartakistes (suivi par la juive Rosa Luxemburg, plus tard éliminée à coups de crosse par des soldats de Corps Francs). Très attaché aux théories freudiennes, il veut les compléter en prônant une libération des désirs comme phase essentielle de la destruction de l’ordre en place plutôt que de les réprimer comme traditionnellement le prône la morale “bourgeoise chrétienne”. Herbert Marcuse sera particulièrement actif dans les mouvements gauchistes des années soixantes, ouvrant la voie à la nouvelle société capitaliste du désir, “libérale-libertaire” ou le désir libéré se comble par la consommation.
Adorno et la destruction de l’Ordre
Le juif Adorno fera de “l’avant garde” en art le seul élément réellement pertinent pour une libération individuelle de type marxiste. Il avance ainsi que le “Beau” est fait des canons de l’élite capitaliste et que seule la transgression permanente de ces canons peut produire une esthétique socialiste. Adorno soutient donc l’idée du salut de l’art par la destruction systématique de l’esthétique que l’élite d’une société produit.
Par ailleurs il dressera un portrait de la “personnalité autoritaire” selon des études à caractère “psychologique” qui réduisent en fait de facto tout ce qui n’est pas judéo-marxiste à un élément proto-fasciste.
Adorno fait ainsi de tout élément faisant obstacle au programme politique juif une base de ce qu’est le fascisme. Les tests qu’ils mènent ont pour thème:
Echelle d’antisémitisme Le sujet doit se positionner par rapport à des propositions antisémites ou pas
Echelle d’Ethnocentrisme Mon groupe est au centre du monde ou pas. On a différentes propositions comme « la méfiance par rapport à d’autres nations » ou encore « le refus de s’identifier à l’ensemble de l’humanité »…
Echelle de conservatisme Sur le plan politico-économique ; cette échelle oppose le conservatisme au libéralisme économique; cela correspond à l’axe gauche/droite classique
Echelle F Sensé mesurer les tendances profondes de la personnalité. Par exemple ; la soumission ou la valorisation de l’autorité, le traditionalisme, le refus de l’introspection posé comme une faiblesse de l’individu, le rejet à l’extérieur des dangers qui nous menacent ou encore la tendance à la superstition.
On notera que pour Adorno le langage est un élément clef de la domination des esprits et que la création de concepts est un processus déterminant pour diffuser les théories marxistes et amener la révolution.
Les Conférences Macy
Les conférences Macy furent lancées afin de créer une science capable de prévoir, organiser et déterminer les comportements individuels et collectifs. On note la présence de nombreux juifs: Arturo Rosenblueth, Norbert Wiener, Paul Lazarsfled, Kurt Lewin, Roman Jakobson. À noter que le juif Noam Chomsky reprit la suite de ces travaux dans le cadre des “sciences cognitives” comme “linguiste”.
En Conclusion
Il apparaît clairement que les juifs ont mis en oeuvre un processus de subversion globale de nature asymétrique, c’est à dire culturelle selon une approche Gramsciste, repris et soutenu par les États Unis d’Amérique dans le cadre dans une vastre restructuration des sociétés humaines et de les rendre perméables à la pénétration de la démocratie de marché mondiale. Il est à relever que ce sont les mouvements gauchistes des années 60 qui ont vulgarisé les théories de l’école de Francfort, largement approfondie sur un plan technique par les Conférences Macy.
Il n’est pas inintéressant de voir que ce sont les travaux de juifs le plus souvent révolutionnaires marxistes antifascistes qui ont principalement alimenté cette politique de dissolution et qu’ils ont vu très tôt dans la démocratie individualiste capitaliste un moyen de subvertir l’Ordre Traditionnel avec plus d’efficacité que le marxisme dogmatique du Bloc de l’Est.
Nous pouvons en déduire que la personnalité juive est une Personnalité Dissolvante, extrêmement agressive et nihiliste que seule des mesures nationalistes, enracinées, localisées et autoritaires peuvent endiguer.
Vous savez ce grand peuple de métèques sans racines que sont les juifs ont un refrain: la tolérance. Et une pratique: l’extermination. Cruel et fanatique, cette sinistre engeance vient de nous démontrer son incroyable soif de souffrance. Ainsi des jeunes israéliens participent à un camp d’été pour… détruire un village de bédouins palestiniens !
“AL-ARAKIB, Israël – Le 26 juillet, la police israélienne démolissait 45 bâtiments du village bédouin non reconnu d’al-Arakib, rasant totalement le village pour faire place à une forêt du Fonds National Juif. La destruction faisait partie d’un projet plus large d’expulser la communauté bédouine du Néguev loin de ses terres ancestrales pour l’implanter dans sept communes, type réserves indiennes, que le gouvernement israélien a construites à cette fin. La place sera alors libre pour les colons juifs, y compris de jeunes couples de l’armée et ceux qui pourraient un jour être évacués de la Cisjordanie après qu’un traité de paix soit signé. Pour l’instant, le gouvernement israélien a l’intention de déraciner autant de villages que possible et de les rayer de la carte par l’établissement de « faits accomplis » sous forme de forêts du Fonds National Juif (KKL).”
Vous comprenez mieux maintenant ce qu’est “l’islamo-fascisme” et le danger qu’est le Hamas, n’est ce pas ?
By AdminPublished: July 13, 2010Posted in: Fanatisme juifTags:
Lazarus rectifié par le chef de la police de Chicago
Un curieux ouvrage, “Le Projet Lazarus”, paru il y a peu aux USA a le soutien bruyant de tous les plumitifs juifs de la presse américaine et française. Le thème est assez classique:
“L’histoire ? Celle d’un jeune Juif ukrainien, Lazarus Averbuch qui, pour échapper aux persécutions antisémites de Kichinev, s’enfuit en 1908 de son pays et se réfugie à Chicago avant d’être froidement abattu par le chef de la police, lequel l’accuse d’appartenir à la mouvance anarchiste de la ville…”
L’auteur est une de ces crevures balkaniques rouges que parfois le malheur envoie nous pourrir et qui s’entendent toujours très bien avec les juifs. Emir Kosturica est un exemple parfait de cette sous production artisitique. Vous remarquerez qu’ils adorent nous saouler avec de la musique manouche.
Après une petite enquête rapide, on apprend que le chef de la police de Chicago n’a pas abattu “froidement” le dit Lazarus. En réalité, ce parasite juif ayant quitté l’Ukraine, loin d’être reconnaissant aux USA de l’accueillir, s’introduit immédiatement dans les cercles anarchistes de Chicago dirigés par une certaine Emma Goldmann, juive, que le chef de la police avait interdit de réunion publique dans sa ville. C’est pour cela que le vagabond nihiliste juif Lazarus, haineux comme de juste de la société ordonnée blanche et chrétienne, jugea opportun de se rendre au domicile du chef de la police pour le poignarder ainsi que ses proches. Lazarus, ayant à faire à des Blancs d’une autre trempe que la sienne, fût truffé de 7 balles dans la peau.
Inutile de dire que l’anarchisme de Lazarus et de la juive Goldmann n’était limité qu’au besoin atavique de détruire la société blanche américaine. La réaction saine et virile du chef de la police est une leçon à retenir.