Identité juive Archive

Michael Romanoff : encore un escroc juif

Celui-ci, nous l’avions oublié. Il n’est donc pas répertorié dans La Mafia juive (2008). Michael “Romanoff” était connu à Hollywood dans les années 40-50 pour être le proprio du Rodeo Drive, qui était le restaurant à la mode (1000 couverts) où toutes les vedettes du lieu venaient se montrer.
Dans les années 20, il avait été expulsé d’Angleterre, puis de France, pour escroquerie (faux chèques). En 1925, il était en prison, à Jew-York. Il revint ensuite en France et fut à nouveau arrêté pour une histoire de
faux chèques. C’est en 1939 qu’il ouvrit son restaurant à Holly-Youde. Il se fait alors passer pour le neveu du tsar Nicolas II, ce qui se voit surtout à ses oreilles et son nez, qu’il faut voir de profil.

Voici sa biographie wikipedia, qui ne fait aucune référence à sa judéité, ni à ses innombrables victimes.

Michael Romanoff (born Hershel Geguzin) was a Hollywood restaurateur and actor born 20 February 1890 in Lithuania. He died of a heart attack in Los Angeles, California, on 1 September 1971. He is perhaps best known as the owner of Romanoff’s, a Beverly Hills restaurant popular with Hollywood stars in the 1940s and 1950s. The restaurant closed on New Year’s Eve in 1962.

According to U.S.A Confidential (Mortimer and Lait, 1952), while Romanoff pretended to be Russian royalty, he was actually a former Brooklyn pants presser once named Harry Gerguson.

His Internet Movie Database (IMDb.com) biography states: Mike Romanoff, the former Harry F. Gerguson, was a successful “professional impostor“. He accumulated an enormous fount of knowledge in his numerous travels and occupations around the world (and he attended, however briefly, several leading universities). When Hollywood filmmakers needed a technical adviser for a movie set in Europe, Romanoff claimed to be an expert and drew a comfortable salary. The genial Romanoff was a popular figure among the movie colony, and he opened a restaurant that was frequented by many film stars. Romanoff made few screen appearances, but he can be seen in all his fraudulent glory in Sing While You’re Able (1937). David Niven was a close friend, and in his book Bring on the Empty Horses he devotes a chapter to the colorful Romanoff.

In April 1957, he was a mystery guest on the TV panel show What’s My Line?.[2][3]

IMDb.com notes that Geguzin immigrated to New York City at age ten, changed his name to Harry F. Gerguson some time after 1900 and married Gloria Lister in 1948.[1]

IMDb.com further explains that Romanoff “claimed to have been born Prince Michael Dimitri Alexandrovich Obolensky-Romanoff, nephew of Tsar Nicholas II. Everyone in Hollywood knew he wasn’t, but in a town full of pretenders, it hardly mattered, and “Prince Michael” enjoyed great success as a restaurateur.”[1]

The New Yorker ran a series of five profiles, starting October 29, 1932, that traced his history from birth until date of publication. He had been deported to France in May of that year to serve time for fraud.

At an early point in the original (1947) version of Miracle on 34th Street a doctor expresses the opinion that Kris Kringle (Edmund Gwenn) is of no harm to anyone despite his insistence that he is Santa Claus. He compares him to a well-known restaurant owner, whose name escapes him at the moment, who insists that he is a member of the Russian royal family but is otherwise quite normal.

Michael Romanoff is also referenced in the film version of the Broadway musical revue, Hellzapoppin’. Mischa Auer plays a “real Russian prince who is pretending to be a fake Russian prince.” Although he is penniless, his deception gets him invited to high-society parties, where he can sponge off the guests and gorge himself on the food. He tells a fellow Russian expatriate, “Better that everyone should think I am a fake Russian prince. If they knew I was a real Russian prince, the novelty would wear off, and nobody would want me!”

La plasticité juive


Les lecteurs de nos livres sont déjà familiarisés avec la plasticité juive. Nous vous présentons ici deux autres exemples de ces phénomènes de foires que sont certains juifs sociopathes.
Le premier personnage est un certain Michal Waszynski, dont la biographie est tirée du livre de Samuel Blumenfeld, L’Homme qui voulait être prince (Grasset, 2006). Michal Waszynski est le cinéaste qui, en 1937, avait réalisé le célèbre Dibbouk.
Ce juif, né en Volhynie, s’était fait passer pour un prince catholique et un aristocrate polonais, échappant ainsi à la déportation. « Homosexuel raffiné », il avait épousé une comtesse romaine octogénaire qui lui avait léguer sa fortune. On dit qu’au cinéma, il avait lancé Audrey Hepburn, secondé Orson Welles sur le tournage d’ “Othello”, assisté Joseph Mankiewicz sur “La comtesse au pieds nus”.
Il possèdait une Rolls aux poignées en or massif. Dans l’Espagne franquiste, ce prince d’opérette avait créé le plus grand studio d’Europe, détournant des sommes considérables, exploitant des scénaristes black-listés à Hollywood, utilisant la propagande chrétienne comme déguisement de ses folies. Il produisit entre autres “Le Cid”, avec Charlton Heston.

Le cas de Thimothy Trebisch est similaire. Nos trouvons les éléments de sa biographie dans le livre de Nesta Webster, World Revolution (7e édition, mise à jour par Anthony Gittens, Veritas Publishing Co, Western Australia, 1994), au chapitre XV sur la révolution chinoise.
C’était un juif d’origine hongroise, converti à l’anglicanisme. Il était devenu curé anglican dans le Kent tout en étant missionnaire Quaker à York. Par la suite, il fut député aux Communes, puis, en 1914, fut promu par le gouvernement anglais directeur de la Censure postale des GPO, secteur des relations avec la Hongrie.
En même temps, il fournissait des “romans” au New-York Herald ou au New-York World, qui dévoilaient aux Allemands des secrets de guerre anglais. Il fut arrêté par la justice britannique, qui fut étonnamment clémente, ce qui lui permit de poursuivre sa carrière.
On revoit Thimothy Trebisch en 1919-20 mêlé à des mouvements de restauration monarchistes en Allemagne, en Autriche et en Hongrie. On le retrouve à New-York en 1920 et en Italie en 1924, chaque fois sous un nom différent, comme espion à la fois pour les communistes et les fascistes. A la demande de Trotsky, il partit pour la Chine organiser un front anti-anglais et anti-impérialiste.
Il poursuivit sa carrière à Ceylan, en Afghanistan et en Inde. Après une mystérieuse disparition temporaire entre 1926 et 1930, il est identifié comme “Abbé” Chao Kung à la tête du monastère bouddhiste de Paoshuashan en Chine, faisant plusieurs allers et retours en Europe. En 1936, au début de la guerre d’Espagne, on le voit à Madrid. Il avait aussi écrit quelques articles pour le journal juif de Shanghai Israel’s Messenger, à l’époque du procès de Berne, au sujet des Protocoles des Sages de Sion.

Ci-dessous, une petite vidéo qui illlustre assez bien la plasticité de l’identité juive. Tout cela n’empêchera sans doute pas les dirigeants du Bloch identitaire de penser que leurs amis juifs sont de bons Français et de fervents patriotes à qui, c’est sûr, on peut faire confiance !

Et un grand merci à tous nos lecteurs qui nous ont envoyé les fichiers Acrobat et Photoshop ! C’est coule.

“Ils se transforment à volonté, courts longs carrés…”

Alfred Naquet, vu par Léon Daudet

Carcicature d’Alfred Naquet, parue dans la Libre Parole
(le quotidien d’Edouard Drumont)

On ne résiste pas à vous livrer ici un texte du grand Léon Daudet, tiré de ses Souvenirs des milieux littéraires, parus en 1914. Daudet nous décrit Alfred Naquet, ce juif qui était à l’origine de la loi sur le divorce. Écoutez un peu cela, et appréciez le style étincelant de l’écrivain :

Alfred Naquet, araméen et bossu comme dans les contes orientaux, était un type d’Hébreu non assimilé, tel que sorti d’un ghetto du marais de 1462 dans la rue de la Paix en 1890. Je l’ai vu souvent chez Lockroy, lequel s’appelait en réalité Simon, alors que Jules Simon s’appelait en réalité Suisse. Mais Naquet s’appelait Naquet. Honnête homme dans le privé, et demeuré pauvre parmi tant de politiciens enrichis, l’auteur de la loi du divorce promenait avec lui une aura funeste. Sa hideur confinait au maléfice. Il faisait partie de ces pestiférés moraux, à l’aspect desquels on doit dire, en joignant les mains : “Qu’est-ce qui va nous arriver !”

Il y avait en lui, très visible, un dilettante de la destruction, de la décomposition, de la putréfaction, un renifleur de fumier, un dégustateur de la douleur et de l’abaissement humain. D’origine carpentrasienne, il avait une pointe d’accent méridional, qui mettait les naïfs en confiance, mais que démentait un œil luisant d’almée sadique, un rire comme vomi par l’enfer. Le récit d’une catastrophe, d’une faillite, d’une tare, d’un naufrage, d’un écrasement, d’une dégradation mentale et morale, suscitait, chez Naquet, se croassement accompagné de gloussements et d’une trémulation de la bosse, qui donnait envie de le tuer et de le piétiner. Quand l’accès le prenait en mangeant, sa bouchée sautait, en miettes de couleur, hors de sa gueule, encloutée de dents longues et jaunes comme celles d’un chameau. Ces miettes s’incrustaient dans la barbasse, où il allait les repêcher avec des ongles jaunes et crochus de peseur d’or. Là-dessus, Locroy partait à son tour, faisait tourner autour de l’index la ganse noire de son lorgnon et l’on sentait qu’il riait autant de la laideur effroyable de Naquet que de ce dont Naquet avait ri. J’ai toujours regretté que Goya n’assistât pas à ces petites séances. Il en eût tiré un fameux “caprice” !

Naquet fut successivement radical, boulangiste, socialiste et anarchiste. En somme, il appartenait au drapeau noir, et n’avait de goût que pour ne néant. Cette idée-image de l’inutilité et de l’horreur de tout avait chez lui force sexuelle. Elle faisait l’impression d’une libido. Ce damné en promenade terrestre n’a jamais réalisé ici-bas le millième du mal qu’il eût souhaité y accomplir. J’ai toujours cru que son goût très réel de la chimie – où il excellait – était lié à une recherche d’une substance capable d’anéantir le genre humain, d’une sorte de pierre exterminale. Aussi, le dreyfusisme fut pour lui une machine à dynamiter la société.”

On ne saurait trop vous conseiller d’acquérir Les Souvenirs et Polémiques de Léon Daudet (Collections bouquins). C’est le genre de littérature que vous appréciez avoir dans une bibliothèque, à votre domicile.

On vous soumet maintenant un petit texte que nous avons pêché dans le numéro d’Israël Magazine du 14 octobre 2001 (toujours en exclusivité pour Le-Projet-juif.info), et qui rappelle ce que nous dit Léon Daudet concernant la tendance de fond du judaïsme à vouloir détruire l’humanité :

“Il faut savoir que sur les cent physiciens qui ont participé de part le monde à l’élaboration de la bombe atomique,plus de la moitié étaient juifs et certains avaient un conjoint juif. Parmi eux, beaucoup avaient fui l’Allemagne nazie et dès les années trente-huit, trente-neuf, l’Américain Oppenheimer, l’Italien Fermi, L’Allemand Szilard, le Danois Niels Bohr, tous juifs et bien d’autres désiraient mettre sur pied une arme capable de réduire au silence le pays qu’ils pressentaient avec juste raison devenir le bourreau de l’humanité. Ce qui conduira Albert Einstein à presser les instances américaines à créer le comité Uranium et à monter le projet Manhattan qui sera développé à Los Alamos. Comme le dit Michel Gurfinkiel, la bombe atomique était une « invention juive”. Certains de ces physiciens juifs émigreront après la guerre et fourniront aux autorités israéliennes les informations nécessaires.” (André Darmon, Israël Magazine, 14 octobre 2001, page 26) RYSS

L’antisémito-scepticisme à Egalité-Réconciliation

On trouve sur le site d’Egalité-Réconciliation, en date du 3 mai, un article signé du “Hussard noir” titré “ER et l’épouvantail national-socialiste“.

Voici ce que l’on peut lire dans l’un des paragraphes :

“L’Allemagne antisémite n’était pas la France « judéosceptique ». La tradition de méfiance envers les juifs est en France très différente de la tradition allemande, avec en outre des expressions politiques tout à fait distinctes. Faut-il rappeler que pendant qu’Hitler régnait en dictateur sur l’Allemagne raciste, Léon Blum, un juif notoire, triomphait en République Française (1936-1938) ?

Il faut en finir avec la figure du franchouillard méprisé pour sa gouaille gauloise antijuive ! Quelle est donc cette tradition française ? Elle est très simple : les juifs ne sont acceptés en France que lorsque non seulement ils sont positivement utiles à la nation (y compris par leur activité séculaire de banquier ou de commerçant), mais qu’également ils font allégeance à la patrie en assimilant son identité locale qui, parce qu’elle leur préexiste, a logiquement plus de droits qu’eux, a des droits spéciaux sur eux.

La France possède en effet une tradition de résistance nationale à la mobilité diffuse et suspecte de la diaspora juive et de sa puissance financière, aujourd’hui incarnée par le mondialisme libéral marchand qui n’est bien sûr juif que très partiellement. La diabolisation, d’un côté comme de l’autre, doit cesser. Les vrais juifs, vrais français, en paix avec l’histoire du XXe siècle, sont des alliés pour la nation française. Faut-il rappeler, et c’est encore une fois rien d’autre que le bon sens qui parle, que toutes les communautés immigrées, juives ou autres, ont dû et doivent toujours intégrer la communauté française en se pliant à ses propres règles ?”

On va faire court, parce que ces propos de collégien balancés à la va-vite sur le net n’ont guère d’importance. Disons simplement que la tradition française à l’égard des juifs a été à peu de choses près la même que celle de l’Allemagne, pendant plus de dix siècles. La France unifiée s’étant toutefois débarrassée du problème juif après 1394. C’est le premier point.

Secundo :  les juifs ne font “allégeance à la patrie” que lorsque le régime politique de la “patrie” correspond aux intérêt du judaïsme. En 1789, les juifs de toute l’Europe sont ainsi devenus “hyper-patriotes” francophiles et bouillonnant d’une belle ardeur guerrière pour mettre l’Europe à feu et à sang, afin de faire voltiger les têtes couronnées. En 1941, les juifs français, allemands, hongrois, etc, sont toujours des “hyper-patriotes” : mais ils se sentent alors anglais, américains et soviétiques.

Aujourd’hui comme hier, les juifs qui se sentent être de “vrais français” n’existent pas. Ceux qui ont complètement oublié leur judaïsme peuvent effectivement être français. Mais ils ne sont plus juifs du tout. Les lecteurs de nos livres ont maintes et maintes fois eu l’occasion de se rendre compte de l’ambivalence du discours des intellectuels juifs à ce sujet. Rappelons donc encore une fois que le judaïsme est essentiellement un projet politique : un projet  d’unification mondiale, en opposition absolue avec le concept même de nation (exceptée la “nation” juive, bien évidemment).

Bref, nous ne pouvons que conseiller à “Hussard noir” de se documenter davantage afin de conforter son “judéo-scepticisme” (essaye aussi de citer systématiquement tes sources stp). Le modérateur du site d’Egalité-Réconciliation, en revanche, est moins excusable.

HR