J’ai photographié ça au Vatican, sur le sol d’une des Chambres de Raphaël, au mois de mars 2010. Ca fait cinq siècles qu’elle est là. Normalement, elle devrait y être encore. Tu peux l’éclaircir, si tu veux.
Quand on visite le Vatican, on comprend que les juifs se sentent un peu merdeux. Enfin… je dis ça comme ça. J’ai rien contre les juifs, oh la la…
Un lecteur nous envoie les quelques lignes ci-dessous. Si nous vous les soumettons, c’est que nous avons jugé que par-delà les généralisations, il se trouvait dans cet adage quelques vérités qui ne plairont certes pas à tout le monde, mais qu’il faut considérer sereinement sous peine de perdre le sens des réalités.
Donnez un marteau à un Blanc, il bâtira une civilisation.
Donnez un marteau à un Jaune, il fabriquera d’autres marteaux.
Donnez un marteau à un Arabe, il battra sa femme avec.
Donnez un marteau à un gay, il se l’enfoncera dans le rectum.
Donnez un marteau à un Noir, il tuera des Blancs avec.
Donnez un marteau à un Juif, il le donnera au Noir.
Ce 8 mai 2010 nous donne l’occasion de faire vivre une vision différente des événements de la deuxième guerre mondiale. Nous nous devons de dire que l’arbitraire numérotation des “conflits mondiaux” en deux actes est déjà en soi un mensonge. Car il n’y eut qu’un seul conflit: celui de forces européennes et non européennes contre l’Allemagne capable au 20ème siècle d’unifier le continent autour d’elle.
Si le premier conflit était un classique affrontement de puissances à puissances, quoique portant en germe l’affrontement de la Tradition (corrompue) et du modernisme, le second fût un conflit reposant essentiellement sur des visions du monde inconciliables. Cela n’écarte pas les causes économiques, diplomatiques, géostratégiques. Mais il n’en reste pas moins que ce fût la lutte de deux visions, l’une purement économiste (marxisme-libéralisme) et l’autre raciste, culturelle et idéaliste.
Le destin a voulu que ce fût l’Allemagne qui soit chargée de cette tentative pour créer un européo-centrisme contre le chauvinisme français instrumenté par la finance judéo-anglo-saxonne. Si les pangermanistes de la vieille école dominaient en 1939, en 1944 ils n’étaient déjà plus qu’une vieillerie emportée par une force naissante, européiste, que la nécessité avait poussé sur le devant de la scène. L’Europe se faisait dans l’épreuve et presque par hasard, à la surprise des allemands eux-mêmes.
Bien niais sont ceux qui estiment que la guerre entamée en 1870 entre la France et l’Allemagne, tentative désespérée de stopper les peuples germaniques sur le chemin de la domination continentale, se soit conclue en 1945 dans les ruines berlinoises. Plus que jamais les vainqueurs, anglo-américains et juifs, dominent le continent. Il est impossible de se plaindre de la situation globale de l’Europe en 2010 sans acter du fait qu’il s’agit là du bilan des Alliés. La voracité capitaliste, la destruction de la famille, l’effondrement de la foi, l’explosion de la drogue, l’invasion massive de peuplades extra-européennes, la dissolution des moeurs, tout cela conclut la “victoire” de 1945. Il y a en effet de quoi pavoiser.
On nous explique donc aujourd’hui les mérites de la “résistance”, c’est à dire des collabos de Wall Street, de la City et de Staline. La baudruche de Gaulle a hérité d’une France victorieuse. Cette belle victoire voit ce pauvre pays composé de 20% d’allogènes, dirigé par les juifs et leurs laquais, sa population saignée par 30 mafias plus voraces les unes que les autres. Mais on ira déposer des gerbes sur la stèle du général et de ses compagnons communistes. Il faut bien maquiller la débâcle.
Il n’y a que deux options en ce 8 mai 2010: considérer 1945 comme une victoire et assumer totalement l’oeuvre des vainqueurs jusqu’à aujourd’hui, ou alors considérer la chute de Berlin comme une défaite et continuez la lutte. Certains s’entêtent encore à raisonner en termes d’intérêts nationaux qui interdisent de s’identifier à l’Allemagne nouvelle ne serait-ce que partiellement. Les Blancs, formant bientôt 5% de la population mondiale, dont une partie dispersée sur des continents éloignés, sont encore en Europe à s’inventer des enjeux liliputiens. Tel ahuri croit qu’une France sortie de l’Union Européenne et trompetant du haut de sa “francophonie” aura sauvé les meubles. On aurait surtout ajouté les rots de fin de banquets à la farce cocardière qui a mené la France à la faillite. Une France est-elle encore souveraine quand elle se rit de sa composition ethnique et qu’elle est dirigée par des juifs, des financiers de la terre entière ou dix ligues sociales-démocrates peuplées de métèques ? Il suffit plus que d’agiter le tricolore pour éviter la catastrophe.
Qu’on se souvienne qu’en 1935 Hitler offrit à la France une alliance militaire honnête et franche. Une alliance qui reposait sur la reconnaissance de fait de la domination allemande en échange de la paix, de la sécurité et d’un partenariat sincère. On aurait jamais vu le poison anglo-américain et juif s’emparer du continent, Moscou la judéo-bolchevique se serait abstenu de s’aventurer au delà de ses frontières. Mais la république, trop enjuivée et suffrageuse pour voir loin, préféra temporiser une semaine le temps de signer un pacte avec l’URSS qui alors voyait les commissaires politiques juifs affamer l’Ukraine. L’opinion publique fût ainsi roulée dans la farine par des journalistes “démocratiques” tous plus “patriotes” les uns que les autres.
Tout aurait été différent. Mais là aussi on a songé petit, on a pensé en bourgeois et en politicard, mais surtout en juif et en républicain.
Pour nous 1945 est une défaite, une bataille perdue. Car la guerre elle se poursuit, contre l’Europe. Elle n’a jamais cessé. Et à présent, l’Europe de l’Est aussi a été libérée par les Alliés, 60 ans après nous. Elle goûtera bientôt au calice de la peste judéo-libérale.
Hitler était fasciste, raciste, nationaliste ? Ce sont là ses crimes officiels. Les mêmes qui sont reprochés à tout nationaliste contemporain. Êtes vous modéré et antifasciste, quoique hostile à l’immigration ? Peu importe, c’est l’idée même de substance européenne qui a été jugée à Nuremberg. À Nuremberg c’est l’homme particulier, racé, qui a été condamné. Quelque soit son pays. C’est le Sanhédrin qui a tonné ses verdicts pour le monde. L’allemand comme le Massaï y a été jugé coupable, coupable de ne pas être soumis aux oukases des valeurs judéo-démocratiques. Ses juges poursuivent leur besogne en Irak, en Afghanistan, en Palestine et en Europe.
Des aigres fins veulent qualifier 1945 de victoire et pester contre les “dérives actuelles” ? Mais ces dérives sont le juste produit de leur amis alliés !
On nous promet cette fois un enterrement de première classe. Les masses du tiers monde sont conviées à faire la besogne, les financiers se frottent les mains, les juifs jubilent à l’idée de tirer encore les marrons du feu.
Rien n’est moins sûr.
Nous avons perdu, nous européens, deux batailles. L’une en 1918 et l’autre en 1945. Ce qui compte c’est de gagner la dernière.
Retirons tout de même de 1945 une chose: on ne peut qu’être révolutionnaire. La modération, le suffrage comme fin en soi, le conservatisme, tout cela mène à la mort plus sûrement encore que de suivre nos ennemis ouvertement. L’anglophilie de Vichy n’a pas sauvé Pétain de l’infamie publique.
Nous ne sommes pas “fascistes” au sens ou les fascismes sont des courants politiques d’une époque donnée qui ne ressusciteront pas en l’espèce. Notre rôle est de conserver le meilleur de l’oeuvre de nos Anciens, chacun dans la tradition de son peuple, et de donner à cela une forme politique nouvelle ne reniant rien du passé, l’assumant au grand jour.
Nous sommes minoritaires et nous le serons encore un moment. Mais le nombre n’est rien et la volonté est tout.
Aux amis de la respectabilité et des vieilleries du cosmopolitisme national républicain, les autrichiens montrent qu’ils sont faits d’un autre acier:
Le 25 avril prochain, les Autrichiens désigneront leur président. Leur choix est limité car seuls deux candidats se présentent à leurs suffrages (1). L’un, le social-démocrate Heinz Fischer, est le candidat unique de tous les partis du système. L’autre, Barbara Rosenkranz, porte les couleurs du Parti autrichien de la liberté.
Agée de 51 ans, identitaire, païenne, libre-penseuse, Barbara Rosenkranz est véritablement « le chien dans le jeu de quille » et sa candidature a suscité une frénétique campagne de dénonciation où se sont retrouvés côte à côte le cardinal-archevêque de Vienne, Christoph Schönborn, qui a estimé qu’aucun catholique ne pouvait voter pour une « telle personne », et la communauté juive qui l’a dénoncée comme un « rat de cave nazi ».
Il est vrai que cette femme a tout pour déplaire aux ligues de vertu. Son look tout d’abord : elle est la plupart du temps vêtue de la tenue traditionnelle autrichienne. Sa vision de la femme et de la famille ensuite : elle a été mère à dix reprises et elle n’a de cesse de dénoncer le féminisme comme « une voie erronée » qui conduit à une humanité désexualisée. Ses idées religieuses enfin : elle a donné à ses enfant des prénoms germaniques particulièrement enracinés (tels Mechthild, Hildrun, Arne ou Sonnhild) et aucun d’entre eux n’a été baptisé, chaque année elle organise dans sa demeure campagnarde une grande fête pour le solstice d’été et elle refuse de verser sa part d’impôt qui correspond au denier du culte (perçu dans les pays concordataire germanique par l’État).
S’il n’y avait que cela, la candidature de Barbara Rosenkranz pourrait encore, à l’extrême limite, être acceptable par l’establishment et les biens pensants. Mais, il y a pire !
Son époux par exemple. Horst Rosenkranz était, en effet, quand Barbara l’a connu tout sauf un modéré et elle même ne fait pas mystère que le père de ses enfants fut un dirigeant majeur du Parti national-démocrate autrichien (interdit pour « nostalgie »… en 1988) puis du parti Un cœur pour les nationaux et qu’il fut tête de file de la coalition électorale Non à l’invasion migratoire en 1990. Depuis, Horst Rosenkranz s’est calmé. Il a renoncé à l’activisme, mais il n’a pas cessé d’écrire ce qu’il pense et il publie la revue Les Faits où il n’a de cesse de dénoncer l’immigration incontrôlée et « les poncifs éculés des prétendus crimes de la Wehrmacht et des horreurs des camps ».
Barbara Rosenkranz partage sans doute beaucoup de ses idées in pectore. Ainsi, a-t-il fallu un tollé qui a duré plusieurs jours dans les médias et dans le monde politique, pour qu’elle se décide à déclarer – sous serment tant la pression était forte – qu’elle ne militait pas pour l’abolition de la loi qui, en Autriche, réprime les activités néonazies ou les opinions révisionnistes, tout en précisant que cependant, elle considérait que, « certaines parties » de cette loi, étaient attentatoire à la liberté d’opinion.
Le droit de vote s’exerçant dès seize ans en Autriche, il reste à savoir comment cette personnalité indomptable et très carrée sera perçue par les jeunes générations. Dans l’immédiat les sondages sont particulièrement flous et la candidate du FPO recueille, selon les instituts, de 19 à 26 % des intentions de vote. Ce qui est déjà, on en conviendra, énorme…
Voici un extrait de Cinna, la célèbre tragédie de Pierre Corneille, où l’on voit qu’un prince vaut toujours mieux que n’importe quelle démocratie.
Avec ordre et raison les honneurs il dispense,
Avec discernement punit et récompense,
Et dispose de tout en juste possesseur,
Sans rien précipiter, de peur d’un successeur.
Mais quand le peuple est maître, on n’agit qu’en tumulte :
La voix de la raison jamais ne se consulte ;
Les honneurs sont vendus aux plus ambitieux,
L’autorité livrée aux plus séditieux.
Ces petits souverains qu’il fait pour une année,
Voyant d’un temps si cour leur puissance bornée,
Des plus heureux desseins font avorter le fruit,
De peur de le laisser à celui qui les suit ;
Comme ils ont peu de part au bien dont ils ordonnent,
Dans le champ du public largement ils moissonnent,
Assurés que chacun leur pardonne aisément,
Espérant à son tour un pareil traitement :
Le pire des Etats, c’est l’Etat populaire.