
Tout ne va pas si mal. En tous cas pas pour tout le monde. Un bel article, particulièrement complaisant, d’un certain Philippe Cohen du journal de gauche juive Marianne (Jean François Kahn) nous dresse un tableau élogieux de Marine Le Pen:
“On ne la prendra donc pas en flagrant délit de racisme, encore moins d’antisémitisme. Des juifs qui ont appartenu à sa promotion au Centre de formation professionnelle des avocats et font partie de sa bande en conviennent volontiers. De même, lorsque son père, en 2005, commet un nouveau dérapage sur l’Occupation, elle le boude pendant plusieurs mois. Et le fait savoir. Pour crédibiliser ce récit d’un « new Le Pen au féminin », l’ascension de Marine Le Pen au FN coïncide avec une épuration, estimée « bienvenue », de ses éléments jugés parmi les plus radicaux.”
Et plus loin:
“L’événement de l’élection interne, qui sera médiatisé (elle-même et son adversaire Bruno Gollnisch sont prêts à un débat télévisé), lui permettra d’incarner le Front de demain en laissant à son « ami Bruno » le « privilège » d’incarner celui d’avant-hier.”
Un journaliste juif nous dessinant le “FN de l’avenir” avec une joie non dissimulée et remerciant Marine Le Pen pour cela, voilà qui est édifiant !
Citons Adolf Hitler qui de tous les révolutionnaires modernes est un des rares à avoir du affronter la presse juive, marxiste et libérale de concert:
“Il m’était clair alors que pour les premiers militants dont se composait au début notre mouvement, il fallait vider à fond la question des responsabilités de guerre, et de la vider dans le sens de la vérité historique. La condition préalable du succès de notre mouvement était qu’il apportât aux grandes masses la connaissance du traité de paix. A cette époque, où tous voyaient encore dans cette paix une victoire de la démocratie, on devait faire front contre cette idée, et nous graver pour toujours dans la cervelle des hommes comme les ennemis de ce traité, afin que, par la suite, quand l’amère réalité aurait déchiré ces oripeaux mensongers et mis à nu leur essence de haine, le souvenir de notre attitude dans cette question nous amène la confiance des masses.
Dès cette époque, j’ai toujours insisté pour que, dans Ies grandes questions de principe, sur lesquelles toute l’opinion publique prenait une attitude erronée, nous nous élevions contre elle sans craindre l’impopularité ni la haine. Le parti ouvrier national-socialiste ne devait pas servir de gendarme à l’opinion publique, il devait la dominer. Il ne doit pas être le valet, mais le maître des masses !
Il existe naturellement, surtout pour tout mouvement encore faible, une grande tentation dans les moments où un adversaire bien plus puissant a réussi, par son art séducteur, à suggérer au peuple une résolution insensée ou une fausse position : c’est la tentation de marcher et de crier avec les autres, surtout quand quelques arguments – encore qu’illusoires – amènent à conclure dans le même sens que le propre point de vue du jeune mouvement. La lâcheté humaine recherchera en ce cas de tels arguments avec d’autant plus de ferveur qu’elle trouve presque toujours quelque chose qui lui donne l’ombre d’un droit, à son « propre point de vue », à prendre part à un pareil crime. J’ai fait plusieurs expériences pareilles où le maximum d’énergie fut nécessaire pour empêcher le navire de notre mouvement de se lancer dans le courant général artificiellement provoqué, ou plutôt de se laisser entraîner par ce courant. La dernière fois que cela arriva, ce fut quand notre presse infernale, à laquelle l’existence du peuple allemand importe autant que Hécube, réussit à donner au problème du Tyrol du Sud une importance qui pouvait devenir fatale au peuple allemand. Sans se demander pour qui ils travaillaient de cette manière, nombre d’hommes, de partis, de ligues de la tendance qu’on appelle « nationale », se joignirent à la clameur générale, par lâcheté devant l’opinion publique façonnée par les Juifs, et contribuèrent stupidement à appuyer la lutte contre un système que nous, Allemands, nous devrions considérer, dans notre position actuelle, comme la seule éclaircie dans ce monde en décadence (NB: Hitler parle de l’Italie Fasciste contrôlant le Sud Tyrol). Tandis que le Juif sans patrie et international nous serre à la gorge, lentement mais sûrement, nos soi-disant patriotes hurlent contre l’homme (Mussolini) et le système (le Fascisme) qui ont osé, fût-ce sur un seul point du globe, se libérer de l’étreinte judéo-maçonnique, et opposer une résistance nationaliste à ce poison de l’idéologie internationale et universelle.
Mais ce fut trop séduisant pour les caractères faibles d’amener simplement les voiles devant la tempête et de capituler devant les cris de l’opinion publique. Car il s’agit ici d’une capitulation. Les hommes, dans leur fausseté et leur vilenie, peuvent ne pas l’admettre, même dans leur for intérieur, mais il reste vrai que, seules, leur lâcheté et leur peur d’une excitation populaire, provoquée par les Juifs, les poussèrent à marcher avec les autres. Tous les autres motifs ne sont que subterfuges pitoyables de petits pécheurs conscients de leurs fautes.
Il fallut alors renverser la vapeur avec une poigne de fer pour que le mouvement ne perdît pas sa direction. Toute tentative dans ce sens au moment où l’opinion publique, attisée, s’élançait comme une flamme, ne pouvait être populaire ; elle pouvait même être un danger mortel pour l’audacieux qui l’entreprenait. Mais, dans l’histoire, les hommes sont nombreux qui ont été lapidés dans de pareils moments pour des actions qui leur valurent ensuite la reconnaissance émue de la postérité.
C’est là-dessus que doit compter un mouvement, et non sur l’approbation éphémère du présent. Il peut arriver à ces moments-là que l’un ou l’autre ait peur en son for intérieur ; mais qu’il n’oublie jamais qu’après une telle heure, viendra aussi la libération et qu’un mouvement qui veut régénérer un monde doit servir l’avenir et non le présent.
On peut établir ici que les succès les plus grands et les plus durables dans l’histoire sont généralement ceux qui restent à leur début les moins compris, parce qu’ils se trouvent en opposition violente avec l’opinion publique courante, avec ses vues et ses désirs.
Nous avons pu nous en rendre compte dès notre première réunion publique. Nous n’avons vraiment, jamais, « flatté les passions des masses », nous nous sommes partout opposés à la folie populaire. Presque toujours, pendant ces années-là, je m’adressais à des hommes qui croyaient le contraire de ce que j’allais leur dire et qui voulaient le contraire de ce que je croyais nécessaire. La tâche était donc celle-ci : en deux heures, détruire les convictions de deux à trois mille hommes, saper, coup après coup, les fondements de leurs opinions, et les conduire enfin sur le terrain de notre conviction et de notre conception des choses.”
Dans cet extrait de Mein Kampf, Hitler nous montre à quel point connaître la psychologie de l’ennemi et des masses est crucial pour triompher. Naturellement nous n’avons jamais cru que le Front National fût fasciste, raciste ou même antijuif. Nous n’avons jamais non plus cru qu’il disposa de l’Idée susceptible de bouleverser la marche à l’abîme promise par le désordre établi. Cependant dans le cadre du système en place, force est de constater que Marine Le Pen a plus brillé jusqu’à présent dans la diffusion des valeurs dominantes au sein des coeurs de sensibilité nationaliste que l’inverse.
La question est donc assez simple: pourquoi Marine Le Pen empêcherait-elle l’immigration de masse si elle était au pouvoir, dans la mesure ou seule le déploiement de l’armée et la suspension du système parlementaire sont les options à disposition pour régler ce problème, mesures rendues inaccessibles par ses velléités républicaines et progressistes ?
N’en déplaise à certains, il n’y a chez Marine Le Pen aucune “stratégie poutinienne”. Il y a l’appel de la gamelle.
Le petit jeu dure depuis 40 ans. Il peut encore durer 40 ans. Soit le nombre d’années qui nous séparent de la minorisation des Blancs en France.
Il ne s’agit pas de changer de président, mais d’Ordre et en conséquence de régime. Et à cet égard Marine Le Pen est encore plus claire:
Pour elle, la République française est une fille de l’Eglise, puisque la culture chrétienne enseigne « l’égalité entre les hommes et la fraternité, la liberté et la compassion ».
http://www.avenir-marine.com/2010/08/02/marine-le-pen-comment-elle-veut-eliminer-sarkozy-en-2012/