Les juifs au dessus des lois, surtout lorsqu’ils sont pédophiles et cinéastes:
http://www.lepoint.fr/societe/roman-polanski-ne-sera-pas-extrade-12-07-2010-1213768_23.php
Les juifs au dessus des lois, surtout lorsqu’ils sont pédophiles et cinéastes:
http://www.lepoint.fr/societe/roman-polanski-ne-sera-pas-extrade-12-07-2010-1213768_23.php
Un lecteur nous communique cette affaire, du même tonneau que des centaines d’autres: un “médecin juif” opère un traitement bien particulier sur des patientes goyim. Il est vrai que comme le dit la Torah, un non-juif est de ma semence de bétail, ce qui cependant n’excuse pas absolument tout. Dans le cas présent, on apprend l’intérêt tout particulier du juif Tordjman pour les femmes ayant connu l’inceste. Inutile de vous faire un dessin, vous savez désormais quel était le secret du judaïsme aujourd’hui largement éventé: le petit Tordjman s’est fait violé par son papa puis consolé par sa maman. Bienvenue chez les poys :
http://www.lepoint.fr/actualites-societe/la-chute-du-pape-de-la-sexologie/920/0/47451
http://www.anti-imperialisme.com/gilbert-tordjman-est-innocent/
En aggravant, le 4 juin, la mise en examen pour viol du docteur Gilbert Tordjman par une interdiction d’exercer « afin d’éviter tout risque de renouvellement de l’infraction » , la juge Corinne Goetzmann a donné une idée des soupçons qui pèsent aujourd’hui sur le pape de la sexologie. Bien sûr, Gilbert Tordjman, 75 ans, est présumé innocent, et ce même si les plaintes d’anciennes patientes se sont multipliées ces derniers mois : 7 au total, 33 autres femmes ayant défilé dans le bureau de la juge d’instruction pour livrer leur témoignage.
Les faits reprochés au docteur Tordjman ne seraient donc pas si récents et ne peuvent être attribués à un vieil homme dérapant sur la fin de sa carrière. Car pour Béatrice, 44 ans, cela se passe en 1988. Gilbert Tordjman, au fil des séances, lui caresse le clitoris et se masturbe contre elle. « Je ne savais pas ce qu’un sexologue avait le droit de faire. Il me disait : “Si vous ne voulez pas le faire, vous n’y arriverez jamais.” » En 1991, c’est Caroline, 45 ans, qui raconte ainsi les séances de laser : « Vous êtes nue sur une table, les jambes écartées, avec un laser sur le sexe, et il vous demande de faire l’amour en mimant des gémissements. Pendant ce temps, il me caressait les seins, le ventre et le sexe. J’étais désespérée et totalement honteuse. Ensuite commencent les séances de masturbation profonde, sans gants, avec une projection de film porno censé faire écho à vos fantasmes. »
Les témoignages se répètent ainsi au fil des années. Le scénario est pratiquement le même : projection de films pornographiques, séances de laser, d’hypnose, puis masturbation des patientes, parfois de lui-même, enfin, pour certaines, pénétration sexuelle. Des actes évidemment interdits par le Code de déontologie médicale, mais aussi par le Code pénal, ces pratiques étant aggravées par l’autorité qu’avait Gilbert Tordjman sur ses patientes.
Explorer n’est pas caresser
Pour se justifier, le célèbre sexologue consacre en 2001 l’éditorial de sa revue Les Cahiers de sexologie clinique à cette affaire : « Entre geste diagnostique ou thérapeutique et geste sexuel, ou interprété comme tel, la limite peut être difficile à trancher pour quelques patientes fragilisées et endoctrinées (…). Les examens que nous pratiquons chez ceux qui nous consultent pour un dysfonctionnement sexuel conservent un caractère strictement médical. » En clair, les victimes n’auraient pas compris : elles auraient confondu toucher vaginal et masturbation. Mais, sur ce point, les médecins ou sexologues interrogés sont unanimes : aucune ambiguïté n’est possible. Comme l’écrit Nadine Grafeille, sexologue, dans la revue Sexologies : « L’examen clinique reste toujours médical (…) et tout geste déplacé doit être considéré comme contraire à l’éthique. Explorer ne veut pas dire caresser, masturber, exciter, tripoter. »
Pour Monique, qui a consulté le docteur Tordjman avec son mari à partir de 1993, les dégâts vont être encore plus considérables. Car le sexologue semble privilégier les victimes qui ont été abusées sexuellement durant leur enfance. C’est le cas de Monique, violée par son frère, traumatisme à l’origine de son incapacité à éprouver du désir pendant l’acte sexuel. Durant les séances d’hypnose, le docteur Tordjman multiplie les caresses et les mots grossiers, puis passe au toucher vaginal, qu’il pratique en lui disant à l’oreille : « J’ai envie de toi, tu es si désirable. » Il va aussi lui proposer d’être sa maîtresse. Il parviendra à ses fins, mais Monique tentera de se suicider. « Le retentissement des faits subis dans le bureau du docteur Tordjman est considérable dans la mesure où il fait traumatisme par la répétition qu’il opère des abus subis dans son enfance », lit-on dans le rapport de l’expert psychologue, qui ajoute : « Le risque de passage à l’acte autodestructeur existe. »
C’est Sylvie, petite femme blonde et dynamique de 45 ans, qui a déclenché la tourmente. En mars 1999, elle consulte avec son mari pour une absence de libido. « J’ai été voir Tordjman parce que c’était quelqu’un de très réputé. Nous connaissions ses ouvrages. J’étais en totale confiance. » Mais, dès le début, la main posée par Gilbert Tordjman sur son ventre, très près de son pubis, la choque, tout autant que les propos d’une rare grossièreté qu’il lui murmure à l’oreille. Et puis, de séance en séance, la situation s’aggrave : « Il m’a léché les seins, introduit plusieurs doigts dans le vagin. J’étais perdue, je ne savais pas quoi faire. » Après avoir avoué à son mari ce qu’elle a subi, elle se rend au conseil départemental de l’ordre des médecins de la Ville de Paris pour porter plainte. Entre-temps, la femme du docteur Tordjman lui téléphone, la suppliant de ne rien révéler, évoquant les problèmes cardiaques de son mari. « Elle a tout essayé, mais j’ai tenu bon et nous nous sommes retrouvés devant le conseil régional, où j’ai assisté à une véritable parodie de justice. »
Gilbert Tordjman ne va écoper que d’un blâme, pas pour les actes commis sur sa patiente, mais pour avoir enfreint le secret professionnel en révélant à sa femme ce qui s’était passé ! Sylvie fait appel, ainsi que le ministère de la Santé. Devant le conseil national de l’ordre, le 13 juin 2001, un mois de suspension d’exercer est infligé au docteur Tordjman. Mais toujours pour violation du secret professionnel, et non pour abus sexuel. En revanche, la publicité faite autour de cette condamnation va faire se regrouper les victimes au sein de l’Ancas (Association nationale contre les abus sexuels commis par les professionnels de santé) et plusieurs d’entre elles décident de porter l’affaire au pénal. Le 13 mars, la mise en examen pour viol tombe.
« Le docteur Tordjman n’est pas libre de parler en raison de l’instruction en cours , explique Me Jacques-Georges Bitoun, son défenseur. Mais il est déterminé à se défendre, car aucun de ces témoignages ne tient la route. Ces femmes sont clairement des affabulatrices ou des folles. Le docteur Tordjman a examiné plus de 7 000 femmes dans sa carrière et même si sept d’entre elles portent plainte, ce n’est pas grave dans la mesure où elles avaient un lourd passé psychologique. Et puis on ne va quand même pas chez un sexologue pour lui montrer ses amygdales ! »
Bitoun résume très bien l’âme des juifs: manipulateurs, menteurs, cruels, pervers et dotés d’un culot en marbre, la C’houtzpah.
Un de nos lecteurs nous offre encore le cas d’un criminel sexuel juif qui utilisait sa profession comme moyen d’abuser de ses clientes. Nous avions déjà parlé de l’affaire lorsqu’elle était en cours de jugement. On notera que les magistrats ont pour le coup révélé malgré eux les penchants secrets du judaïsme: déviances sexuelles, mensonges pathologiques, absence d’empathie pour autrui, inversion accusatoire. Les lecteurs qui ont lu “Psychanalyse du Judaïsme” de Hervé Ryssen sauront que l’auteur a commis ces crimes pour une raison bien précise. Ca commence par un I et finit part un E. Bon on vous aide, pour les cancres du fond près du radiateur: I N C E S T E.
Thierry Chichportich, criminel sexuel manipulateur et surement juif (son nom, la nature de ses actes et sa tronche nous incite à le penser) http://www.lejdd.fr/Societe/Justice/Actualite/Faux-masseur-mais-vrai-criminel-150150/
Faux masseur mais vrai criminel
Thierry Chichportich, surnommé “le masseur des stars”, a été condamné à douze ans de réclusion criminelle dont une peine de sûreté des deux tiers. L’homme est accusé d’avoir profité de sa fausse notoriété pour attirer à lui et violer plusieurs femmes.
La peine est lourde. Vendredi soir, Thierry Chichportich, surnommé “le masseur des stars”, a été condamné à douze ans de réclusion criminelle dont une peine de sûreté des deux tiers. L’homme comparaissait devant la cour d’assises des Alpes-Maritimes pour deux viols. L’avocate générale Nadine Moutet, qui avait requis quinze ans de prison, a souligné l’absence d’empathie de l’accusé, “ce personnage monolithique moulé dans des dénégations qu’il alimente à foison”.
Agé de 50 ans, Thierry Chichportich était accusé de “viols sur personnes vulnérables” à l’encontre de deux femmes. Le 19 mai 2006, il avait déjà été condamné à 18 ans de prison par la Cour d’assises des Alpes-Maritimes pour une série de viols et d’agressions sexuelles sur treize femmes. Selon l’accusation, il faisait absorber à ses victimes un puissant sédatif avant de les violer et de les filmer.
Des stars fantômes
Pour attirer ses jeunes clientes dans son cabinet, celui qui se prétendait être le “masseur des stars” utilisait un “book”, sur lequel figurait les éloges de nombreuses personnalités dont Emmanuelle Béart, Monica Belluci, Penelope Cruz, Carole Bouquet, Tom Cruise ou encore Sylvester Stallone. Les photos des grandes vedettes ornaient également les murs de “l’homme aux doigts d’or” dans son cabinet.
Devant la cour, Thierry Chichportich a nié aussi bien les treize premiers viols que les deux nouveaux qui lui sont reprochés. Il a déclaré que les parties civiles souhaitaient obtenir de l’argent. Le masseur ayant déjà effectué six ans de prison, il pourra entamer dans deux ans, lorsqu’il approchera de la mi-peine, des démarches en vue d’obtenir une mise en liberté conditionnelle.
LE CRIF GOUVERNE LA FRANCE , MAURICE GUTMAN PEDOPHILE , 2 MOIS AVEC SURSIS !!!
« L’expertise psychiatrique n’a pas révélé de “trait pervers” chez le prévenu »
Le pédophile Maurice Gutman, membre du CRIF,conseiller municipal UMP du Mesnil-Saint-Denis
http://www.dailymotion.com/video/xcwnnt_lyelu-ump-qui-aimait-trop-les-enfan_news
Pédophilie : 2 mois avec sursis contre un ex-élu dénoncé après “Les infiltrés”
(AFP) – Vendredi 18 juin 2010
VERSAILLES — Une peine de deux mois de prison avec sursis a été prononcée vendredi par le tribunal correctionnel de Versailles à l’encontre d’un ex-élu du Mesnil-Saint-Denis (Yvelines) jugé pour proposition sexuelle à une mineure et dénoncé après l’enquête pour l’émission “Les infiltrés”.
L’ancien conseiller municipal, qui a démissionné de son mandat ainsi que de ses fonctions associatives depuis la révélation de l’affaire, a reconnu à la barre avoir eu un “égarement”.
“J’aurais dû couper la conversation dès qu’elle m’a dit qu’elle avait 12 ans, c’est clair”, a-t-il dit, en ajoutant que, pour lui, “c’était du virtuel”.
Poursuivi pour “proposition sexuelle à une mineure de 15 ans, ou se présentant comme telle, par un moyen de communication électronique” en août 2009, il lui est reproché d’avoir conversé sur internet durant trois jours avec “Jessica”. L’homme a reconnu au cours de sa garde à vue avoir “dialogué chaudement”.
Derrière ce pseudonyme féminin, se trouvait en réalité un journaliste de l’agence Capa qui avait créé une identité factice sur un site internet, se faisant passer pour une jeune fille de 12 ans.
L’émission “Les infiltrés” portant sur le réseau pédophile avait été diffusée en avril sur France 2.
Une fois l’enquête journalistique terminée, les reporters avaient dénoncé à la police tous les pédophiles rencontrés, se référant à la loi rendant complice tout témoin d’agissements sur mineurs, et un pédophile avait été incarcéré.
L’avocat du prévenu, Me Frédéric Delamea, a estimé qu’”on a voulu faire de cet homme le symbole de l’émission Les infiltrés, le symbole des prédateurs sexuels”, présentant son client comme un homme “détruit”.
Me Delamea a également souligné que son client n’était “pas allé à la recherche d’une jeune fille de 12 ans”, le site fréquenté étant destiné aux adultes, et qu’il n’avait “pas provoqué ou essayé de provoquer une rencontre”.
L’expertise psychiatrique n’a pas révélé de “trait pervers” chez le prévenu, qui ressent de “la culpabilité et de la honte”.
Le procureur avait réclamé une peine de cinq mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve, assortie d’une amende de 1.500 euros.
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hNlKSpLRbwwNgRwFBX25HsK9JiUQ
La secte incestueuse n’en finit pas d’être démasquée. Polanski peut être rassuré, il aura de la compagnie…
“Une troisième accusation, soit diffusion de pornographie infantile, a été portée mercredi matin mais, comme l’accusé a plaidé coupable, le procureur de la Couronne Cynthia Gyenizse a décrété l’arrêt de ce chef d’accusation.Les crimes se sont produits entre les mois de juillet et novembre 2008. La preuve démontre que M. Surkis a téléchargé 86 vidéos et 653 photos dans son ordinateur personnel. Il s’est fait prendre quand il a fait réparer son ordinateur. Le 17 novembre 2008, M. Surkis a apporté son ordinateur au magasin Best Buy, parce qu’il le trouvait trop lent. Il a payé les 89$ demandés pour la réparation et a demandé une copie de sécurité de toutes ses données, qu’il voulait conserver. Quelques jours plus tard, quand le technicien a fait la copie en question, il a trouvé plusieurs documents montrant des enfants âgés de 6 à 14 ans dans des activités sexuelles, parfois avec des adultes. Avisé de cela, le gérant du magasin a prévenu la police. M. Surkis, qui a déjà dirigé la section québécoise de l’organisme juif B’nai Brith, a été arrêté et accusé au terme de l’enquête, en mai 2009.
Père et grand-père
L’homme de 70 ans, père et grand-père, était avantageusement connu dans son milieu. Il a travaillé au Collège John Abbott pendant plus de 20 ans, notamment à titre de doyen. Il a aussi assuré la direction du Centre commémoratif de l’Holocauste. En 2001, il a été candidat de Vision Montréal dans Notre-Dame-de-Grâce-Côte-des-Neiges, mais il n’a pas été élu.”
Dans un épisode de New York Unité Spéciale, les policiers sont en charge de confondre des meurtriers et de les déférer devant la justice. La particularité de la série reposant sur le suivi, du meurtre au verdict, du processus criminel.
Dans un des épisodes, nous avons à faire à un certain “Ibrahim”, de race blanche, qui a la curieuse manie de mettre enceinte des jeunes filles de 15 ans et moins. Lorsque la police arrive chez lui, il pousse quatre de ses enfants à se suicider avant de s’enfuir. On apprend ensuite qu’il est à la tête d’une petite secte chrétienne, entièrement composée de femmes qui lui sont totalement dévouées. En réalité Ibrahim est un escroc reconverti dans le religieux qui place l’argent de ses victimes sur des comptes en banque. Pire, les femmes avec lesquelles il vit croient avoir été abandonnées par leurs maris alors qu’en fait, c’est Ibrahim qui les a assassiné et enterré dans les murs de sa maison.
On apprend par ailleurs qu’Ibrahim avait des relations sexuelles avec toutes ces femmes, qu’il les a mis enceinte mais aussi et surtout qu’il a eu des relations sexuelles avec les enfants issus de ces unions au point de les engrosser à leur tour. En somme un pédophile incestueux, escroc et meurtrier.
C’est écrit, produit et réalisé par Dick Wolf, Rene Balcer et Jacquelyn Reingold qui eux ne sont pas chrétiens mais ont visiblement connu des expériences douloureuses avec leurs pères respectifs dans un milieu religieux clos et incestueux.
On commence à en avoir marre de citer encore et toujours des cas de juifs névrotiques totalement dépravés sexuellement. Certes l’inceste explique beaucoup de choses, mais cela devient usant à la longue. Ne trouvez vous pas ?
Merci aux intransigeants pour leur redoutable vigilance:
“Benjamin Lancar, le président des jeunes UMP, a récemment publié sur son blog un billet intitulé « un super déplacement dans l’Ain ».
Sur place, on gardera un souvenir probablement moins positif de cette venue. En effet le jeune responsable politique aurait un peu trop goûté aux spécialités locales, particulièrement aux spécialités alcoolisées. Enivré, il s’est comporté de manière obscène avec son subordonné, le responsable départemental des jeunes de l’Ain, en ayant des attouchements sexuels et allant même jusqu’à le masturber devant l’ensemble des militants!
Terrassé par la boisson, il fut ramené à sa chambre. Le lendemain, il fit encore des siennes, insultant et agressant les pompiers venu le ranimer – les services hôteliers l’ayant trouvé en état de coma éthylique – à tel point que la police dut intervenir pour le calmer.
On sait qu’il avait été critiqué au sein de son mouvement pour s’être rendu à la « gay pride », embrassant publiquement son compagnon du moment.
SOURCE : http://www.lesindiscrets.com/article-10997-scandale-sexuel-chez-les-jeunes-ump.html
Note: d’après Faits et Documents n°268, le jeune homme a été initié au sein de la grande loge nationale française. Homosexuel, indécent, UMP et franc-maçon: voilà qui devrait lui assurer un avenir radieux en politique!
Pas de répit pour Carl Hirschmann, 29 ans, millionnaire zurichois et propriétaire du club St-Germain: le voilà qui s’affiche avec une autre mineure, quelques jours après avoir été arrêté pour avoir eu des relations sexuelles avec la fille d’un policier âgée de 15 ans.
Cette fois-ci, la jeune femme est célèbre: il s’agit de Crystal, 17 ans, fille de Christian Audigier, styliste français exilé à Los Angeles. Samedi soir, Carl Hirschmann et Crystal Audigier ont dîné en tête-à-tête au Restaurant La Terrasse, à Zurich, rapportait hier le SonntagsBlick. La jeune femme était arrivée la veille à l’Hôtel Park Hyatt, en compagnie du jet-setteur.
Trompé sur son âge
Carl Hirschmann, dont le passeport est toujours confisqué, avait été relâché jeudi car l’adolescente de 15 ans avec laquelle il avait eu des relations sexuelles a affirmé qu’elle avait menti sur son âge, révèle Sonntag. L’autre jeune femme, adulte, qui aurait partagé leur lit ce soir-là pourrait également être poursuivie, s’il s’avère qu’elle était au courant de l’âge réel de la jeune fille.
L’adolescente avait par ailleurs envoyé de nombreux SMS très explicites au jet-setteur qu’elle avait rencontré dans sa discothèque. Depuis ce nouveau scandale, le contrôle de l’âge a été renforcé à l’entrée du club.
http://www.lematin.ch/people/carl-hirschmann-affiche-fille-17-ans-258213
Merci à Pascal (Franche-Comté) pour l’info