Ca faisait un petit bout de temps qu’on était pas allé faire un tour sur fdesion. Le site a évolué, on dirait, et pas en bien. On n’a pas été déçu du voyage. Voilà par exemple le type de commentaires que les administrateurs laissent publier. Ceux-ci sont passés dans le post du 17 août reprenant les propos de l’immonde youpin Daniel Cohn-Bendit : “L’Europe aura besoin d’immigration” :
commentaire 229
Alexandrom
@Charles Lesage
Père Ashkénaze (Polonais en effet) et mère Séfarade (Algérie) .
Gaullistes des 2 cotés , et totalement assimilés .
De mon coté , je dirais que c’est mon père qui m’a le plus transmis l’amour de la culture francaise .
Charles Lesage
@ Alexandrom
J’ai une très grande sympathie envers ces immigrés des pays de l’Est, [trad : les juifs qui nous dirigent aujourd'hui, ndle] qui ont transmis l’amour de la France à leurs enfants (François avait d’ailleurs mis en ligne deux interviews croisées de Polonais devenus Français et d’un Africain devenu français de papier… la différence de discours sautait aux yeux). Cela représentait quelque chose, la France, pour ces gens-là.
A ce sujet, et puisque tu parles de gaullistes, si tu ne l’as pas encore lu, je te recommande chaudement la lecture de “La Promesse de l’Aube”, de Romain Gary. Les fils de juifs venus des pays de l’Est peuvent se retrouver dans ce magnifique portrait d’une mère et son fils fous amoureux de la France (Romain Gary a d’ailleurs prouvé “sur le terrain” son patriotisme aux côtés de De Gaulle).
Voici ce que nous écrivions sur Romain Gary dans le Fanatisme juif. Nous ne citons ici que l’un des passages où nous évoquons cet auteur juif, dont le vrai nom est Romain Kacew :
“Romain Gary était d’abord et avant tout un intellectuel juif, à en juger par sa production littéraire. Tulipe, son second roman, qui paraît en 1946, est dédié à Léon Blum. Gary y dénonce « les atrocités du nazisme, le nationalisme, l’indifférence, la réécriture de l’histoire, le rôle des médias, l’enseignement de la haine », lit-on dans les Cahiers de l’Herne. Le romancier s’y exprime par la bouche de son héros : Tulipe «critique le concept d’État souverain comme une vache sacrée ignoble. » (Tulipe, p. 53). Dans un autre de ses ouvrages, L’Homme à la colombe (1958), le héros Johnny plaide pour un « gouvernement mondial » (p. 44 du roman). Dans Lesracines du ciel (1956), et dans Les Mangeurs d’étoiles (1966), il dénonce l’homme blanc oppresseur dans les colonies . Romain Gary s’affirme donc comme un véritable intellectuel juif, manifestant les mêmes obsessions que la quasi totalité de ses congénères, ainsi que nous l’avons démontré dans Les Espérances planétariennes (2005) et Psychanalyse du judaïsme (2006).
En 1967, Gary entra au cabinet du ministre de l’Information du général De Gaulle. «Gaullien, il se sentait néanmoins homme de gauche ». En 1968, effectivement, il ne se reconnaissait plus dans la majorité au pouvoir, et se prononça donc en faveur de François Mitterrand en 1974. Pétri de cosmopolitisme, il se plaisait à retourner les valeurs traditionnelles de la société européenne : « La résistance aux hiérarchies sociales et à la culture officielle… le retournement des valeurs, le rabaissement des idéaux les plus nobles, la permutation constante du haut en bas », constituent la trame de fond de ses ouvrages : « Pour Sganarelle (essai, 1965) est à cette égard un véritable manifeste, lit-on encore dans les Cahiers de l’Herne… A lui seul, un livre comme Lady L. (roman, 1963) est exemplaire de ce retournement carnavalesque, qui place au faîte de l’aristocratie anglaise une ancienne prostituée. » (p. 295). On reconnaît encore ici parfaitement l’estampille de l’intellectuel juif, obsédé par la subversion des valeurs traditionnelles. Il était évidemment « américanophile » et passionnément « antiraciste ». Aux États-Unis, il s’était inscrit à 23 mouvements américains antiségrégation et avait pris fait et cause pour les Blacks Panthers.”
Voilà les personnages qui sont présentés comme des valeurs sûres du patriotisme français sur le site fdesion, dont l’administrateur principal, Joris-Pierre Sautarel, censure en revanche tout ce qui est un peu critique à l’égard de la communauté juive internationale. Quand on sait tout le mal que nous ont fait les juifs ces dernières décennies avec leur inlassable propagande multiculturelle, cette attitude de soumission nous paraît tout simplement indigne et dégoûtante.
Laissons maintenant les bons Français s’exprimer…










