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Une prof juive suspendue pour propagande

Enseignante d’histoire au lycée Henri-Loritz, un établissement public de Nancy, Catherine Pederzoli-Ventura a appris à deux jours de la rentrée qu’elle ne pourrait reprendre les cours, du moins pas avant quatre mois. Le rectorat de l’Académie de Metz-Nancy a en effet décidé de suspendre l’enseignante après la remise d’un rapport de l’Inspection générale soulignant des «manquements aux obligations de réserve, de neutralité et de laïcité», et une «instrumentalisation des élèves» par des «lavages de cerveaux». Des accusations contestées par l’enseignante, qui estime que ses rapports personnels avec sa proviseure, voire ses convictions religieuses, ont motivé sa mise à l’écart.

«Depuis l’arrivée d’une nouvelle direction de l’établissement en 2007, on s’acharne contre elle, on veut s’en débarrasser», affirme l’avocate de Catherine Pederzoli, Me Christine Tadic, qui a saisi mardi en référé le tribunal administratif pour suspendre la décision du recteur. Et de s’interroger : «La faute que l’enseignante a commise n’est-elle pas d’être juive ?» Le représentant de la communauté juive de Nancy, Etienne Heymann, a pour sa part estimé que cette affaire était «un véritable scandale d’Etat qui salit l’honneur de la France» et réclamé «une réaction soit du ministre, soit du président de la République».

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2010/09/01/01016-20100901ARTFIG00369-la-suspension-d-une-prof-juive-d-histoire-fait-polemique.php

Réaction intéressante d’une ancienne élève:

“Pour avoir été élève de ce professeur, et élève au lycée Loritz pendant 5 ans (lycée + BTS on sait jamais des fois qu’on dise que je suis un mauvais élève…) je trouve plus que juste cette sanction est juste. J’ai fait parti du voyage comme beaucoup d’autres élèves, ma classe étant une des seules classe STI ayant participé au voyage étions quelques peu différents (je ne critique en aucun cas les sections générales mais c’est un fait bien réel) nous avons bien remarqué ce lavage/bourrage de cervelle avec cette extermination. Je tiens à préciser que cette même année (l’histoire pour les STI s’arrête en première) nous avons donc passé notre bac d’histoire (géo?), dans un autre lycée (c’est de l’oral).

Dans mes souvenirs la moyenne de la classe se situait à 10 pour l’histoire, (alors que nous avons eu un seul échec au bac… avec une moyenne assez haut placée) Pourquoi une note aussi basse? 7/8 du temps passé sur la dite shoah, les 1/8 étant presque rien, Amérique : même pas vue, super quand on tombe sur ce sujet à l’oral! Le professeur qui nous interrogeait n’en revenait absolument pas (que nous n’avions rien vu d’autre)! Ce professeur à effectivement “engagée” des élèves dans de multiples manifestations, son contact avec les élèves étant plus qu’une relation normale d’élève à prof’. Je me souviens d’une chose qui m’avait personnellement touchée : nous étudions le cas des juifs et résistants, jamais nous n’avons parlé de résistants NON Juif s’étant battu pour la France, j’ai envi de dire, – excusez moi du langage- c’était tous le temps les ptits juifs les malheureux, les pauvres petits.

Bref un bon lavage quoi! Ayant eu beaucoup de professeurs, partageant cette idée, (Mr Thirion par exemple -représentant syndical-), je trouve totalement inexpliqué le fait que l’on parle de ces prof étant des négationnistes/antisémites. Néanmoins, je tiens à souligner que si C. Pederzoli faisait un programme à peu près normal, elle serait un très bon professeur.”

Droite Révolutionnaire & Islam Révolutionnaire

Un article particulièrement fielleux du Monde-Gunzburg s’en prend à l’Inde en des termes qui nous rappellent la lutte “antifasciste”. Il s’agit ici de critiquer le système des Castes, système original indo-européen et indissociable de l’organisation tripartite de la société.

http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/reactions/2010/09/09/l-inde-va-organiser-un-recensement-par-castes_1409169_3216.html#opened

L’Occident: ennemi prioritaire

Nous devons prêter la plus grande attention à cette agressivité nouvelle envers des pays, des civilisations, qu’hier encore le tiers mondisme démocratique encensait.

L’Islam est une religion moniste qui ne reconnaît ni race, ni nations. Mais l’Islam arrive dans une Europe déjà anéantie par la révolution française, l’égalitarisme chrétien sécularisé, le marxisme et in fine le libéralisme droits de l’hommiste. L’Islam à la différence du christianisme ne flatte pas les faibles et ne créé pas les bases du virus bolchevique éternel qu’est l’inversion du sens commun désirant donner le pouvoir aux incapables.

Nous avons dit souvent que le catholicisme fût la neutralisation de la nature juive agressive du christianisme par le paganisme. Cette neutralisation reposait sur l’intégration du catholicisme dans l’ordre tripartite traditionnel. Le fait que le démocratisme l’ait rejeté dans la sphère sociétale à redonner au catholicisme son statut antérieur, celui de germe incontrôlé évoluant dans la société. Fatalement, il se tourne vers les esclaves pour tenter d’en faire l’énergie de sa propre puissance. Le Vatican chevauche donc le cheval de l’immigration tiers mondiste, mais non de l’Islam, en jouant sur le registre misérabiliste.

Aujourd’hui l’ordre traditionnel a disparu, l’ordre économique occidental triomphe et cet ordre a besoin de flatter la foule des ratés ou des inutiles contre les élites organiques produites par la race. Et face à lui, l’Inde dresse l’ordre indo-européen hérité d’une sagesse millénaire. Freinant d’autant l’expansion du démocratisme dégénéré et de ses multinationales. Nous voyons chez nous se développer soudain et à mesure que l’occident s’effondre une haine sourde tant pour le monde islamique que chinois ou indien mais aussi pour la Russie. Toujours selon le même mode: “démocratie”, “discrimination”, “droits de l’homme”. C’est à dire le bacille de cette peste que l’on nomme judéo-ploutocratie qui tend toujours à substituer l’ordre des marchands à celui des prêtres et des guerriers. Car l’article du Monde reflète bien l’hypocrisie démocratique habituelle: aux castes ordonnées et structurées dans une perspective de civilisation, il souhaite voir imposées des castes invisibles fondant leur pouvoir sur l’argent.

On ne comprend pas les enjeux si l’on s’en tient à des questions d’ordre national ou de basse politique. La guerre actuelle se mène entre l’occident d’une part, non limité aux peuples blancs mais créé par eux, et les européens authentiques ainsi que les autres civilisations.

Les droits de l’homme sont en train de nous détruire, car ils légitiment toute forme d’agression contre les organismes sains par son tropisme populiste. Il convainc chacun d’abandonner la volonté de vivre en faisant miroiter un paradis imaginaire. Ils flattent la faiblesse, la maladie, le triomphe des médiocres sur lequel s’impose ensuite le règne des banquiers et des tricheurs.

Le fiel du Monde est le signal remarquable que l’Occident démocratique, aile gauche en tête, s’enfonce dans son fanatisme. Il voudrait nous présenter des systèmes de valeurs sains comme diaboliques ou archaïques. La haine du Monde Gunzburg pour l’Inde est la même que celle des USA pour l’Afghanistan ou de Bernard Henri Lévy pour l’Islam révolutionnaire.

Le seul ennemi réel que nous ayons est cette modernité cosmopolite liquéfiée qui prétend au titre de “civilisation” et qui veut abolir tout ce qui grandit l’homme.

Nous le répétons, mieux vaut une Europe pour moitié musulmane qu’une Europe brésilienne sous commandement juif et démocratique. Mieux vaut une immigration musulmane qu’une immigration démocratique comme celle que réalise les USA.

Pour sauver les peuples Blancs, alliance avec l’Islam radical

La question stratégique fondamentale est la survie des peuples blancs. La question tactique fondamentale est de déterminer ce qui menace le plus gravement cette survie: l’immigration afro-islamique ou l’Occident ?

À première vue, c’est l’immigration qui menace physiquement les peuples blancs. Mais l’analyse démontre que cette immigration est consubstantielle au projet occidental et qu’il l’organise à chaque étape, si bien que les immigrés ne sont que marionnettes dans une stratégiques anarcho-capitaliste globale.

En philosophie on peut deviser indéfiniment et opter pour le “ni ni”. En politique, il faut gérer des situations difficiles et par nature, on a jamais le choix que l’on désire. C’est pourquoi la question essentielle sur le plan tactique consiste à opter soit pour la défense de l’occident et donc la matrice de la disparition des peuples blancs, ou d’ observer avec intérêt les éléments susceptibles à un degré ou un autre de détruire la matrice occidentale organisant le génocide de la race blanche.

Parmi ces éléments, un seul est digne d’intérêt: l’Islam. Rien ne dit que l’Islam ne va pas se dissoudre à son tour dans l’occident et que les musulmans ne seront pas à leur tour anéantis tant ici que chez eux par l’anarcho-capitalisme juif. Mais l’échec de l’impossible intégration des immigrés musulmans à la machine occidentale peut engendrer un blocage de celle-ci.

Si l’on raisonne en termes classiques, on continuera à répéter qu’il faut stopper l’immigration et l’Islam. Cela sera parfaitement maîtrisé par le système comme 40 ans d’action nationaliste sur le sujet l’ont démontré et comme le scrutin de 2002 en attesta définitivement. On peut donc opter pour le maintient d’une politique défensive, donc à reculer toujours face à une immigration qui augmentera encore et dont on se limitera à déplorer les effets. Cette politique défensive n’aboutira à rien, comme elle n’a abouti à rien hier.

Dans une guerre c’est la conservation de l’initiative qui compte. Et nous autres nationaux européens l’avons perdu en 1945. Le système depuis l’a et impose le rythme des évolutions. Nous avertissons les masses du danger, mais face à la machine dotée de moyens faramineux, le bon sens ne suffit pas à triompher du mensonge et de l’argent. Si nous voulons reconquérir l’initiative, il faut rechercher le mouvement, le devancer, l’orienter.

Il faut donc une révolution culturelle complète qui nous fasse abandonner la politique du comptage de points qui est la notre. Il faut agir plus que réagir. Contester par tracts et communiqués le gouvernement ne changera pas la donne, pas plus que des élections.

Alors la seule méthode pour reprendre l’initiative est de changer notre positionnement par rapport aux évolutions en cours. Ceux des milieux nationaux qui préfèrent deviser sur un monde qui n’existe pas, sur des rapports de force inexistants, sur le confort intellectuel du refus de choisir, donc de faire de la politique, ne nous sont d’aucune utilité. Il faut partir de la situation telle qu’elle est et non telle que nous voudrions qu’elle soit.

À notre avis cependant il ne s’agirait pas d’adopter la politique de “réconciliation” prônée par Alain Soral puisqu’une telle finalité ne diffère pas de celle désirée par la démocratie cosmopolite dans les faits. Il faut au contraire favoriser la séparation maximale, donc la radicalisation dès que possible. Des musulmans désireux de “s’intégrer” ne nous intéressent pas sur le plan opérationnel ni idéologique. Ce sont les islamistes radicaux anti-occidentaux, prosélytes et enrayant l’assimilation, qui nous sont de précieux alliés contre les états démocratiques.

De nos conclusions ressort qu’une alliance entre la Droite Révolutionnaire et l’Islam Révolutionnaire contre l’Occident judéo-ploutocratique est la seule option sérieuse dont nous disposons si nous voulons être capables de détruire ne serait-ce que des parties du système.

Une alliance n’est pas une amitié fraternelle mais une convergence ponctuelle mutuellement profitable. Dans la guerre pour la survie de nos peuples, nous devrons faire des sacrifices dont certains très douloureux. L’URSS face aux allemands a accepté de perdre de l’espace pour éviter tant la destruction de son armée que pour gagner du temps en attendant l’hiver. Ce fût le bon choix. Il est possible que nous devions perdre nous aussi des territoires en Europe pour gagner du temps, le temps que nous puissions abolir l’Occident cosmopolite qui nous détruit en voyant un Islam radical détruire l’ordre marchand, exacerbant le réflexe identitaire européen et donc d’amorcer le virage décisif pour la liquidation du libéralisme démocratique.

C’est à ce prix que nous aurons l’initiative et que le coup qui nous est porté se retournera contre nos ennemis.

En tous cas cette question fondamentale mérite d’être débattue.

Les barbares arrivent

Après, la conversation est revenue sur le Président Poincaré qui s’en allait inaugurer, justement ce matin-là, une exposition de petits chiens; et puis, de fil en aiguille, sur le Temps 3 c’était écrit. “ Tiens, voilà un maître journal, le Temps l ” qu’il me taquine Arthur Ganate, à ce propos. “ Y en a pas deux comme lui pour défendre la race française ! – Elle en a bien besoin la race française, vu qu’elle n’existe pas ! ” que j’ai répondu moi pour montrer que j’étais documenté, et du tac au tac.

“ Si donc ! qu’il y en a une ! Et une belle de race ! qu’il insistait lui, et même que c’est la plus belle race du monde et bien cocu qui s’en dédit ! ” Et puis, le voilà parti à m’engueuler. J’ai tenu ferme bien entendu. “C’est pas vrai ! La race, ce que t’appelles comme ça, c’est seulement ce grand ramassis de miteux dans mon genre, chassieux, puceux, transis, qui ont échoué ici poursuivis par la faim, la peste, les tumeurs et le froid, venus vaincus des quatre coins du monde. Ils ne pouvaient pas aller plus loin à cause de la mer. C’est ça la France et puis c est ça les Français.

Voyage au bout de la nuit, Louis Ferdinand Céline

Il faut toujours se méfier du patriotisme braillard. C’est une mesure de précaution. Faut le dire, sa race, son origine, c’est bien autre chose qu’un patriotisme. Le patriotisme on vous le sort au matin, sans prévenir, par la radio et encore la télévision. Il est poussif, il est fatigué. Mais enfin, on le sort toujours quand il faut foutre le populo en rang d’oignon. Ca marche quand c’est pour la parade. Tout le monde parade, c’est la gloriole. Alors évidemment le sport est patriotard. C’est même une spécialité française que de faire du patriotisme une horrible saloperie cosmopolite. Il fallait être sacrément vicieux pour imaginer un nationalisme antiraciste. C’est de la métaphysique.

Il faut donc s’en méfier, des drapeaux brandis sur ordre gouvernemental. Quand ça commence à merder, on trouve toujours le réflexe pour envoyer toto au baston. Il faut lui chauffer les hormones à toto, tout est là. Bien lui dire que c’est une question de testicules. Apathique, le quidam ouvre l’oeil, il songe. On lui parle de droit, d’obligation et encore de récompenses. Il cogite. On l’engueule encore, il cède.

Les joueurs de football français, Noirs donc, ils se font pas tant de soucis. Ca les regarde pas, ces histoires de cons finis attachés à la gloriole. Ils pointent, ils amusent la masse vinasseuse. Ils prennent l’argent, ils rigolent, ils touchent les blanches. Voilà. Le supporter ahuri, en perruque et coq, n’a rien vu. Il défend l’honneur français. C’est comme ça que ça se défend l’honneur, le gaulois au bar, la blanche avec l’africain au plumard. Ca ne sera pas dans la presse régionale, mais à la maternité.

Tout foutre en l’air ? Personne n’en veut, c’est des complications. Faut pousser la boutique encore. “Y’a des acquis”.

Les hésitants c’est encore de trop conservateurs. Il n’en faut plus du tout. Il y a plus d’allure au quitte ou double. Mieux vaut brûler ses vaisseaux. Ne pas soupeser. Ne plus soutenir la baraque pourrie. Ne plus chercher à retarder la catastrophe. C’est ça être révolutionnaire. Pousser à fond le processus et chevaucher le mouvement.

Pour le drapeau français on pourra encore essayer d’arrêter l’immigration. Enfin en parler. Essayer de convaincre. Le Pen, a au moins parlé de ça pendant 40 ans, on lui enlèvera pas. Aux dernières nouvelles son parti devrait faire 15%. 20% si la conjoncture est excellente. On en aura parlé de l’immigration. Encore. Et après ? Qu’est ce qu’ils s’en foutent bien les “élus”, les juifs, les journalistes, les trotskistes, les sociaux démocrates, les évêques ? “Ah ces cons, ils peuvent bien gueuler !”. Alors certes y’a le principe. Mais le principe n’effraie pas le technocrate, la salope qui nous poignarde dans le dos.

Oh bien sûr on lit pas dans le marc de café. Mais enfin il y a 12 millions d’allogènes sur 63 millions d’habitants officiels. La France sera musulmane en 2050 selon Gourévitch. En manière de parlementarisme, l’immigration est le bouclier anti-nationaliste définitif. On nous foutra le droit de vote des étrangers et puis ce sera réglé. Fini. On fera quoi ? Une campagne électorale ? Le flot continuera à dégueuler. Les bourgeois s’achèteront des pavillons. L’état persécutera encore les nationalistes. Nous n’en sommes plus là. Le tsunami migratoire s’abat sur nos tronches dénatalisées, l’urne juive, le grigri de l’aryen enyoutré, ne le sauvera pas.

2 millions de cons pour tirer au flan deux années de plus. C’est le sujet du moment, des “retraites”. De la curieuse prévision. Pas un pour sauver le socle biologique issu de 30 000 de sélection. Alors ?

Est ce une provocation de notre part ? La politique c’est le réel. Le réel est dur, en béton armé, implacable. Il se fout bien des sensibilités.

L’immigration on l’a. Et on l’aura encore. Pas un démocrate n’alignera un bataillon pour couler des pirogues. Il y a les marchés financiers, les “accords bilatéraux”, ‘l’OTAN”, les “droits de l’homme”, “l’ONU”. Et le fiel intérieur, le pourrissement par nos blanches humanitaires.

Quelle est donc, quelles sont donc les forces en présence capable de bousiller cette immense pompe à merde fraternitaire qu’on appelle l’état français, chapeauté par l’UE et encore le Conseil de l’Europe et trente autres organismes ? Deux. Un petit, nous, un gros, l’Islam afro-oriental. Au milieu, la machine “occidentale”, juive.

L’état français, la bourgeoisie ploutocratique vérolée donc, va encore jouer longtemps le jeu de l’équilibre entre nous et les autres. De la discrimination positive et des descentes de CRS en banlieues. Le “citoyen” dort et vote. La France devient le Brésil. Le capital s’en sort. Ca c’est le plan, ficelé, entendu, glissé.

La toute petite porte de sortie, c’est la perte de contrôle de la situation par le système. On ne peut plus le faire exploser. Il faut donc le faire imploser. Il faut crever l’état français avant qu’il nous crève définitivement. Il n’y a pas d’autres options. Le reste c’est de la belotte. On a 1% de chance. C’est mieux que rien.

Priez le ciel que des dizaines de millions d’afro-musulmans s’abattent sur l’Europe et qu’ils décident de brûler Paris et ses pédés cocos. Qu’ils bousillent commissariat après commissariat, traquent les juges jusque dans leurs maisons, égorgent les politiciens. Qu’ils foutent la chiasse à nos cons endormis. Qu’ils paniquent.

On en est pas là.

Le système veut les “intégrer”. Des bananes contre la paix. Et la société multiculturelle démocratique, la fin de l’histoire, la société sans races et sans classes. Yannick Noah, Bernard Henri Lévy et les “Droits de l’Homme”. Ca finira peut être comme ça.

Ou alors ça finira en carton général. On a plus que ça, l’Europe à feu et à sang. Mais faudra pas s’interposer entre la jeunesse immigrée, si elle décide de tout cramer dans ses trous pourris, et ses victimes des centre villes. Les blancs doivent dérouiller pour s’émanciper du catéchisme égalitaire. Il doit être haï, abandonné de son état, de ses assurances, de son fisc, de ses habitudes. Le blanc doit trembler. Il faut le terroriser. Et les nationalistes par leur froide lucidité doivent participer à cette campagne de terreur interne.”Entre le fascisme et la trique islamique, faudra choisir”. Soudain, ça gamberge un peu plus. C’est un début. Les choix foireux glacent le sang.

Espérance

“Cependant, les forces du bien sont dressées contre celles du mal. Tandis que la race des hommes éprouve la honte des abus et des crimes, commis par les nations entraînées par les tyrans, elle ressent la fierté de ce qu’aura su faire le camp de la liberté. Que des millions et des millions d’hommes et de femmes, russes, américains, britanniques, français, et de tant d’autres peuples, combattent, travaillent, souffrent, en même temps, du même cœur, pour la même cause, c’est là un fait magnifique qui est aujourd’hui l’honneur de l’humanité et qui restera, demain, le solide fondement de sa foi et de son espérance.”

Charles de Gaulle, 12 septembre 1943


N’est-ce pas clair ? N’est-ce pas lumineux ? Que veulent-ils donc tous ? Jugeons bien de cette fabuleuse alliance, de tous les peuples blancs, contre le “Mal”. Unanime s’il en est, elle a manifesté son choix. Ils peuvent pleurer à présent sur telle mesure, tel décret, telle loi, telle tracasserie ou telle conjoncture. Qu’importe ! Ils, les ultra-capitalistes, les ultra-marxistes, les chauvins à courte de vue, le bataillon spectaculaire des indécis, tous ont opté pour le “Bien”. Leurs héritiers en titre sont donc les vainqueurs absolus en charge de cette heureuse victoire du meilleur des mondes possibles. Ils nous le démontrent chaque jour, de la signification saisissante de ce triomphe.

Pourtant, chaque jour, des millions de gens se regardent avec la curieuse sensation que rien ne va, que tout se perd, que le sol se dérobe sous les pieds de chacun. Ô bien sûr on évoque des problèmes d’ordre économique, de pensions, de dentifrice, de TVA. Mais c’est là bien un hochet pour ne pas voir le gouffre béant de l’occident. Oui, ils, les veaux, le savent. Ils font semblant.

Les politiciens enfin, que veulent-ils ? Des sièges ? Ne les ont-ils pas gagné en anéantissant l’Europe et en l’achevant par la convergence migratoire, consumériste et freudo-marxiste ? Alors pourquoi s’échauffer, se déchirer ? Tout est bien, les boutiques sont tenues.

Il y a derrière la fiction, la fiction de l’enjeu, le mensonge du challenge, du défi. De défi, de sens, il n’y en a pas. On créé des décors et des émotions en plastique. Du gala partout, jusque dans la vie des gens. Les “gens”, ces fameux anonymes. Le Grand est mort, il reste le quotidien, pavillonnaire, intérimaire, Leclerisé. Et chaque année, c’est le triomphe du souvenir, la “Victoire du 8 mai”. Plus insistant que jamais il sert en fait à faire miroiter un enfer totalitaire si effrayant qu’au final, les camps de concentration juifs sur mesure, avec confort pour prolos, ont l’air de paradis du médiocre. “Ouf, on a pas fini à Auschwitz !”. Les juifs ont bien compris.

Alors on va débattre encore un temps de “l’intégration” et puis “pas de l’intégration”, de “l’assimilation bien plutôt”. Et encore des taxes puis de la fonction publique, sur quoi on conclura temporairement. On verra pour les banlieues multiethniques, les rentes, les prêts. Tout ça, ça roule. Et puis sinon, on fera semblant. Et puis merde, à quoi bon se braquer pour des idées, ça sert à rien. Du moins ça rapporte pas.

Le libéralisme est bien triomphateur du Grand, du religieux. Le religieux, le mystique, il le met en boîte. Avec du Zen, du bouddhisme, du Coran pour footaballeur, du protestantisme atlantiste. À portion mesurée. À chacun sa chose. Du discours interreligieux, de l’oecuménisme et puis pas de l’oecuménisme. Des statues africaines dans les salons, des draps indiens sur les murs, des calligraphies arabes dans la cuisine.

Tout ça saucissonné, vendu, à l’étale. Et puis on recyclera s’il faut.

Reste tout de même le singulier que tout le monde hait bien, l’autoritaire salaud passéiste, c’est à dire celui qui encore un peu fait des manières comme ça de pas vouloir tout gober. De pas rmiser, ou de pas côtiser sa retraite, de pas défiler en cortège. Fumier bien un peu. La dernière ruine du monde d’hier.

L’espoir ne l’avez vous pas, démocrates ? Vous avez vaincu ! Une fois et c’est bon, n’est ce pas ? Mais non, ça ne colle pas, vous faites encore la gueule. Sans fascistes, c’est délicat à exciter des masses. Y’a l’islamisme, comme a bricolé. Mais ça ne convainc pas.

Osons un peu, nouvelle sorte de fascistes et autres ligueurs, pousser la chanson ! S’ils n’ont pas tout à fait gagné, s’ils n’ont pas tout à fait vaincu le désespoir, c’est que nous n’avons pas tout à fait perdu et que nous nous ne devons pas perdre toute espérance. Regardez les yeux mornes de nos vis à vis comme ils brillent soudain à la vue du fasciste ! N’est ce pas l’énergie solaire des défenseurs de l’Ordre qui leur confère un brin de souffle et de vie ?

L’immensité océanique de la connerie droitiste

Plus con qu’un social-démocrate, perclus de préjugés, à peine curieux des choses de l’esprit, non vraiment peut-on espérer en trouver ailleurs ? Oui c’est chose réalisable, un foyer, un filon dort, au creux de l’hexagone, inexploité et, disons-le, méprisé.

Le gisement est pourtant significatif, c’est la nappe phréatique de la connerie de droite, singulièrement plus épaisse que celle de gauche. La connerie de gauche est féminine, fielleuse, joueuse, elle minaude, elle tâte, elle est changeante, lunatique. La connerie de droite, elle, est sourde, massive, bornée, brutale, de la connerie conne, bien conne, obstinée, inculte, tenace, tabagique. L’humanité est ainsi faite que la connerie est notre lot quotidien et le bien le mieux partagé, indifféremment pour une fois, par toutes les catégories sociales, raciales, religieuses et politiques.

Passant donc sur Juif-de-souche-jusqu’à-la-centième-génération (sauf deux gaulois en 1408 dont on ne s’explique pas la présence incongrue) nous avons jeté un oeil sur un débat entre le juif Zemmour (dont la qualité du patrimoine génétique a été soulignée par le soleil estival au vu de la grande capacité de la peau de notre oriental préféré à s’assombrir en 2 mois) et le très très con et très mielleux François Bayrou qui est parvenu très aisément à nous faire préférer son vis à vis.

Dans l’extrait Zemmour redit avec force que la France, “c’est un mode de vie”. “Qu’importe l’apparence physique”.

Très sincèrement, si la jeunesse immigrée est illettrée, gageons que la réaction droitiste fait encore mieux en travestissant les propos dits et écrits à l’aune de leurs propres attentes. On appelle ça “prendre ses désirs pour des réalités”. Et il est fascinant de voir combien, malgré la clarté du propos, personne, nous disons bien personne, dans les commentateurs pourtant très fins de Fdejuif ne prêtent attention à cette affirmation claire et sans ambiguïté.

Ne sous estimons pas la gigantesque, la faramineuse connerie que cette capacité à s’aveugler offre au regard de l’observateur averti et déjà serein par l’expérience et la fréquentation de la populace urbaine amassée. Voyez vous, en jaugeant cela, si on était nous de la bande d’en haut, très honnêtement, on en foutrait 100 fois plus dans la gueule de ces cons de goyim. Juste par curiosité comme ça, histoire de juger si oui vraiment la connerie aryenne est si abyssale que Céline quelque peu misanthrope au demeurant s’évertuait à dénoncer.

Quintessence absolue de cette granitique et fantastique connerie, le Front ex-national. Avec le Fidel Castro Français, immensité aussi mégalomaniaque que stérile, à savoir nous savons qui. Et pour faire bonne mesure, une relève qui donne déjà tous les signes d’une accélération plus marquée encore de la connerie haineuse et égalitaire produite par ce machin issu du 19ème siècle. Qu’il est facile pour la gauche de rouler un con de droite, tellement sûr de sa connerie et de son bon droit qu’il croit qu’avoir raison suffise à gagner !

Il y a même des cons qui, recherchant l’exploit dans la connerie, y voit une lueur d’espoir. Mais les cons s’ingénient toujours à faire survivre leur connerie à toute forme de mesure, à cultiver celle-ci avec une constance proprement prodigieuse, scientifique.

La connerie a atteint le dernier stade: convaincre les droitistes de l’utilité démocratique et du “droit” des masses à ouvrir leurs gueules sur tout et n’importe quoi. Qu’y a t’il de plus démocrate qu’un con de droite, non vraiment, est ce possible ? Au delà ?

“Le peuple”, “les gens”. Ah les gens ! Sans eux, que ferait la Droiiiite ?  Si on prend cinq minutes pour observer l’efficacité juive et l’efficacité ploutocratique, on voit que bien qu’officiellement “démocratique”, toute sa politique n’est fondée que sur le rapport de force et le fait accompi imposé d’en haut. Et cela marche bien mieux, au vu de la situation, que toutes les “légitimes protestations” du “peuple”, plus grande escroquerie politique jamais inventée depuis Marx. L’oasis définitive qui illusionne les marcheurs du désert de la démocrassie.

Par soucis de vérité et surtout efficacité, il est bien préférable de mesurer les masses à ce qu’elles sont: peu de choses en elle mêmes. Les “convaincre” ? Ou “Vaincre les cons” ? Malgré eux ? Éventuellement. Cependant en 1944, il n’y avait que 0,1% des français à mouiller le maillot de la résistance. Gloire aux vainqueurs ! Ils baisent la reine du bal ! De Gaulle a gagné, avec une poignée de chacals. De Gaulle plus forts que quatre empires: URSS, III Reich, USA et Grande Bretagne ! En plus de l’empire français qu’il a savamment circonvenu… Avec 200 pelés en Normandie ! Ca au moins, ça en impose.

Comme il est bon que les cons cassent des caillous et creusent toujours et encore, il est préférable de les laisser souffrir de leur demi-lucidité de cons. Celle qui vous en fait voir assez pour avoir peur mais pas assez pour remuer votre derche et éventuellement réfléchir. Réfléchir, la malédiction du con.

Donc, en un mot comme en cent pour les légions réactionnaires virilement alignées sur les Champs Élysées prêtes à bouter le Hun: “Tas de cons, votez Marine au premier, Sarközy au second !”.

Mais ça ne vous rendra pas moins cons.

Un commissaire européen souligne l’hystérie juive

Il avait déclaré jeudi sur la radio publique belge néerlandophone VRT qu‘«il ne faut pas sous-estimer le poids du lobby juif à Capitol Hill, le parlement américain. C’est le groupe de pression le mieux organisé qui existe là-bas».«Il ne faut pas non plus sous-estimer l’opinion, en dehors du lobby, du juif moyen qui ne vit pas en Israël», a-t-il ajouté.

«Il y a en effet la foi chez la plupart des juifs – je pourrais difficilement décrire cela autrement – qu’ils ont raison. Et la foi est quelque chose qu’on peut difficilement combattre avec des arguments rationnels», poursuivait le commissaire européen, membre du parti libéral flamand Open VLD.

«Même les juifs laïques partagent la même croyance d’avoir effectivement raison. Il n’est donc pas facile, même avec un juif modéré, d’avoir une discussion sur ce qui se passe au Proche-Orient. C’est une question très émotionnelle», concluait-il.

Le Congrès juif européen (CJE) s’est dit vendredi «outré» et a appelé Karel De Gucht à s’excuser.

http://www.liberation.fr/monde/0101655757-un-commissaire-europeen-provoque-une-controverse-en-s-en-prenant-aux-juifs

Monsieur De Gucht est poli. Mais même poli et mesuré les juifs ne tolèrent pas qu’on pointe du doigt leur hystérie.

Plus exactement, les juifs ne veulent pas qu’on aille chercher les raisons de cette hystérie que Freud a pourtant mis en lumière.

Hortefeux: un vrai dur avec les étrangers

“J’étais favorable à la déchéance de la nationalité dans un certain nombre de cas, la polygamie avec sa conséquence, la fraude aux prestations sociales, l’excision et la traite des êtres humains”, a convenu Hortefeux devant des journalistes, ce soir, en marge de sa visite à la communauté juive de France à l’occasion du nouvel an juif.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/09/06/97001-20100906FILWWW00703-nationalite-decision-actee-rapidement.php

La France Nouvelle


Le Métissage comme enjeu politique
envoyé par noop. – L’info internationale vidéo.

Les écuries d’Augias

Comme nous peut être, il vous est arrivé de perdre votre temps sur la chaîne de la bourgeoisie juive de gauche parisienne “Arté”. Il arrive en effet parfois, entre deux documentaires sur les prisons allemandes dont aurait trop souffert les juifs innocents, qu’un documentaire sur une tribu guatémaltèque ou l’histoire militaire de la Chine attire notre attention.

Dans le flot de nullités insignes que les juifs nous imposent surnageait une petite africaine dont nous nous ne lassions pas de nous étonné de la présence. Il s’agit d’Elisabeth Tchoungui, la petite noire enjuivée qui achève de convaincre le con de gaulois des joies du cosmopolitisme.

Nous apprenons ce qui suit:

“L’animatrice de France 5, qui a succédé (avec peine) à Karine Le Marchand à la tête des Maternelles, est maman d’un petit Alexandre aujourd’hui âgé de 20 mois. Et elle ne nous l’avait pas dit !

Après son premier roman Je vous souhaite la pluie, Elizabeth Tchoungui propose Bamako Climax (Editions Plon), l’histoire d’un triangle amoureux, parfois dérangeant, entre l’Europe et l’Afrique. Le livre sorti le 26 août dernier, est présenté comme suit : Antillais né en Afrique, Elliott vit à Paris. Directeur de cabinet adjoint au ministère de la culture, en charge du dossier audiovisuel, il fait partie de ce que l’on appelle les “minorités visibles”. Dans une société où l’élite reste blanche, il est prêt à tout pour briser le plafond de verre social, mais n’arrive pas à surmonter un étouffant enfermement mental lié à sa couleur de peau et à l’histoire du peuple noir.

Elio est italien et vit à Rome. Sa mère est catholique, son père juif. Désinvolte et attentiste, il dilapide consciencieusement le capital familial dans des DVD de Woody Allen ou des voyages à Jérusalem, et traîne son désespoir de ne pas être totalement juif dans le Ghetto de Rome.

Tous deux sont amoureux de Céleste, la reporter afropéenne mondaine, aventureuse et fantasque. Mais, paralysés par leur problème d’identité, lis échouent à l’aimer vraiment : Elio, son mari, ne peut s’empêcher de la tromper ; Elliott, son amant, n’arrive pas à dépasser le stade du marivaudage.

Un jour, alors que de violents attentats terroristes frappent les intérêts occidentaux du Sahara au Bénin, Céleste disparaît en Afrique. Prenant conscience de l’opportunité de plénitude que Céleste leur offrait, Elliott et Elio partent à sa recherche chacun de leur côté. Mais l’Afrique, c’est grand…

C’est chiant, c’est bourgeois, c’est féminin, c’est cosmopolite. Rien de neuf.

Mais vous l’avez noté, un italien à moitié juif débarque dans ce scénario de bourgeoise flippée qui s’invente une vie par procuration dans ses livres de faible qualité (qui cependant font des pages dans la presse juive).

En cherchant, nous trouvons ceci à propos de la maternité de notre jolie métisse africaine:

“ Elizabeth Tchoungui se marie. La nouvelle n’a pas fait l’effet d’une bombe, mais l’effet d’un « enfin ». Car depuis bientôt cinq années qu’Elizabeth Tchoungui, 29 ans, filait le parfait amour avec Francesco Alicastel son compagnon italien journaliste de son état, il était temps qu’ils se jettent à l’eau !”

Vous avez donc compris qu’Élisabeth est mariée avec un juif italien avec lequel elle a donc réalisée un:

-Quart de juif

-Quart de Camerounais

-Quart de Gaulois

-Quart de Latin

C’est l’immense merdier qui s’abat sur nos gueules et qui s’enracine dans le corps putréfié de la France juive.

Alors on ne sait pas ce qui va arriver, en revanche on prie Yavhé de faire pleuvoir des millions de Thailandais, Kenyans, Indonésiens et autres Hindous sur Israël. Car soyons honnêtes, nous voulons aussi pour Israël une grande société cosmopolite ou les juifs seraient une minorité. Ce serait vraiment chic de voir les juifs appliquer à fond leur programme.

La France métissée ? Ok, très bien, admettons. On signe. MAIS, car il y a un mais, à une condition: que les juifs en Israël soit une petite minorité avec des minorités visibles au parlement, des palestiniens à la télé et des africains sympas engrossant les juives d’Eilat. Cool hein ? En fait c’est tout simple, pour abolir le judaïsme il faut lui appliquer le judaïsme.


Rachline et la diversité

Vous noterez la présence sur la vidéo du Juif David Rachline, coordinateur national du FNJ et chef du Comité de Soutien Jeunes de Marine le Pen. Quand à l’Africaine que l’on aperçoit à la fin, les Jeunes avec Gollnisch disent sur elle que :

” L’installation dans les Yvelines de celle qui avait été nommée SD FNJ, avant que David Rachline ne se ravise suite à des plaintes, en la nommant finalement SD adjointe FNJ. Il s’agit de Vénussia, une jeune transfuge du NPA, qui déclare très volontiers avoir quitté son ancien port d’attache après s’être aperçu que les responsables du NPA n’étaient pas accessibles et qu’elle ne pourrait pas faire valoir ses compétences dans un tel parti. Bref, ce sont fondamentalement des motifs humains qui l’ont conduite du NPA au Front, dont elle jugeait le cadre plus favorable à son émergence politique. Et non un revirement idéologique soudain et brutal. Et voilà que David Rachline, sans l’avoir vu, ni s’être jamais entretenu avec elle, connaissant pourtant son appartenance au NPA, qui jusqu’à preuve du contraire n’évolue pas tout à fait sur la même ligne doctrinale que le Front national, ainsi que sa très récente et précipitée arrivée au Front, s’empresse de lui confier des responsabilités sans interroger auparavant ses motivations réelles. Une nomination contestée qui a de quoi susciter quelques inquiétudes, d’autant que Vénussia a confié à certains militants d’Ile-de-France qu’elle était favorable au mariage gay, à l’avortement et, dans un autre registre, à la libéralisation du canabis. Que cela soit objectivement contraire au programme frontiste ne semble guère ennuyer ceux qui l’ont nommée. Car encore une fois, ces gens là se moquent éperdument du projet politique porté par notre mouvement. Philippe Chevrier, Secrétaire Départemental des Yvelines, lui a d’ailleurs trouvé un rôle tout à sa mesure : la communication. Mais communiquer quoi ? Quand on se moque du projet. Car la communication est subordonnée au contenu du message qu’elle a vocation à rendre accessible. A vouloir oublier cette évidence, on finit par faire de la communication pour la communication, et le message se perd lui-même dans le processus de communication. On ne communique plus rien, mais c’est égal, on communique…”

http://www.stormfront.org/forum/t737582/