
Après, la conversation est revenue sur le Président Poincaré qui s’en allait inaugurer, justement ce matin-là, une exposition de petits chiens; et puis, de fil en aiguille, sur le Temps 3 où c’était écrit. “ Tiens, voilà un maître journal, le Temps l ” qu’il me taquine Arthur Ganate, à ce propos. “ Y en a pas deux comme lui pour défendre la race française ! – Elle en a bien besoin la race française, vu qu’elle n’existe pas ! ” que j’ai répondu moi pour montrer que j’étais documenté, et du tac au tac.
“ Si donc ! qu’il y en a une ! Et une belle de race ! qu’il insistait lui, et même que c’est la plus belle race du monde et bien cocu qui s’en dédit ! ” Et puis, le voilà parti à m’engueuler. J’ai tenu ferme bien entendu. “C’est pas vrai ! La race, ce que t’appelles comme ça, c’est seulement ce grand ramassis de miteux dans mon genre, chassieux, puceux, transis, qui ont échoué ici poursuivis par la faim, la peste, les tumeurs et le froid, venus vaincus des quatre coins du monde. Ils ne pouvaient pas aller plus loin à cause de la mer. C’est ça la France et puis c est ça les Français.
Voyage au bout de la nuit, Louis Ferdinand Céline
Il faut toujours se méfier du patriotisme braillard. C’est une mesure de précaution. Faut le dire, sa race, son origine, c’est bien autre chose qu’un patriotisme. Le patriotisme on vous le sort au matin, sans prévenir, par la radio et encore la télévision. Il est poussif, il est fatigué. Mais enfin, on le sort toujours quand il faut foutre le populo en rang d’oignon. Ca marche quand c’est pour la parade. Tout le monde parade, c’est la gloriole. Alors évidemment le sport est patriotard. C’est même une spécialité française que de faire du patriotisme une horrible saloperie cosmopolite. Il fallait être sacrément vicieux pour imaginer un nationalisme antiraciste. C’est de la métaphysique.
Il faut donc s’en méfier, des drapeaux brandis sur ordre gouvernemental. Quand ça commence à merder, on trouve toujours le réflexe pour envoyer toto au baston. Il faut lui chauffer les hormones à toto, tout est là. Bien lui dire que c’est une question de testicules. Apathique, le quidam ouvre l’oeil, il songe. On lui parle de droit, d’obligation et encore de récompenses. Il cogite. On l’engueule encore, il cède.
Les joueurs de football français, Noirs donc, ils se font pas tant de soucis. Ca les regarde pas, ces histoires de cons finis attachés à la gloriole. Ils pointent, ils amusent la masse vinasseuse. Ils prennent l’argent, ils rigolent, ils touchent les blanches. Voilà. Le supporter ahuri, en perruque et coq, n’a rien vu. Il défend l’honneur français. C’est comme ça que ça se défend l’honneur, le gaulois au bar, la blanche avec l’africain au plumard. Ca ne sera pas dans la presse régionale, mais à la maternité.
Tout foutre en l’air ? Personne n’en veut, c’est des complications. Faut pousser la boutique encore. “Y’a des acquis”.
Les hésitants c’est encore de trop conservateurs. Il n’en faut plus du tout. Il y a plus d’allure au quitte ou double. Mieux vaut brûler ses vaisseaux. Ne pas soupeser. Ne plus soutenir la baraque pourrie. Ne plus chercher à retarder la catastrophe. C’est ça être révolutionnaire. Pousser à fond le processus et chevaucher le mouvement.
Pour le drapeau français on pourra encore essayer d’arrêter l’immigration. Enfin en parler. Essayer de convaincre. Le Pen, a au moins parlé de ça pendant 40 ans, on lui enlèvera pas. Aux dernières nouvelles son parti devrait faire 15%. 20% si la conjoncture est excellente. On en aura parlé de l’immigration. Encore. Et après ? Qu’est ce qu’ils s’en foutent bien les “élus”, les juifs, les journalistes, les trotskistes, les sociaux démocrates, les évêques ? “Ah ces cons, ils peuvent bien gueuler !”. Alors certes y’a le principe. Mais le principe n’effraie pas le technocrate, la salope qui nous poignarde dans le dos.
Oh bien sûr on lit pas dans le marc de café. Mais enfin il y a 12 millions d’allogènes sur 63 millions d’habitants officiels. La France sera musulmane en 2050 selon Gourévitch. En manière de parlementarisme, l’immigration est le bouclier anti-nationaliste définitif. On nous foutra le droit de vote des étrangers et puis ce sera réglé. Fini. On fera quoi ? Une campagne électorale ? Le flot continuera à dégueuler. Les bourgeois s’achèteront des pavillons. L’état persécutera encore les nationalistes. Nous n’en sommes plus là. Le tsunami migratoire s’abat sur nos tronches dénatalisées, l’urne juive, le grigri de l’aryen enyoutré, ne le sauvera pas.
2 millions de cons pour tirer au flan deux années de plus. C’est le sujet du moment, des “retraites”. De la curieuse prévision. Pas un pour sauver le socle biologique issu de 30 000 de sélection. Alors ?
Est ce une provocation de notre part ? La politique c’est le réel. Le réel est dur, en béton armé, implacable. Il se fout bien des sensibilités.
L’immigration on l’a. Et on l’aura encore. Pas un démocrate n’alignera un bataillon pour couler des pirogues. Il y a les marchés financiers, les “accords bilatéraux”, ‘l’OTAN”, les “droits de l’homme”, “l’ONU”. Et le fiel intérieur, le pourrissement par nos blanches humanitaires.
Quelle est donc, quelles sont donc les forces en présence capable de bousiller cette immense pompe à merde fraternitaire qu’on appelle l’état français, chapeauté par l’UE et encore le Conseil de l’Europe et trente autres organismes ? Deux. Un petit, nous, un gros, l’Islam afro-oriental. Au milieu, la machine “occidentale”, juive.
L’état français, la bourgeoisie ploutocratique vérolée donc, va encore jouer longtemps le jeu de l’équilibre entre nous et les autres. De la discrimination positive et des descentes de CRS en banlieues. Le “citoyen” dort et vote. La France devient le Brésil. Le capital s’en sort. Ca c’est le plan, ficelé, entendu, glissé.
La toute petite porte de sortie, c’est la perte de contrôle de la situation par le système. On ne peut plus le faire exploser. Il faut donc le faire imploser. Il faut crever l’état français avant qu’il nous crève définitivement. Il n’y a pas d’autres options. Le reste c’est de la belotte. On a 1% de chance. C’est mieux que rien.
Priez le ciel que des dizaines de millions d’afro-musulmans s’abattent sur l’Europe et qu’ils décident de brûler Paris et ses pédés cocos. Qu’ils bousillent commissariat après commissariat, traquent les juges jusque dans leurs maisons, égorgent les politiciens. Qu’ils foutent la chiasse à nos cons endormis. Qu’ils paniquent.
On en est pas là.
Le système veut les “intégrer”. Des bananes contre la paix. Et la société multiculturelle démocratique, la fin de l’histoire, la société sans races et sans classes. Yannick Noah, Bernard Henri Lévy et les “Droits de l’Homme”. Ca finira peut être comme ça.
Ou alors ça finira en carton général. On a plus que ça, l’Europe à feu et à sang. Mais faudra pas s’interposer entre la jeunesse immigrée, si elle décide de tout cramer dans ses trous pourris, et ses victimes des centre villes. Les blancs doivent dérouiller pour s’émanciper du catéchisme égalitaire. Il doit être haï, abandonné de son état, de ses assurances, de son fisc, de ses habitudes. Le blanc doit trembler. Il faut le terroriser. Et les nationalistes par leur froide lucidité doivent participer à cette campagne de terreur interne.”Entre le fascisme et la trique islamique, faudra choisir”. Soudain, ça gamberge un peu plus. C’est un début. Les choix foireux glacent le sang.